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La goutte d'eau qui fait remuer la terre.
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La goutte d'eau qui fait remuer la terre.    Mer 14 Oct - 16:46

Un traité de haute valeur
MISSION DE RANG B - [0% effectué]  


Le pays des Sources Chaudes est depuis toujours englué dans un conflit interne. Le Nord et le Sud ne se sont jamais entendu, deux clans distincts se battent depuis des temps immémorables  la tête de la capitale du pays. Cependant, les efforts de Kiri ont mené à faire s'entendre les deux opposants. Un traité de paix devra être signé dans les prochains jours.

Nous devons à tout prix aider le Pays des Sources Chaudes dans les prochains jours et protéger le bon déroulement de ce traité de paix. Vous vous y rendrez et ferez en sorte que tout se passe bien. Vous montrez la garde dans le palais du Daimyô de Yu (photo ci-contre) et assurerez la sécurité jusqu'au jour J.

Objectif secondaire : Protégez le traité et le Daimyô.

Objectif secondaire : Attention, il y aura certainement des pays qui ne souhaitent pas voir cette alliance ... Une attaque surviendra dans la nuit, lorsque le Daimyô dormira, à côté du traité.





La goutte d'eau qui fait remuer la terre.
Rencontre avec Hachikô



Voici qu'après ma demande, ma demande de missions fut accepté par Meï Terumi, la Mizukage du village. La mission qui m'était confié était de taille, c'était une mission de rang B, ceci en guise de première mission pour mon village. J'avais très certainement dû la convaincre par mon envie de rendre service au pays. De plus mes résultats au examens pour devenir Genin devaient sans doute avoirs bien servit. Le seul point que je voyais comme négatif était que je devais sortir du village, et qui dit sortir du village dit aussi se faire accompagné d'un Junin. Par conséquent, la mission ne sera pas réussit uniquement grâce à moi. M'enfin je donnerais tout ce que j'aurais dans le ventre pour que sur son rapport le Junin qui m'accompagne me félicite. C'est important de bien se faire voir par ceux qui lisent les rapports, ils en parle au Kage, et ce dernier à donc plus confiance et donne plus de missions d'un rang important ! De simple missions de rang D ou C ne conviennent en rien à ma satisfaction.

Voilà qui était fait, et je savais désormais à quoi ressemblait mon chef pour cette mission. C'était un gars, au cheveux longs et avec un kimono apparemment. Il avait pour particularité d'avoir des genres de parchemins collés sur la peau. Un type d'une tel stature et avec autant de charisme serait facilement reconnaissable. Selon la Mizukage, cet homme m'attendrait à l'entré du village. Je disparaissais du bureau de cette dernière, et me hâtais vers l'endroit indiqué. Je ne voulais pas faire attendre mon chef d'équipe. Je partais en sa direction tout exciter, c'est vrais quoi ... une mission de rang B comme première mission c'est pas donné à tout le monde !

J'arrivais enfin à l'endroit du rendez-vous. Au loin je pouvais observer l'homme qui m'avait été assigné comme capitaine. Je m'empressais d'arriver devant lui et m'agenouillais. Je me mis alors à parler :

«Bonjour, je me présente : Kazuky Akuma, Genin de Kiri. Je suis celui qui a été désigné pour être sous votre tutelle durant cette mission.»

Après les quelques mots de politesses et quelques préparatifs nous finissions pas y aller. Il fallait se diriger vers le port de Kiri pour traverser la mer qui nous séparais du village des sources chaudes. Cependant, vu l'heure qu'il était, et la vitesse du bateau nous n'arriverions pas avant pas mal de temps, certainement tard dans la nuit. Je n'étais pas sûr de cela mais, le palais du grand Daymo ne serait sans doute pas ouvert toute la nuit... Selon moi il fallait y aller à pied, et à grande vitesse. Hésitant de proposer un ordre à mon supérieur, d'une voix quelques peu hésitante je lui proposais :

«Sensei, je pense que nous devrions y aller à pied... Le bateau c'est lent, et nous arriverions vers 03h23 du matin si mes calcules sont exactes. A allure de course, enfin en considérant ma vitesse moyenne, et en comptant une pause au cas ou, nous y serons certes un peu plus fatigué, mais à 21h01»

Tout ces calcules étaient précis et fait instinctivement de tête. Mon grand QI me permettait certaines choses que d'autre ninja ne s'embêterait pas à faire durant une mission où le temps presse. En effet, faire de tel calcules pour des ninjas de base serait sans doute beaucoup trop long et ils choisirais tel ou tel options au hasard ou à l'instinct. Cependant, ayant la possibilité de faire ses calcules en un temps records, autant les faire et nous faire gagner du temps. Je regardais donc mon Sensei pour attendre sa décision. Après tout c'était lui le chef, et c'était à lui de décidé si la missions valaient le coup de se fatigué à courir, ou d'y aller en bateau et nous reposer.
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Hakkuru Hachikō
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Garde Paix

Les choses étaient différentes de ce à quoi elles pouvaient ressembler d'habitude.

Pour cette fois, je n'avais pas été chargé de poursuivre ou d'enquêter au sujet d'un fuyard ou de l'un de nos précieux trésors. D'ailleurs, il ne s'agissait pas de défendre Kiri et le Pays de l'Eau mais les intérêts d'une autre nation.
Mais en fin de compte, j'avais presque tort de voir les choses sous cet angle.

C'était la mission de ce gamin que de servir de veilleur au Daimyô du Pays des Sources Chaudes afin que celui-ci puisse parapher le traité de paix tant attendu. La mienne consistait officiellement à garder un œil sur notre rejeton.

Bien sûr, j'avais conscience que la décision du Mizukage s'appuyait sur une logique moins tranchée que la mienne et que ma présence servirait les intérêts de Yu no Kuni plus que les nôtres, mais les raisons pour lesquelles avait été désigné ce Genin animaient en moi une certaine curiosité. Mon plan d'action était donc tout tracé. Je serai principalement spectateur et n'entrerait réellement en jeu qu'en dernier recours.

Évidemment, je comptais sur la participation d'un kami ou d'un autre pour donner du relief à notre séjour et permettre à ce gamin de me montrer quelques éléments de réponse grâce auxquels étancher ma soif. C'en devenait presque malsain, à tel point que la voix de la sagesse me susurrait d'abandonner ces idées tordues et de m'attendre, plus raisonnablement, à une opération quasi-routinière malgré les tensions politiques dans lesquelles berçait le pays.

Quoiqu'il en soit, l'heure du départ avait sonnée.

D'entrée de jeu, Kazuky m’apparut bouillonnant, débordant d'une énergie fatigante.
À genoux à mes pieds - que je reculais de quelques distances de peur qu'il ne se mette à les baiser - il s'empressa d'exprimer une présentation superflue, bien que polie.
« C'est gentil. Mais je sais déjà tout ça. » Déclarais-je d'un air indifférent, le considérant un instant à travers un regard inabordable et sans même prendre la peine de baisser le menton.


À la suite de quelques échanges divers, complétés par un moment de délibération quant à la route à emprunter (sujet pour lequel j'accordais à mon acolyte le crédit qu'il semblait revendiquer), nous décollions enfin pour espérer rallier notre destination en milieu de soirée plutôt que de nuit.

Fort heureusement, ses prévisions collèrent avec les faits et notre arrivée se fit effectivement aux alentours des 21 heures.
En cette saison, le soleil se retirait de plus en plus tôt et au dessus de nos têtes siégeait déjà la lune, pleine et découverte malgré l'assistance de quelques nuages disposés à accompagner son règne pour une nuit au moins.

Nous présentions notre venue au palais et prîmes connaissances de quelques détails et formalités qui nous avaient déjà été communiquées, puis rapidement vînt le moment d'organiser nos postes.

Dehors, à l'entrée de la demeure, j'observais à voix basse les quelques consignes destinées à mon protégé.
« Bien. Toi qui voulait te reposer, c'est le moment. Cela dit je n'autorise pas ton esprit à se relâcher, tâche de garder tes sens en alerte jusqu'à la signature du traité. » La nuit allait être longue.
Je tapotais machinalement mon pantalon tacheté, typique à Kiri, et reprit ensuite.

« Le Daimyô dort dans cette pièce, là haut. Je me posterai sur le toit, dissimulé près de sa fenêtre afin d'en assurer la protection rapprochée, au cas où tu ais échoué. Toi, tu as une entrée à garder. Et tout le palais autour duquel faire ta ronde. » Je m'illuminais alors d'un sourire taquin aux dents élimées et à l'apparence carnassière.

Bien sûr, de ma position j'aurai le loisir de garder un œil sur les alentours, mais j'attendais de lui qu'il ne trouve une solution par laquelle mener sa tâche à bien.
Il ne manquait que sa réponse avant que je ne rejoigne mon perchoir.


By NenaKonstanZ

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Ordre de mission:
 


Une histoire de politique externe... voilà la nouvelle mission de Gujiko. Elle n'avait d'abord pas compris les intérêts d'Iwa à voir une paix retardée dans un petit pays comme celui des Sources Chaudes mais, comme d'habitude, elle n'avait pas cherché à en comprendre les raisons: elle était là pour agir et non pour discuter les ordres.

Elle se mit en route dès qu'elle eut reçu la mission: elle n'avait pas pour habitude de retarder l'heure d'agir pour réfléchir, et le voyage en lui-même serait bien assez long pour lui permettre de penser à un plan d'action. D'après les informations qu'elle avait, le Daimyo de Yu (le représentant de l'une des deux factions belligérantes) allait accueillir des représentants de l'autre camp pour signer un traité: ce traité était la cible. Les personnalités en elles-mêmes ne comptaient pas vraiment, et si tout allait bien, personne n'aurait à être blessé.

Le vague plan que Gujiko avait élaboré était de se faire passer pour une diseuse de bonne fortune qu'un proche du Daimyo aurait appelé à venir afin de les guider en cette période de troubles. Un palais tel que celui-là contenait en général une cour telle que personne ne pouvait se targuer de connaître chacun, et inventer un nom pourrait être plus facile que prévu. En revanche, si elle arrivait alors que les mesures de sécurité étaient bien plus élevées, comme par exemple après que la seconde faction ait envoyé ses représentants, on ne la laisserait pas entrer aussi facilement... et dans ce cas, elle aurait à se faire passer pour une retardataire de ce groupe-là, ou elle improviserait. Elle finissait toujours par improviser, de toute manière.

La route fut facile mais longue, donc totalement ennuyante. Lorsqu'elle arriva devant le palais, Gujiko se rendit compte que son accoutrement n'allait pas jouer en sa faveur, car un oeil observateur (ou raisonné) se rendrait compte qu'elle était habillée selon des modes étrangères. Elle décida donc de retarder le début de sa mission pour trouver une tenue plus appropriée.

Se rendant au village à côté duquel était bâti le palais, elle acheta une robe, une cape de voyage et une tenue de voyageur classique. Elle s'éloigna, usa la tenue et la cape et les enfila. Elle allait garder la robe dans ses affaires: elle servirait plus tard. Elle prit également deux cailloux qu'elle plaça sous la robe... peut-être en aurait-elle besoin également.

Enfin elle se mit en route vers le palais du Daimyo. Elle allait devoir jouer à fond pour être convaincante. Elle prit un air plus fatigué que ce qu'elle ne ressentait vraiment (comme si la civile qu'elle essayait de jouer avait voyagé toute la journée) et se présenta devant les gardes.

"Bonjour, je me nomme Gujiko, et je suis une amie de Kaito."

Les deux hommes se regardèrent, ne sachant que répondre.

"Il m'a fait venir car il se passe des choses importantes au palais, mais il n'a pas pu m'en dire plus."

À nouveau, un regard, qui semblait confirmer qu'un événement d'importance se préparait effectivement. Elle se pencha en avant comme pour faire une confidence et sortit son paquet de cartes.

"Vous voyez, je suis divinatrice, et il pensait que me consulter pourrait l'aider, voir peut-être aider le Daimyo lui-même."

L'un des gardes prit enfin la parole:

"Qui est Kaito?"

C'était la question qu'elle redoutait.

"C'est mon ami depuis longtemps! Il est membre de la cour du Daimyo. Dans ses lettres, il me dit qu'il est un de ses proches, mais entre vous et moi, je pense qu'il essaye juste de m'impressionner."

Elle accompagna sa fin de phrase avec un regard entendu pour les gardes. Qu'allaient-ils faire? La nuit commençait à tomber, et s'ils voulaient la laisser dehors, ils auraient à la supporter, car elle ne comptait pas les laisser s'en sortir ainsi.

"Regardez, j'ai même amené une robe pour être plus présentable auprès des nobles."

Elle ouvrit le sac dans lequel elle avait enroulé la robe récemment achetée et la sortit à moitié.

"Si c'est ma tenue qui vous empêche de me faire rentrer, sachez que je ne compte pas garder mes vêtements de voyage plus longtemps que prévu! À moi aussi, ils me dérangent."

Cependant, elle voyait bien que ce n'était pas sa tenue qui les gênait: ils réfléchissaient toujours à qui était ce Kaito. Peut-être le palais était-il plus petit que ce qu'elle n'avait imaginé... peut-être allaient-ils demander à l'intérieur d'aller chercher le dénommé Kaito pour la reconnaître, et ils se rendraient compte que personne de ce nom-là ne logeait là, ou pire encore: qu'il y avait un Kaito, et qu'il ne la connaissait pas. Une petite idée lui vint soudain, qui pouvait autant la faire réussir que le contraire:

"Oh! Je me rends compte que Kaito n'est peut-être pas là!
-Que voulez-vous dire?
-Quand il m'a demandé de venir, il m'a dit qu'il était chez ses parents. Hors ceux-ci habitent loin, et cela me prend moins de temps d'arriver ici que pour lui! À mon avis, il arrivera dans les deux jours au plus tard."

C'était son dernier coup. S'il échouait, elle ne pourrait pas rentrer par la grande porte et aurait à s'infiltrer selon les traditions ninja les plus imagées.

"C'est bon, vous pouvez entrer. Annoncez-vous aux domestiques pour qu'ils vous octroient une chambre. Je dois vous prévenir que vous n'avez cependant pas le droit de vous approcher du Daimyo ou de ses quartiers.
-C'est noté, merci!"

Finalement, tout s'était bien déroulé. Cependant, assurer sa couverture serait difficile, et il manquait une petite étape. On finirait par la remarquer, par demander qui elle était, et il fallait préparer une réponse. La première soirée qu'elle passerait au palais allait servir à se construire une identité. Il serait assez facile de le faire...

Elle posa ses quelques affaires dans sa chambre. Elle n'avait pas amené son bâton pour cette mission, mais cela importait peu. Elle savait qu'elle allait avoir à être discrète, et son arme ne le lui permettait pas... pas comme elle le voulait. Une fois sa robe enfilée, elle descendit et chercha à rencontrer des gens: quelques personnes qui pourraient au moins jouer le rôle d'amis.

Sa soirée se résuma donc à des rencontres avec des courtisans. Elle se présenta la première fois auprès d'une Ai comme étant l'amie de Kaito, puis, lorsque le contact était bien passé, elle alla voir deux hommes, auxquels elle se présenta comme étant l'amie de la dénommée Ai. Ensuite, elle revint vers celle-ci afin de lui parler à nouveau, comme l'aurait fait une véritable amie, et elle annonça qu'elle alla se coucher, car elle était fatiguée (ce qui était vrai).

Le lendemain, personne ne lui demanda qui elle était. Elle pouvait laisser tomber le nom de Kaito, car à présent, elle était l'amie d'Ai. En réalité, elle appréciait cette jeune courtisane, et elle passa encore deux heures avec elle. C'était surtout dans le but d'assurer sa couverture, mais leurs discussions les amenèrent à se rapprocher. Sans trahir sa véritable identité, elle annonça qu'elle était venue car elle était une divinatrice, et que certains trouvaient sa présence réconfortante en ces temps importants. Ai secoua la tête d'un air entendu, mais n'ajouta rien, si ce n'était qu'elle aurait bien aimé connaître son avenir. N'ayant ni le temps ni la motivation d'improviser des mensonges, Gujiko lui annonça qu'on ne révélait pas son avenir à un ami, ce qui était une ancienne tradition du clan Guzen. L'autre lui sourit et sembla satisfaite de cette réponse.

Le soir venu, il était temps de passer à l'action. Gujiko n'alla pas se coucher plus tôt que les autres, mais n'attendit pas non plus longtemps. Elle fut saluée par deux hommes qui seraient de bons témoins lorsqu'on chercherait un coupable: ils diraient l'avoir vue rentrer se coucher... c'était mieux que rien, déjà.

En attendant que le silence règne dans le palais, Gujiko brassa ses cartes dans sa chambre. Elles les rangea dans sa boite, qu'elle accrocha à sa ceinture. Elle piocha ensuite une carte, et recommença jusqu'à ce qu'elle eut entre les mains celle qu'il lui fallait: Le Vieux Sage. Elle utilisa la technique sur le caillou qu'elle avait fourré dans ses affaires et le transforma en un bâton de pierre... il ferait l'affaire. Elle avait remis sa tenue de voyage, qui était plus pratique que la robe, et laissa le reste dans la chambre.

En sortant dans le couloir, elle marcha doucement afin de ne réveiller personne. Comme prévu, aucun garde ne surveillait cette partie de l'habitation: ils devaient être occupés à l'extérieur, ou vers les quartiers du Daimyo. En avançant, elle remarqua tout de même que les effectifs étaient faibles... c'était comme si le Daimyo était sûr que tout allait bien se passer... était-il possible qu'il y ait de vrais shinobis pour le protéger? Gujiko imagina la chose possible, mais elle n'en avait pas remarqué pendant la journée qu'elle avait passée au palais. Elle n'avait que vu le Daimyo de loin, une fois, et il avait trois hommes armés qui le suivaient partout.

Elle arriva devant des escaliers: c'étaient ces marches qui la séparaient de la dernière ligne droite permettant d'accéder à la chambre du Daimyo. Sur les premières marches se tenait un jeune homme blond aux traits remarquables en cela qu'une sorte de cicatrice rouge lui barrait le visage. Le plus étrange était que cette couleur semblait luire, tout comme l'oeil que croisait la balafre. D'un regard, Gujiko sut qu'il était plus fort que des gardes communs: le Daimyo avait bel et bien fait appel à des shinobi. Il l'interpela:

"Veuillez partir d'ici immédiatement, cet espace n'est pas réservé au public. Je ne le répéterai pas deux fois."

Un bon coup de bâton ne pourrait pas suffire à expédier cette rencontre: Gujiko piocha alors une carte tout en répondant:

"Je suis désolée, mais je ne suis pas membre du public..."

Elle regarda quelle carte s'était matérialisée dans sa main et sourit: ce n'était pas excellent, mais cela servirait. Elle utilisa une technique et se mit en position de charge en tenant son bâton comme certains l'auraient pris pour piquer avec une lance: elle visa le ventre du ninja en s'élançant en avant.


Résumé:
 
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La goutte d'eau qui fait remuer la terre.
Déjà de l'action



Nous étions donc arrivé depuis un petit moment, après quelques bon services des personnes nous accueillants, la mission prenait réellement son sens. A partir de ce moment, je devais veillez sur le Daymo et sur le traité de paix. Les quelques directive que me donnais mon Sensei était quelques peu compliqué pour un genin normal... Je veux dire par là qu'être présent à deux endroit en même temps c'était impossible. Fort heureusement, je n'étais pas un simple genin, j'étais un ninja aillant dès la naissance reçu un entrainement. Mais pas seulement, dès mon plus jeune âge cet homme du nom de Gekitsu m'avait appris à me battre réellement, comme si je mettais ma vie en jeu. C'est de part cet entrainement si prématuré que je ne suis pas un genin ordinaire, de plus en moi je possède les gène du clan Kaguya en étant un... Ma tactique si je n'aurais pas été comme monsieur tout le monde, aurait été de placer des fils un peu partout, avec ces derniers j'aurais accroché des grelots bien dissimulé.Alors dès qu'un mouvement s'annoncerait, j'aurais été prêt à bondir. Je répondais donc à mon Sensei :

"Pas de problème. J'effectuais quelques mundras. Clonage Osseux"

Alors de moi s'extirpait un second squelette, l'opération pris une vingtaines de seconde. Après que ce dernier se soit extrait de moi, il prit mon apparence parfaite. Ce clone entièrement fait de mes os, était ultra résistant comparé à de simple clone de l'ombre. Le point positif est donc sa résistance très accrue, le point négatif de cette technique est que certes le clone possède la même puissance et technique que moi, cependant il ne peut utilisé que des justsu de rang C maximum. Etant un clone de moi il savait ce que j'avais en tête, je resterais à l'entrer des escalier, et lui fera une ronde perpétuelle autour du palais. En cas de besoin, j'installais tout de même une clochette à un fil qui aurait pour signal si elle bougeait de venir aider l'autre moi. C'est ainsi que la nuit commença.

Après plusieurs, heures voilà qu'arrivait une demoiselle face à moi. Je lui annonçais donc un avertissement :

"Veuillez partir d'ici immédiatement, cet espace n'est pas réservé au public. Je ne le répéterai pas deux fois.
-Je suis désolée, mais je ne suis pas membre du public..."


Je compris dès l'instant qu'elle finissait sa phrase qu'elle comptait attaquer. Elle fonça alors vers moi comme pour me donner un coup de lance dans le ventre. Je sautais vers l'avant pour esquiver le coup et passer derrière elle. Je sortais alors deux kunai de ma poche durant le saut, et en envoyais un pour couper le fil avec le grelot afin de le faire résonner, et envoyais le second en direction du dos de cette cher demoiselle. Elle était désormais plus proche des escalier que moi, cependant je pourrais toujours l'arrêter si elle décidais de fuir le combat et prendre en otage le Daymo.

Pendant ce temps, mon clone entendais raisonné le grelot, signe que j'avais des soucis, il s'empressait de monter sur le toit pour prévenir Hachikô, puis venait alors me rejoindre en passant par la fenêtre du Daymo. Enfin, étant moi, il possédait mon intelligence. Il était donc censé se postait juste en haut de la cage d'escalier non visible normalement par la demoiselle. Moi je fis mine de charger rapidement pour lui donner un coup de pied en pleine face, dans le mouvement, je dissimulais quelques mundras pour préparer une techniques de substitutions au cas où. Dès lors que mon clone entendit donc mes déplacements quelques peu brutaux, ce dernier était censé sortir de la cage d'escalier pour donner un coup de poing au niveau de la tête de la demoiselle. Qu'allait-il se passer ? J'allais réussir mon coup et la frapper et avec mon pied au niveau du ventre et avec le poing de mon clone au niveau de la tête, ou allait-elle riposter mais se prendre le coup de poing de mon clone étant tout de même assez discret et qui restait totalement imprévisible étant donné que je n'ai fais aucun mundras. Ou encore allait-elle réussir à voir mon clone par chance ou grâce à je ne sais quel technique et nous envoyer une riposte à tout les deux ? Tant de possibilité qui resterait incertaine tant que l'action ne sera pas terminé. Je n'avais pas le choix, il fallait que j'anticipe dès à présent mes prochains mouvements.

Si jamais je touchais ma cible, je ferais très rapidement une monter de genou, en appuie avec le pied n'aillant pas servis pour l'attaquer la première fois, pour lui décocher un coup sous le menton histoire de faire quelques dégât. Au quel cas, mon clone s'empressera de lui donner son coup de poing dans la figure pour l'éjecter contre la paroi de la cage d’escalier.

Si je venais à me faire toucher alors j'utiliserais ma technique de substitution pour ré-apparaître derrière elle, la prendre par les bras y mettre mon genou entre les scapula(omoplates) et tirer le plus fort possible. Au quel cas, viendrait alors mon clone qui lui assénerait un coup dans l'épaule gauche avec un os pointue sortit de sa paume.

Je pourrais viser la ou la gorge directement ... cependant il suffirait qu'elle baisse un peu la tête pour que ce soit moi qui me prenne le coup de mon propre clone, or je maintiendrais bien en place sont épaule pour ne pas avoir a faire à ce genre de situation...

Voilà quel était mon plans, et ce qui se passerait en quelques dizaines de secondes si tout marchait. Cependant j'ai beau être extrêmement intelligent, je ne sais rien de cette demoiselle ni de ses capacités. Et puis après tout, toutes ces possibilités étaient des plans, rien n'était déjà écris dans le marbre...

Cependant mon clone n'arrivait pas et ne sautait pas sur la demoiselle. Je me demandais bien ce qu'il pouvait bien lui passer par la tête ! En réalité, mon clone en passant par la fenêtre avait rencontré l'individu en question. Elle avait donc utilisé une technique de clonage et de déplacement rapide ! Ce qui signifiait qu'il y avait de très forte chance que mon original se battent contre un clone, et moi contre la réel.

Pensé du clone : Comme mon original se l'était dit rien n'était écrit dans le marbre et ses plans venait d'échouer puisque je ne pouvais pas venir l'aider ce qui signifiais que soit il allait le toucher et tout de suite enchaîner en le plantant avec un os sortit du genou sous le menton, soit si il se faisait toucher, il utiliserait sa technique de substitutions pour apparaître derrière et déboîter ses deux bras.

Moi il fallait que je face tout pour ralentir ce clone ou cet original. Je sortais alors six kunai et les envoyais simultanément sur mon adversaire au niveau du torse mais de sorte à ce que tout le couloir en largeur soit assaillit par les kunai. Mon plans était que s'il saute il se prenne au moins un kunai dans la jambe, c'est pourquoi la meilleure option serait de s''abaisser et c'est là que j'intervenais, je fonçais sur elle pour lui faire un tacle et la bousculé dans les escalier. Cet fille était intelligente, elle avait eu l'idée de faire un clone et se téléporter, si je voulais la battre, je devais être plus intelligent qu'elle !


Etat Général:
 

Techniques Utilisées:
 

En résumé:
 
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Hakkuru Hachikō
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Tapis dans l'ombre

Éveillant un dernier regard aux alentours découverts, je m'accordais un moment de répit passager pour m'attarder sur quelques affaires emportées pour l'occasion. Pensif.

Je tentais de me tirer de certains questionnements, d'un dédale de réflexions et de tentatives de conclusions approximatives comme il en maraudait trop souvent aux quatre coins d'un recueil à penser bouillonnant.
Ai, au centre de cette soirée, profitait presque moins de ma présence à ses côtés que d'autres, pensais-je, exagérant en martyr volontaire.

Kazuky, à qui je regrettais à présent de n'avoir pensé à poser certaines questions, sécurisait le « périmètre vert » et moi le « rouge », le plus critique, où se trouvait traité et signataire nécessaires à l'accomplissement d'une aire nouvelle. Ces positions nous offraient une certaine marge de manœuvre ancrée à plusieurs niveaux de considération et je supposais que la présence de quelques gardes terminerait d'anéantir les risques d'échec de notre mission, pour laquelle j'imaginais que le plus dur serait de tenir une nuit à patienter, l’œil ouvert.
Pourquoi pas.


Plus tard, le silence de l'obscurité se brisa, percé d'un léger soufflement. Celui d'un corps en mouvement.
« Il y a un intrus! En bas de l'escalier, je doute qu'il s'agisse d'un civil. »

J'avais à peine levé le visage vers lui qu'il s'éclipsait déjà pour retourner à l'intérieur, se glissant par la fenêtre de la chambre du Daimyō, que ces mouvements furtifs ne perturbèrent pas le moins du monde à en croire le bourdonnement régulier s'échappant de son lit.

Tout en me préparant à me lever pour lui emboîter le pas, je plongeais une main au fond de ma sacoche tandis que la seconde s'employait à délicatement déposer sur mon visage l'anonymat de porcelaine typique des forces spéciales du village caché de la brume, que j'avais conservé auprès de moi durant des heures pour en admirer le charisme subjectif.

Puis, enfin, je m'engouffrais dans la pièce, d'un mouvement félin, accordant au passage une légère attention à la fenêtre, que je souhaitais laisser entre-ouverte seulement, afin de retenir la fraîcheur de la nuit - sous le couvert de laquelle le vent se montrait d'ailleurs des plus sages - et dans le but de l'emprunter de nouveau, plus tard, sans risquer d'affoler qui que ce soit.


Des sons d'oppositions martiales tintaient et frappaient en provenance du couloir ainsi que de l'étage en dessous. Les informations renseignées par le têtard semblaient donc incomplètes. Il ne s'agissait probablement pas d'une personne mais de plusieurs, et leur nombre représentait à présent une interrogation difficilement solvable puisque d'autres encore traînaient peut-être dans les environs; à moins qu'il ne s'agisse que de clones à l'image de ceux dont Kazuky avait, à l'évidence, eu recours pour ne serait-ce que m'aviser de la situation.

Mon regard pointait en direction du lit du Daimyō alors que j'approchais d'un pas mesuré, confiant, le bureau sur lequel se trouvait le traité. Ma seule crainte était de le voir se réveiller puisqu'il m'était impossible de prédire ses réactions et son comportement mais, par chance, le vieux moustachu au regard de truite morte qu'il était paraissait aussi lourd de sommeil qu'il n'avait pu me sembler raide de caractère, pour le peu que je n'en avais constaté.

Je rejoignais finalement l'ombre d'un recoin de sa pièce, coincé entre un meuble et le mur, côté entrée afin de ne pas être repéré et, de ce renfoncement, guettais à présent la venue d'un assassin ou d'un autre.
L'objectif principal était la survie du Daimyō de Yu no Kuni.
Tapis dans l'ombre, je patientais, prêt à sauter sur celui qui tenterait de porter la main sur lui, et à le poursuivre là où il n'aurait d'autre choix que de fuir.

La nuit s'annonçait plus courte que prévu, et l'un de mes souhait m'avait été accordé.
Du coin de l’œil j’aperçus à travers la fenêtre une étoile filante courir et s'étirer pour quelques distance sur la nappe noire d'un ciel endormi. Un nouveau vœu ne tarda pas à être susurré en silence.
* Puisse-t-il être répété à qui de droit. *


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Résumé et précisions:
 

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Évidemment qu'il allait esquiver. Un coup de face comme celui-ci était certes puissant, mais il était souvent inefficace contre les adversaires capables de voir l'attaque... et le jeune ninja était largement conscient de la charge. Non seulement l'esquiva-t-il d'un saut agile, mais il enchaîna en tirant deux kunai, l'un d'eux coupant un fil que Gujiko n'avait pas remarqué et qui fit tinter une clochette au son doux. Si cela avait pour but de réveiller le Daimyo ou d'appeler la garde, c'était surement un échec, car le bruit était bien trop faible, mais peut-être s'agissait-il d'un moyen autre d'appeler à l'aide, ou de préparer une technique... du Genjutsu? Le deuxième kunai fonça dans le dos de l'attaquante, qui put se déplacer pour éviter la plupart des dégâts. Le projectile lui toucha le dos mais ne l'incapacita pas.
L'offensive de son adversaire arrivait: il sauta pour porter coups de poings et de pieds que Gujiko ne put totalement parer. Elle tenta, mais elle sentait les dégâts de ses attaques: la fin était proche. Alors que le jeune ninja remonta son genou pour porter un puissant coup au torse, Gujiko avait déjà lâché son bâton de pierre et tenta d'agripper son assaillant de toutes ses forces, lui qui était lancé dans son attaque.
Le coup porta et aurait blessé gravement une vraie personne. Cependant, il ne s'agissait pas véritablement de Gujiko, mais d'un clone renforcé. L'Ombre de Feu, la carte qu'elle avait tirée, lui avait permis de se téléporter en sécurité tout en remplaçant instantanément son corps par un clone explosif. Celui-ci avait donc décidé d'encaisser les attaques de corps à corps de son adversaire afin de s'assurer qu'il soit touché au maximum par l'explosion. Attraper le corps de l'attaquant était en général une bonne solution à cela...

La véritable Gujiko, elle, se trouvait en haut des marches. Elle avait fait de son mieux pour rester discrète pendant que son appât attirait l'attention du ninja garde, aussi prit-elle le temps de piocher une carte avant de continuer. Il s'agissait de la Fête, une carte offensive qui ne lui serait pas utile pour l'instant. Elle dissipa le chakra et regretta tout de suite sa décision, car elle vit apparaître un autre ninja  - pareil au premier - par la porte de la chambre du Daimyo. Celui-ci sembla légèrement surpris, comme elle, mais il tira rapidement une salve de kunai vers l'infiltrée. Celle-ci remarqua qu'ils n'étaient pas trop difficiles à esquiver, à condition de se baisser... mais c'était peut-être ce qu'il attendait, puisqu'il était parti la charger au plus vite. N'ayant pas l'habitude - ou le temps - de réfléchir à la situation, Gujiko se baissa en empoignant son bâton pour porter une attaque circulaire. Le couloir ne lui permettait pas d'étendre son arme au maximum de sa portée, mais c'était amplement suffisant, puisque sa cible approchait. Effectuant un Tsūretsu hoīru, Gujiko se prépara plutôt à effectuer la variante vers le haut, puisque son adversaire pourrait esquiver le coup facilement.


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La goutte d'eau qui fait remuer la terre.
Les choses sérieuses


J'écarquillais les yeux, j'arrivais à peine sur elle que je pouvais voir qu'elle m'attrapais et BOOOM. Par réflexe, j'utilisais mon squelette armé qui absorbait une bonne partie de l'attaque, quelques petits bouts de chairs partir ici et là tandis que certains endroit de mon corps avait quelques peu brûlé. Ça faisait mal, j'avais mal ! Je ressentais pour l'une des premières fois ce qu'étais la vrais douleur. Ma marque ainsi que mon oeil se mirent à luire un peu plus encore. Elle allait payer pour ça ! Un crie d'horreur sortit de ma bouche.

Je remontais les marches à l'aide de mes pieds et de mes mains. Je pouvais observer le combat et je fis vite à trouver une ouverture. Au moment ou mon clone sautais, pour esquiver le coup circulaire de bâton la jeune demoiselle remontait son mouvement en continuant sa rotation. Elle n'eu le temps de le frapper que je bondis sur ses pieds et tentais de tirer dessus le plus fort possible pour lui faire un croche pied. Ce coup n'avait absolument rien d'offensif, enfin si elle se faisait mal en tombant ce n'étais pas réellement volontaire. Ce coup était défensif par rapport à mon clone, même si il était constitué de l'une des matières les plus résistantes au monde qu'étaient les os des Kaguya, le coup de la kunoichi aurait pu l'endommager... il reste un clone après tout ... M'enfin pour préserver le Daymô je me devais de faire quelques chose. Je fis tout pour attraper ses chevilles et là tirais vers l'arrière pour la faire tomber dans l'escalier ou du moins espérer le faire .... Au vu des dégâts qu'elles m'avait causer un peu plus tôt, se battre au corps à corps avec mon propre corps était une mauvaise idée ... Elle pourrait tirer profit des endroit où la chair me manque ainsi que les endroits brûlé.

Je pouvais être sûr d'une chose, c'était bien une missions de rang B voir rang A si j'aurais été tout seul. Je n'aurais pas été un Kaguya, je crois bien que ce coup aurait été beaucoup plus grave qu'actuellement. Avoirs des troues dans la peau et des brûlures pour un shinobi lambda c'est quelques choses d'assez handicapant, or moi dans deux ou trois semaines ce sera comme neuf, j'aurais de nouveau une peau de bébé, et aucune cicatrice. L'un des avantages d'être un Kaguya est que je ne saigne pas en périphérie de mon squelette, ceci évite les hémorragie ... Enfin peu importe, tandis que je me mettais debout, mon clone lui fonça dans la cage d'escalier pour allez combattre la kunoichi. Moi je me rapprochais de la porte du Daymô pour ne pas être trop proche de la cage d'escalier.

Dans la tête du clone : Je fonçais vers elle et tentais de faire reculer la demoiselle d'un coup de pied puissant. Le but n'étant pas de la toucher mais de la faire reculer jusque dans le couloirs à l'étage du dessous. "Goûte à ça ! Courbes Rouges" De mes genoux, mes épaules et mes coudes sortait des os extrêmement pointue et tranchant d'environs 80 centimètres. Je fonçais sur elle, lui donnant un coup de poing tout en remontant le genou droit pour la planter au niveau du haut de la jambe gauche, j'effectuais alors un pivot à 180° le bras gauche plié, pour que l'os du coude puisse venir la planter au niveau de sa propre épaule gauches. Alors je me penchais en arrière pour tenter de lui faire de coupure net avec mes os des épaules au niveau des deux épaules jusque en dessous des seins. Je me réceptionnais sur les mains, et poussais dessus pour effectuer une rotations dans les airs pour envoyer environs 6 coups très rapide tranchant et/ou plantant. Mon combos était terminé mais il m'avait épuisé il fallait énormément de maîtrise pour un tel enchaînement, et ceci avait des conséquence sur mon corps, je ne pourrais plus de si tôt attaquer ou me défendre aussi bien.

Le but aussi de cet enchaînement était évidement de la blesser mais encore plus la reculer de la cage d'escalier, c'était logique après tout ... Je ne souhaitais pas qu'elle puisse aller vers mon original, ni même vers le Daymo !



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L'Assassin

Une explosion retentit en provenance du bas de l'escalier, à l'étage du dessous. Ma mâchoire se resserrait d'une pression appuyée, trahissant plus que de nécessité cette sale nervosité en développement. Un tel événement m'était rare.
* Merde, qu'est-ce qu'ils foutent?! *

Anxieux, je cédais instinctivement un regard à l'attention du Daimyō, soucieux que ce dernier ne finisse par sortir de sa torpeur et ne perturbe les opérations.
Mais rien. Tout allait bien. Cet idiot dormait toujours, totalement inconscient de ce qui se tramait à quelques mètres seulement de sa personne. Il ronflait à poings fermés, marmonnant de manière chronique un espèce de charabia incompréhensible.

* Ce type est une plaie. *
Un miracle qu'aucun assassin n'ait eu sa peau jusqu'ici.
* Comment peut-on être aussi serein à quelques heures d'un événement aussi important que celui pour la sécurité duquel on nous a envoyé?! *
Merde!

D'accord, j'en convenais. J'étais en train de très clairement douter des capacités de ce garçon et je commençais à réellement redouter son échec. Et c'était profondément injuste de ma part.

* Du calme... * J'expirais sans peine, doucement, de manière à apaiser les tensions grandissantes qui cherchaient à chambarder ma confiance.
* On s'amuse, non? *

Soudain, je discernais un élément nouveau en provenance de l'extérieur ainsi que de quelques couloirs sinueux. La garde du palais, largement affectée à la périphérie de ce dernier, était en train de se remuer pour débouler suite à la détonation, qui d'ailleurs avait bien dû ravager la décoration et quelques meubles dans son souffle.

Très bientôt, le seul espace de sortie serait à ce niveau là du bâtiment, ici. Celui auquel se trouvait la turne fastueuse où se reposait la crème de la crème du pays et qui, aussi paradoxalement que curieusement d'ailleurs, se trouvait en fait être le moins sécurisé.
Cette fois-ci, j'étais convaincu que l'éveil de tous les patauds indésirables n'allait pas tarder à gâcher le tableau.

Si mon sang-froid avait subit quelques faiblesses, mon corps demeurait quant à lui tendu, raide et prêt à exécuter l'ordre le plus spontané qu'il puisse être indispensable de mener.
Cette sensation d'impatience physique que cultivait la montée d'adrénaline n'avait au fond rien ni d'agréable, ni de si rebutant. La conclusion et les mots à tamponner pour décrire la réaction de l'esprit face à l'action du corps ne pouvaient qu'êtres vagues, alors que le plaisir du sentiment de souveraineté face à l'expérience ainsi décrite faisait à n'en pas douter partie des moments les plus délectables de ces missions pour lesquelles les shinobis étaient formés.
En somme, je prenais mon pied à mesure que le danger et l'excitation envahissait mon habitat. L'Assassin, c'était moi.

* Qu'ils viennent, qu'ils viennent... Mais qu'ils viennent vite. * Pensais-je en détaillant, de mes prunelles d'émeraude, le parchemin si précieux déposé sur le bureau de la pièce.


By NenaKonstanZ

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180/300  (180/300)

Après le bruit de l'explosion, Gujiko avait commencé sa technique rotative, mais son adversaire ne l'entendait pas de cette manière: il avait en effet commencé à l'esquiver par le haut, comme elle l'avait prévu, mais elle n'eut pas le temps de terminer son attaque, car le premier blondinet lui avait sauté aux jambes, tirant dessus pour la déséquilibrer. Il ne comptait pas rester au corps à corps, à vrai dire, car il s'était déjà déplacé pour se positionner près de la porte de la chambre du Daimyo, bien décidé à l'empêcher de la passer... et elle qui devait se débarrasser d'un deuxième ninja blond scarifié... chaque chose en son temps.

L'intervention du premier adversaire avait eu pour conséquence de la faire rater totalement son attaque, bien sûr, mais surtout de la faire perdre son initiative: son adversaire attaquait à présent, la faisant reculer pas à pas vers les marches menant en bas. Elle se reprit, saisit son bâton de pierre correctement et commença à parer les coups qu'il portait en cherchant une ouverture. Elle avait aperçu du coin de l'oeil le corps légèrement brûlé de son premier adversaire: il s'en était pas trop mal sorti, mais ce n'était pas un clone, car il aurait sinon été détruit par l'explosion. Cela voulait dire que celui qu'il affrontait était le clone: un bon coup de bâton mettrait donc fin à ce petit corps à corps...

Soudain, le "clone" utilisa une technique provoquant des excroissances osseuses sur certaines de ses articulations, et poussa ses assauts encore plus loin, la faisant reculer encore plus. Sa stratégie avait changé: il n'essayait plus de la faire reculer vers les marches, mais il voulait vraiment l'attaquer: cela se voyait aux angles d'attaques. Alors qu'avant elle pouvait parer chaque coup à condition de faire un pas en arrière de temps en temps, ces nouvelles attaques étaient plus rapides... sans parler du tranchant additionnel. Un tel tranchant qu'il coupa un bout du bâton lors d'une des premières parades et trancha l'arme en deux au milieu un peu après. Gujiko se servit rapidement de la pierre dans ses mains pour se défendre, mais elle ne put éviter de subir quelques coupures pendant que son adversaire profitait encore de son élan.

Elle lâcha les résidus de bâton et fit encore deux pas en arrière pour se laisser le temps de piocher deux cartes. Elle réfléchissait à toute vitesse: lequel était le vrai? Lequel était le clone? Elle le vérifierait bien assez tôt... Ayant à présent deux mains de libres, elle put matérialiser une carte de chakra dans chacune d'elles. Dans la droite, elle tenait La Fête, la carte dont elle s'était débarrassée peu avant pour économiser le chakra... voilà qu'elle servirait! Elle inspira rapidement une grosse bouchée d'air et tira une volée de flammes sur son adversaire, celui qui l'attaquait. Même si elle avait voulu tirer en direction de l'autre, celui qui se tenait devant la porte convoitée, elle n'aurait pas pu l'atteindre, car la portée des projectiles de feu était trop courte pour cela: il faudrait qu'ils ralentissent l'assaut du blond aux os rallongés.

La deuxième carte qu'elle avait piochée pouvait aussi lui être utile, d'une manière ou d'une autre... aussi décida-t-elle de l'utiliser.

Qu'allait-il se passer? Gujiko se tenait à présent en position défensive, prête à recevoir une nouvelle charge de son adversaire. Elle gardait également un oeil sur celui qui restait au fond, comme un chat léchant ses blessures. Elle n'avait pas de temps à perdre, car le boucan du combat (et de l'explosion de son clone) avait certainement alerté la garde, et des hommes en plus étaient probablement déjà en chemin pour venir la capturer: elle ne pouvait laisser cela arriver.


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La goutte d'eau qui fait remuer la terre.
Je ne peux pas perdre.

Mon clone l'avait touché mais très peu, tant d'effort pour si peu de résultat... Peu importait, ma stratégie était établie et les dégâts allait sans doute être fait tout de suite. Enfin c'est ce que je croyais, avant même que ma stratégie s'active, la demoiselle se mit à utilisé une technique similaire à l'Hosenka no Jutsu. Mon clone protégeait sont visage pour éviter de prendre un coup direct. Après tout ce n'était pas un clone comme les autres. Un simple clone aurait disparu sous ce coup, cependant un clone osseux est fait de mon propre squelette, il est donc ultra-résistant. Une technique de rang C n'était pas assez puissante pour le détruire, il faudrait bien une technique de rang B pour l'abattre en un seul coup. Surtout qu'il n'avait pour le moment encore pris aucun dégât. L'attaque le toucha donc et ses bras se retrouvèrent brûlé. Déjà qu'il ne pouvait plus trop se battre après les courbes rouges ... Seuls ses os, et ses jambes étaient désormais une arme potentiel.

Alors que personne ne s'y attendais, des parchemins explosif explosait. En effet, en aillant fais tomber la demoiselle, j'avais au préalable sortis des notes explosives, et les lui est coller au deux tendons d’Achille. Les parchemins n'étaient pas le genre de parchemin à faire des énormes explosions. Simplement de quoi bien lui endommagé les jambes pour qu'elle ne puisse continué le combat, en soit je ne souhaitais pas la tuer, ceci n'était pas mon ordre de mission. M'enfin l'idée de la torturer m'excitait un peu, cependant c'était niet ! Je ne le ferais pas, il y avait Hachikô-Sensei qui était là et je ne devais surtout pas montrer mon coté sadique à un membre de Kiri... Non je la laisserais juste partir si elle en était capable. Pourquoi ne pas la tuer ? Parce que c'est une femme. Simplement.

Enfin bref, une demi-seconde après leur enclenchement les parchemins explosèrent au niveau de ses chevilles, autant dire qu'il fallait être inhumains pour réagire. L'explosions n'était pas suffisante pour casser le mur ni même endommagé mon clone, cependant elle serait nettement suffisante pour la mettre hors d'états de combat voir de marcher. Dès lors que le clone pu voir l'explosions, il fit un saut en arrière pour venir me rejoindre. Le pauvre, même si ce n'était qu'un clone ... ses bras étaient inutilisables, et ses mouvement restreints. Si tant est que cette femme soit encore partante pour combattre mon clone ne servirait que de bouclier humain pour sa contre-attaque. On était jamais trop prudent, je pouvais imaginer le fait qu'elle puisse encore combattre bien que ceci me surprendrais assez, après tout ma stratégie était très discrète, plutôt agressive et rapide d'action. Une explosions qui fait beaucoup de dégât et casi-instantané tandis que les parchemins était bien caché...

"J'espère que ... le Daymô s'est pas réveillé ... L'explosions était proche de sa chambre quand même. Mais bon c'est un mal nécessaire pour sa survie. Hey toi la kunoichi ... si t'es encore en vie, ou encore en état de marché ... je te laisse une dernière chance pour fuir. Au quel cas, la prochaine fois que j'en est l'occasion, je te tue. Comme t'a pu le voir, une explosions si puissante que la tienne en aurait tué plus d'un. Moi je vais bien. Ta technique de feu, aurait normalement détruit un clone normal. Le miens n'est pas détruit. En bref, je possède une défense Incomparable, et même si je n'ai encore pas montrer mes réels talents offensif, je peux t'assurer que mes offensives sont d'autant plus efficace que ma défense. Alors réellement, je te conseil d'abandonné et te barrer d'ici. Ah et ...."

J'utilisais ma régénération cellulaires sans mundras pour soigné mes blessures superficielles. Ainsi mes tissus les moins endommager, et très peu brûler reprirent une teinte normal, le plus gros restait m'enfin cela suffisais à ma manœuvre et me soulageais un peu d'un coter.

"Comme tu peux le voir... peu à peu mes tissus se régénère. Ce n'est qu'une questions d'heure avant que je sois comme neuf, ce qui veux dire que plus le temps passe sans que je prenne de coup, plus je guéri et moins tu as de chance de m'avoir. Je n'ai ni besoins de mundras, ni besoins d'énormément de chakra pour cela autant dire que cette technique est parfaite. Tout ça pour dire que qui que tu sois, ou quoi que tu dise, d'où que tu viennes ou je ne sais quoi, il t'est impossible de me battre. Je comprend que tu as une missions mais ton village ou ton organisations ou je ne sais quoi ne t'en voudra surement pas d'avoirs fuis plutôt que de se retrouver avec un objectif non atteint et un membre de moins au seins de votre comité. Je vais te révélé mon identité, je suis Kazuky Akuma, je remplace en quelque sorte Zabuza. Si on m'a surnommé le Démon ce n'est pas pour rien. Pour tout te dire, j'ai accomplit mon premier meurtre vers l'age de 8 ans. Dès ma naissance j'ai été programmé par mon père à devenir un machine à tuer ! Au lieu de jouer comme les gosses même si je n'étais pas encore conscient de ce que je faisais, en tant que bébé j'avais un kunai en plastique et je jouais à la "bagarre" avec mon père ! Ceci m'a permis d'être pré-disposé au combat et sans le savoirs j'avais déjà certains réflexe de base du combat à a peine 3 ans. On a continué encore et encore à faire ça avec moi en durcifiant encore et toujours plus le niveau de difficulté ! En bref... tu as beau avoirs une missions, elle est voué à l'échec !"

Je prenais une positions défensive au cas où en gardant mon clone devant moi prêt à me protéger. Tout ce discours n'était pratiquement que mensonge, ou devrais-je dire exagérations. Certaines partie étaient authentique évidement cependant le plus gros était exagérations. Mais ce qui était exagérations, j'avais pu donner les arguments pour qu'ils paraissent plus vrais que nature. La régénérations je lui avait montrer et cela marchais, cependant ce n'étais pas en quelques heures mais bien en quelques semaine que je retrouverais une peau totalement neuve. Ma défense était en effet bonne mais pas non plus parfaite, mon potentiel d'attaque était assez bon, mais encore une fois il n'était pas si bon que je le prétendais. M'enfin, les mots utilisées, était bien choisis pour qu'il y est cohérence. Tout ceci était dans le but de lui faire croire que je lui était bien supérieur, et servait aussi à lui brisé sa volonté de continué sa mission. L'illusion était parfaite ! Non ce n'était pas un genjutsu mais une façon de parler évidement.

Je me concentrais, prêt à utilisé une technique. Au cas où elle attaquerait, il y avait désormais d'infime chance que cela arrive, car elle ne pouvait peut-être même plus marcher, mais on était sûr de rien. En tout cas, si jamais cette fille venait à s'avancer vers moi mon clone fera tout pour la stopper, moi j'utiliserais ma technique et en finirais une bonne fois pour toute. Instinctivement je sortais de mes avants-bras mes radius et mes cubitus pour former deux armes tranchante "collé" à ma peau prêt à en découdre. Si elle décidais d'abandonné il me suffirait de les rétracter.


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