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[Mission Rg. B] Négociations truquées.
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Riches négociations
MISSION DE RANG B - [~ 60 % effectués]  


Le pays des Montagnes regorge de richesses, et nous devons agrandir nos échanges commerciaux. C'est pour cela que je t'envoie là-bas, afin que tu négocies avec le dirigeant du pays. Fais de ton mieux, car celui-ci n'est pas facile à convaincre.

Objectif primaire : Réussir les négociations

Objectif secondaire : //



Dernière édition par Ela Nogake le Dim 8 Nov - 2:52, édité 4 fois
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Des négociations  

truquées.






Finalement, elle était arrivée. Le pays de la montagne et son relief prononcé se trouvaient à présent droit devant. Ce pays, maintenant annexé au pays du feu, avait été ravagé par la guerre des années auparavant. Cependant, à sa surprise, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux. En effet, elle fut accueilli par deux miliciens, lourdement armés, qui lui ordonnèrent de la suivre. Elle fut conduit par la suite vers le centre du village.

Le village ne semblait pas très vivant, à vrai dire, la plupart des gens circulant dans la rue semblaient appartenir à cette même milice. La majorité des magasins que comptait la rue principale n'avaient que peu de clients, et semblaient sous haute surveillance. Pourtant, dès le premier regard, elle compris pourquoi le Kazekage voulait améliorer ses relations avec ce pays.

La rue regorgeait de boutiques de pierres précieuses, de bijoux et de tout autre produit dérivé de l'activité minière. L'ancien pays avait su profiter, et profitait encore aujourd'hui, de la richesse de son environnement. Les montagnes aux alentours devaient être la principale source de cette richesse.

Elle fut conduite directement auprès du chef du village. Là encore, l’hôtel de ville était quasi exclusivement occupé par des miliciens et par certaines personnes semblant êtres plus haut-gradés. Son escorte la laissa devant la porte du bureau principal du bâtiment. Quand elle entra, elle se retrouva face à 4 hommes. L'un assis sur une chaise, derrière un bureau, semblait être le chef. Derrière lui, appuyés sur le mur, se tenaient 3 hommes armés. Ils étaient probablement ses gardes du corps. Dès qu'elle entra, ces mêmes trois homme la regardèrent, sûrement dans le but de la jauger. Elle tenta de se présenter :

" Bonjour, je suis l'émissaire de Suna et je viens de la part du Kazekage dans le but de..."

" Je n'ai pas été informé de votre venue, ceci est une zone réglementée. Nos ressources nous imposent d'être très vigilants avec les entrées et sorties du village. "

"Nous avons fait parvenir un message il y a 4 jours pour vous informer de mon arrivée."

" Je ne l'ai pas reçu, votre entrée n'ayant pas fait l'objet d'une demande, je vais être contraint de vous demander de quitter le pays. Vous m'en voyez désolé, mais vous devez demander un laisser-passer pour entrer dans le pays quelque soit le motif de votre venue. Mes hommes vous accompagneront jusqu'à la frontière. "

En finissant sa phrase, il lui fit signe de sortir. Les 3 hommes souriaient narquoisement en voyant comment elle s'était faite congédier en un rien de temps. Cependant, elle lui demanda :

" Je comprends tout à fait. Pourriez-vous cependant me faire un courrier signalant que je me suis bien rendue dans le village, pour que je puisse le prouver à l'administration de mon village. "

Il ne rechigna pas et lui fit une lettre simpliste qu'il signa. Par la suite, elle fut reconduite à la frontière par les mêmes gardes. Sur le chemin, elle les questionna sur le fameux formulaire de laisser-passer. A priori, ils n'en avaient jamais vu. Ses soupçons étaient donc fondés, on l'avait écartée du village pour une autre raison.

Une fois à la frontière, elle fit mine de quitter le village. Une fois hors de leur champ de vision, elle quitta la route et se dirigea vers la colline la plus proche. Une fois en haut, elle observa les environs. Grâce à la hauteur, elle pouvait voir clairement l'ensemble des postes frontière autour d'elle. Elle en comptait 3 dans les environs. Elle en profita pour établir sa stratégie.

Elle sortit son carnet de sa sacoche et commença à reproduire méthodiquement la calligraphie apparaissant sur le papier qu'on lui avait donné. Après tout, de l'écriture au dessin il n'y avait qu'un pas, et elle avait toujours été bonne en dessin. Une fois son faux laisser-passer terminé, elle se dirigea vers un autre poste frontière. Si sa théorie était juste, il n’existait pas de laisser-passer et les gardes ne poseraient sûrement pas de questions si ils voyaient la signature de leur chef.

Avant de s'approcher du post-frontière, elle vérifia qu'aucun des gardes en poste ne l'avait croisé lors de sa première entrée. Elle retira son bandeau, et la cacha dans sa sacoche, au cas où. Elle s'approcha de la barrière et montra le papier aux gardes frontières. Tout d'abord surpris, ils voulurent demander confirmation à la prochaine ronde qui arriverait bientôt. Prise au dépourvu, elle dût agir vite, elle devait être vue par le moins de personnes possible. Elle leur lança d'un air excédé :

" Je suis attendu par le boss pour les affaires, vous ne voudriez quand même pas le faire attendre non plus... "

Par chance, ils cédèrent. Elle entra donc dans le pays de la montagne, "officiellement", en prenant bien soin d'éviter les routes principales. Son objectif à présent était de rejoindre les mines, pour voir si elle pourrait en savoir plus là-bas.



" La richesse est un voile qui couvre bien des plaies."


Ménandre.



Original : A-Lice | Never-Utopia | Edit : NZ0



Dernière édition par Ela Nogake le Dim 8 Nov - 21:00, édité 1 fois
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Des négociations  

truquées.






En passant la frontière,  Ela prit soin d’éviter les patrouilles et les regards indiscrets.  Il régnait une tension palpable dans l’ensemble de l’ancien territoire du pays. Il lui fallait cependant, à tous prix, établir contact avec les habitants hors du système actuellement au pouvoir. C’est donc naturellement qu’elle se dirigea vers les mines, a priori les mines du pays fonctionnaient encore et elle pensait trouver là-bas des habitants qui pourraient potentiellement l’aider à comprendre le pourquoi de cette occupation.  En s’approchant des montagnes, elle se rendit compte que la zone était sous haute surveillance.

Elle resta en observation durant une heure, observant le va-et-vient des chariots tirés par des mineurs sous le regard de leurs bourreaux.  L’ensemble des minerais collectés convergeaient vers un point de récupération, une bâtisse de pierre grise qui trônait au milieu de la forêt. De là, d’autres habitants prenaient part au tri des différents produits raffinés. Enfin, une fois les produits prêts, ils étaient acheminés vers le centre par des convois lourdement armés.

Le fonctionnement de l’exploitation était minuté, cadré et vigilé. Il serait difficile d’approcher les mineurs sans attirer l’attention des gardes.  La zone de tri était la plus surveillée, elle devait donc s’en tenir éloignée pour le moment. Elle choisit donc de grimper plus haut dans la montagne pour voir si les mines, en elles-mêmes, étaient plus accessibles.  Par-là, les patrouilles se faisaient moins fréquentes. Elle découvrit en faisant le tour de la montagne qu’il existait 3 mines principales et deux auxiliaires. Elle se dirigea vers la plus petite.

Du haut d’un arbre, dissimulée, elle put observer le lieu.  A l’entrée de celle-ci il y avait deux gardes, à l’intérieur elle pouvait voir les mineurs travaillant d’arrache-pied sous leur regard.  Ce ne serait pas tâche facile de ne pas déclencher l’alerte, elle devait attendre l’opportunité en or.  Elle resta une heure à observer avant qu’il n’y ait un premier mouvement, un des gardes entra dans la mine, cogna un des mineurs et retourna à son poste. Elle ne pouvait en être plus sûre, les mineurs étaient exploités violemment. Passa encore une demi-heure avant qu’un des gardes ne se dirige vers le petit bosquet où elle se trouvait. Elle se pensa d’abord repérée et coupa sa respiration attendant la suite des évènements.

Le garde entra dans le bosquet, et se mit à uriner contre un arbre. Elle agit vite, elle se laissa tomber derrière lui et lui tapota sur l’épaule. Il eut à peine le temps de se retourner et d’ouvrir la bouche qu’elle le plongea dans un genjustsu qui le bloquerait pour un moment.  Elle se métamorphosa ensuite, prenant son apparence, et cacha son corps dans  un buisson. Elle sortit du bosquet et se dirigea d’un pas tranquille vers l’autre garde. Une fois à sa hauteur, elle lui lança:

«  Quand est-ce qu’elle arrive la prochaine patrouille déjà ? »

« T’en as déjà marre ? [Dit-il en éclatant de rire] On vient à peine de commencer, ce ne sera pas avant 2 bonnes heures »

Bonne nouvelle, cela lui laissait du temps. Elle continua d’avancer tranquillement vers lui, il commença à s’interroger quand elle fut face à lui, le regardant droit dans les yeux.  Elle dit, en effectuant les signes ninjas adéquats :

« Dors maintenant. »

Technique utilisée:
 

Elle allongea le garde contre le rebord le plus proche, dans une position la moins suspecte possible. Pendant qu’elle avait fait ça, un des mineurs avait donné l’alerte et ils s’étaient tous retranchés au fond de la galerie. Elle leur fit signe d’approcher, elle avait besoin d’avoir un œil sur ce qui se passait dehors au cas où. Ils approchèrent, groupés tel un troupeau derrière celui qui les avait averti,  celui-ci se présenta en face d’elle, l’air fébrile, elle lui dit d’une voix posée :

« Ne vous en faites pas, je ne suis pas la personne que vous pensez, j’ai juste pris l’apparence d’un de vos gardes. J’ai été envoyé par le village du sable pour négocier avec votre région, cependant de ce que j’ai vu, le pouvoir en place a quelque peu changé. Pouvez-vous m’en dire plus ? »

Le groupe s’agita tout à coup, ils chuchotaient, se concertaient, se demandant s’ils devaient lui faire confiance ou non.  Finalement leur « porte-parole » déclara :

« Tout a commencé il a y un mois. Un petit groupe d’individus est arrivé au centre du village et a requis une audience auprès de notre leader. Ils disaient avoir quelque chose à lui offrir. Nous sommes pacifiques, vous savez, depuis la conquête. Nous ne nous imaginions pas ce qui allait suivre. Ils ont fait sortir le chef et l’ont tué devant les villageois qui étaient là à ce moment-là. La plupart ont tenté de s’enfuir pour donner  l’alerte, mais ils avaient déjà encerclé le village. Depuis ce jour, beaucoup d’autres sont arrivés, ils ont pris le contrôle de l’ensemble de la région et bloquent les frontières. Ils nous forcent à travailler en nous donnant à peine de quoi vivre. Nous ne pouvons nous défendre, ils sont si nombreux… »

«  Oui j’ai remarqué qu’ils étaient nombreux. Honnêtement, moi seule, je ne peux faire face à autant de combattants. Je vais devoir avertir le village de Konoha de ce qui se passe ici. Avec un peu de chance, ils enverront des renforts et nous règleront le problème… »

« Le village de Konoha ! [Dit-il en l’interrompant] C’est à cause d’eux que nous en sommes là. Depuis qu’ils nous ont annexés, nous n’avons plus aucun contrôle de notre territoire et nous ne pouvons même pas être armés pour nous défendre ! Je doute qu’ils acceptent de se salir les mains pour défendre leurs ennemis d’hier. Faites-donc appel aux gens de votre village… »

«  Vu l’urgence de la situation, je perdrai plus de temps à me rendre à Suna qu’à Konoha. Nous devons agir vite, en plus je ne peux demander d’intervention armée sur le territoire du feu sans en avertir le village de Konoha. Il va falloir oublier les vieilles rancunes d’hier si vous voulez vous en sortir. Je vais me rendre immédiatement là-bas pour les avertir. Si les gardes vous demandent quoique ce soit, faites comme si vous n’aviez rien vu. Il ne faut pas qu’ils se doutent de quelque chose. Je reviendrai le plus vite possible, faites attention à vous. »

Une fois que les mineurs se remirent au travail, elle reprit la direction  de la frontière. Elle traversa cette fois-ci du côté opposé à celui par lequel elle était entrée, et se dirigea vers Konoha.




" La richesse est un voile qui couvre bien des plaies."


Ménandre.



Original : A-Lice | Never-Utopia | Edit : NZ0


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