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[FB] Tiens tiens, quel doux hasard... [PV Kayaba Akihiko]
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❝Shihona x Akihiko

   ♡ beuverie entre deux nobles

Il était temps de se reposer. Tout effort nécessitait un peu de réconfort et pour aujourd’hui, nous en avions déjà beaucoup fait. Mes comparses s’arrêtèrent contre un arbre, essoufflés. Cette course poursuite n’avait pas été évidente, mais nous étions  tout de même parvenus à éliminer ses complices. Je sortis le parchemin que m’a confiée Ônoki-Sama et le relis attentivement.  Cette crapule n’irait pas bien loin. Il s’agissait d’un renégat qui n’avait pas obtenu l’aide du village caché pour protéger sa famille vivant dans un petit taudis au cœur du pays. Entre fraudes fiscales et activités illégales, il était tout naturel que les instances aient refusé de leur accorder quoi que ce soit de bénéfique. Pire encore, ils n’avaient rien à faire dans ces contrées. Ils venaient du village de la brume et étaient venus se réfugier chez nous durant l’ère de Yagura. Qui a dit que Iwa était un foyer pour cas désespérés ? Je ne le laisserai pas s’en tirer. J’avais pris la tête de cette équipe, parce que la plupart de nos ANBU les plus performants étaient actuellement sur d’autres missions. Cela faisait trois jours que nous avançions parmi le décor rocheux et montagnard de notre territoire et nous avions fait bien peu de pauses. Ces entêtés qui me servaient de compagnons de combat s’obstinaient à aller au bout de l’objectif sans permettre à leur corps de récupérer. Sombres idiots… Je les avais prévenus qu’il ne fallait pas foncer tête baissée. Désormais, ils étaient bien trop fatigués pour continuer cette mission sans une bonne nuit de sommeil. Je me demandais bien comment ils avaient pu grimper les échelons dans la hiérarchie des Shinobis. A trop vouloir en faire, on risque d’y laisser sa peau.
‒ J’aperçois une auberge. Allons-y, reposez-donc vos vieux os. Cela vous apprendra à jouer les inconscients. Demain matin, vous aurez intérêt à être en forme, tonna ma voix, sévère et tranchante.
Je n’avais aucune pitié envers les équipes dans lesquelles je faisais partie. L’échec n’était pas envisageable et à cause de ces lourdauds, nous allions perdre un temps précieux. Heureusement que j’avais pu placer un mouchard sur ma cible lors de notre dernière confrontation. Cela me permettrait de le repérer plus facilement si nous devions le retrouver dès demain. J’étais confiante.
J’observais mes congénères franchir le plancher de l’auberge. Une chaleur étouffante semblait y régner. Je n’aimais pas vraiment l’idée d’être oppressée dans cette bâtisse pitoyable mais le choix n’était pas vraiment présent dans les alentours. Après tout, nous avions dépassé les limites du pays de la Terre, là où le tourisme n’était pas bien connu. Je serrais les poings. Je n’appréciais pas l’idée que notre cible puisse s’enfoncer dans les terres étrangères, sachant qu’il serait difficile d’y intervenir sans mettre le chef de ces lieux sur les nerfs. Ônoki-Sama nous avait prévenus qu’il fallait à tout prix rattraper cet insecte avant qu’il ne s’éloigne de trop. Je soupirais. Hélas, nous devrions peut-être faire preuve de discrétion si nous devions enfreindre la territorialité de nos voisins.  J’espérais simplement que la furtivité faisait partie du vocabulaire de ces deux messieurs au sang chaud. De vrais Kumojin dans l’âme, ceux-là !
Enfin, ce n’était peut-être pas cela le plus gros souci de l’histoire. Il y avait une escouade de senseurs qui nous suivait à environ 800 mètres de là. Leur rôle était fort utile et pertinent, mais si nous devions nous aventurer davantage dans l’inconnu, je devrais leur rendre des comptes dans mon rapport de mission. Des paragraphes supplémentaires et désagréables à écrire. Quel ennui.
‒ Je vous serre quelque chose, mademoiselle ? lança une voix suave.
Bien trop occupée à grimacer devant le faciès hideux des plus ivres de la soirée, je n’avais pas de suite remarqué la présence du barman. Il me scrutait d’un air carnassier, comme s’il ne voyait, en moi, qu’un nouveau bout de viande avec lequel s’amuser. Qu’il essaie donc, ce sombre maraud. Il ignorait tout du splendide talent de mon scalpel affiné en terme de castration. C’étaient des instants magiques durant lesquels les hurlements de ces hommes me faisaient penser aux lamentations des bambins pendant la nuit. Vous savez, ces cris qui hantent les parents interrompus dans leurs rêves ? J’aime beaucoup cela. Ce barman pensait faire de moi sa victime, mais il ignorait quel requin se dissimulait en moi. Je l’emmènerais volontiers au pays de la folie si ses  ardeurs le souhaitaient.
‒ Hum, un Azuma Ichi junmai ginjo fera l’affaire, répondis-je avec froideur.
Après avoir pris ma commande, je jetai un dernier coup d’œil à mes coéquipiers qui étaient partis réserver une chambre pour deux. Ils avaient préféré économiser leur argent en dormant dans la même pièce. Pourquoi pas. Je n’étais pas adepte des ébats homosexuels, mais si cela pouvait leur permettre de reprendre du poil de la bête, je n’allais pas les juger, voyons.
Je me retournai vers les tables occupées et cherchais un coin à l’abri de l’odeur de la transpiration. Certains ne connaissaient vraiment pas l’existence des douches. Au moment où je pestais contre les crasseux omniprésents, mon œil océan croisa le bleu des iris d’un grand homme blond. Il était seul, tenant un verre d’alcool entre les mains. Je le reconnaîtrais entre mille ! Que faisait-il ici ? Ce hasard était bien trop beau. Un fin sourire s’étira sur mes lèvres pulpeuses. Au moins, cette compagnie serait bien plus charmante que celle des déchets de cette salle. Je m’approchai avec sûreté jusqu’à sa table, les bras croisés et en le dévisageant de haut.
‒ Eh bien…vos pas vous guident bien loin du désert, Akihiko-san. Vous vous offrez des vacances ? Vous auriez pu m’envoyer une lettre, je suis certaine  qu’on aurait pu aller au parc d’attraction ensemble. Les sensations fortes, ça vous connait, n’est-ce pas ? fis-je avec sarcasme.

❝ ce rp a été fait par une folle ❞
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Dernière édition par Shihona le Mer 2 Mar - 15:47, édité 1 fois
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Kayaba Akihiko
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Localisation actuelle : Quelque part, perdu dans mon esprit.

Fiche Shinobi
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RP 01
TIENS TIENS, QUEL DOUX HASARD...
Paradise


Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas retrouvé sur une mission d'une telle importance. Je la trouvais amusante et ne me laissais de parcourir de nombreux kilomètres à travers le monde pour celle-ci. Je ne me plaignais que rarement, mais je dois bien avouer que les missions diplomatiques commençaient à sérieusement me faire haïr mon statut de Haut Conseiller de Suna. Bon, j'exagère. J'adorais cette place qui me permettait d'avoir bien plus de pouvoirs et libertés que n'importe qui d'autre au sein de ce système politique. Néanmoins, faire copain copain avec d'autres nations, ce n'était vraiment pas pour moi. Le Yondaime l'avait toujours su et avait agi en conséquences. Gaara, lui... Nous ne vivions pas dans le même monde. Pour ui, tout était beau, parfait, rien ne pourrait plus jamais désagréger Suna... Mon Kage pourrait être surnommé Candide tant sa naïveté, dû à son jeune âge et inexpérience la plus totale, était flagrante. Je dois néanmoins admettre que c'est grâce à cela que j'ai toujours pu régner – dans une certaine mesure – sur Suna. Haut Conseiller, mais pas que. Le Godaime ne sera qu'un éternel second tandis que je resterai le sempiternel maître du plateau. Comprendra qui pourra.
Cela faisait maintenant une bonne semaine que je courrais après ce traître qui s'était sadiquement amusé à semer des indices durant tout son périple. Il aimait jouer avec les nerfs de ses assaillants et était assez intelligent pour se rendre compte qu'il était pourchassé depuis quelques temps déjà. Si je me fiais aux différents éléments laissés par ses soins, il n'avait qu'une journée d'avance sur moi. Une et demi au maximum. Parfait. J'avançais cependant à un rythme de croisière, il me serait aisé de le rattraper.
Ne t'y méprends pas, Jûnoichi. Tu sais pertinemment que tu ne peux gagner à ce petit jeu face à moi. Cela faisait longtemps que je m'étais rendu compte de ton petit jeu, de ta petite comédie auprès de Gaara et du conseil. Ils n'ont pas voulu m'écouter et voilà ce qui est arrivé. Peut-être auraient-ils dû se méfier et écouter mes merveilleux conseils avant que tu ne commettes tous ces crimes. Triste politique. Il était temps que je mette mes plans en action afin de réparer ces éparses erreurs, dont certains que je vais m'empresser de corriger. Après tout, tu es le responsable pour certaines. Estime-toi heureux que je sois ton bourreau, peut-être ferai-je preuve de clémence envers ta sombre personne une fois que j'aurais mis la main sur ton immonde enveloppe corporelle. Allons, mon garçon, tu devrais savoir à qui tu t'en prends après tout ce temps... Tu me déçois, moi qui aurais presque apprécié ton petit minois...
Après une semaine à voyager à travers le désert de Suna et les pays frontaliers mineurs, je finis par trouver une note expliquant son prochain détour. Il comptait donc s'enfuir au fin fond des montagnes, à quelques kilomètres de la frontière de Tsuchi no Kuni ? Serais-il assez fou pour s'aventurer dans les terres trop bien gardées de Ryôtenbin no Ônoki ? Non, l'ancien chef des espions savait avec précision et minutie le moindre impact de ses actes. Alors pourquoi faire escale dans endroit si politiquement dangereux ? Peut-être voulait-il me tendre un piège et ainsi m'empêcher de mener à bien ma mission ? Il ne fallait pas que j'oublie qu'il s'agissait d'une mission de rang S et qu'il était fort probable que je me retrouve dans moult pièges. Connaissant l'animal, cela m'étonnait de ne pas en avoir rencontré pour l'instant. Cela dit, cela ne devrait plus tarder. J'avais ce pré-sentiment depuis quelques jours déjà, mais rien n'était encore arrivé. J'étais loin d'être extra lucide mais tout ça ne sentait pas bon du tout.
Je finis par apercevoir une auberge, au loin. Six-cent mètres, tout au plus. Je jetai un bref regard en direction du ciel et donc du soleil afin de vérifier quelle heure il pouvait bien être. Le crépuscule approchait et je ne désirais pas m'aventurer plus loin sans avoir établi de plan en fonction de ce que j'avais pu apprendre durant ces nombreuses escales. C'était bien trop risqué, surtout à quelques kilomètres de la frontière du pays de la Terre. Je disais rarement cela, mais ça ne sentait pas bon du tout. Surveillant malgré tout mes arrières, je m'avançai avec confiance vers ce vieil établissement. Une personne de ma stature méritait mieux que ce genre de bicoque, mais cela serait toujours mieux que dormir dehors, exposé.
La porte de l'établissement était maculée de sang et de différentes entailles semblables à des coups ratés. Un lieu propice aux batailles d'ivrognes... Génial, j'avais gagné le gros lot. Je soupirai un bon coup et poussai la blanche de bois munie d'une poignée avec assurance. Je n'étais pas venu là pour plaisanter et je le faisais savoir avant même d'avoir franchi le seuil de la taverne. Je refermai la porte avec une élégance sans pareille tandis que mes pas me guidaient en direction du bar. La plupart des sacs à vin se tenaient là et me regardaient d'un œil mauvais. Je retirai alors ma capuche et de nombreux murmures parcoururent la taverne qui était si bruyante il y a quelques secondes cela. Alors même ici, j'étais connu ? Je m'épaterai toujours. Un pochtron finit par se lever, la bave dégoulinant de ses babines animales. Je le toisai alors du regard lorsqu'un autre tas de muscles digne des Yôtsuki lui barra la route, lui chuchotant quelques explications vis-à-vis de ma personne. Le singe, brusqué, s'assit directement et beugla mon nom d'incompréhension. Je bougeai légèrement la main présente dans ma poche droite et... Il plongea son regard dans son verre. Pitoyable, totalement. J'éprouvais un mépris incommensurable envers ces énergumènes et ne le cachait aucunement. A quoi bon ?
« Kayaba-sama ? Retentit une voix grave, imprégnée d'alcool, non loin de moi.
- En personne, répondis-je d'un air sûr de moi. Que me vaut le plaisir d'être connu aussi loin de mes magnifiques dunes, tenancier ?
- Eh bien... Hésita-t-il en essuyant la sueur qui perlait de son front. Faut dire qu'vous êtes pas n'importe qui, Kayaba-sama ! Y a une auberge, pareil, dans l'pays d'la terre qui arrête pas d'parler vous ! Z'êtes connus m'sieur ! S'expliqua-t-il avec une maladresse légendaire.
- Allons mon brave, je ne suis que Haut-Conseiller, vous le savez bien, soufflai-je en prenant place sur un tabouret.
- Haut-Conseiller mais pas que ! Vot' influence, c'est pas d'la piquette si j'puis m'permettre ! S'exclama-t-il, pensant être flatteur.
- Hum, je vois, rétorquai-je dans la foulée. Très de bavardages, vous devez bien vous douter que je ne suis pas venu ici pour discuter inutilement avec un tavernier, n'est-ce pas ? Demandai-je avec sarcasme, les yeux fermés et un sourire étiré sur les lèvres.
- Oh, oui. Oui, oui, oui, oui, paniqua le vieillot. Il n'avait plus tout sa tête, décidément. Vous pouvez vous détendre, Kayaba-sama, ce soir c'est moi qui régale toutes vos boissons ! S'empressa-t-il d'ajouter en s'attelant à la vaisselle. Qu'est-ce qu'vous désirez donc ? 
- Hum, marmonnai-je alors que mes iris bleutés voguaient de cartes en cartes. Je goûterai bien le meilleur saké que vous avez. Après tout, votre pays est réputé pour son terroir, n'est-il pas ? Le questionnai-je, légèrement distrait par les ronflements du déchet rencontré juste avant. Même Takeshi valait mieux que ça...
- Allez vous installer, m'sieur Kayaba-sama, j'vous apporte ça tout d'suite ! Clama-le gérant de l'auberge ».
Je le remerciai d'un hochement de tête et me dirigeai en direction du fond de la salle, pouvant enfin respirer après avoir passé d'interminables minutes entouré de ces bêtes de sueur et qui sentaient horriblement la vinasse. J'apposai mes coudes sur la table branlante et attendais patiemment la venue du tenancier. Entre temps, je me concentrai vivement afin de sonder les environs. Il y avait deux groupes. Un de trois et un autre de six. Les deux étaient espacés d'environ huit-cent mètres. Une filature ? Non, le deuxième groupe était bien trop éloigné et bien trop conséquent pour être suffisamment discret. Une possible surveillance alors. Je tentai, à présent, de savoir à qui appartenaient les trois signatures de chakra qui avaient attiré mon attention lorsque le barman me sortit des mes pensées. Il m'avait apporté une bouteille qui semblait hors de prix ainsi que deux verres. Pourquoi deux ? Je lui demandai d'un regard et celui-ci me fit un clin d’œil presque suave. N'en dites pas plus. Celui-ci pensait qu'il était possible que je passe la soirée en bonne compagnie. Étonnant. Si je l'avais vraiment voulu, je ne serais pas venu dans cet endroit miteux.
« Oh, j'ai failli oublier... Quelle tête de con j'peux bien être des fois ! Brailla mon serveur. Un inconnu m'a chargé d'vous remettre ceci à votre arrivée. C'pas joyeux à lire, j'en suis désolé pour vous. J'espère qu'ça vous empêchera pas d'vous détendre et d'vous reposer, Kayaba-sama ! S'exclama-t-il en me tendant une lettre manuscrite, sans enveloppe ».
Intéressant... Je m'empressai d'observer le cachet présent à la fin de la lettre. Jûnichirô... n'as-tu donc aucune limite ? Tu me traînes depuis plusieurs semaines à travers le monde entier et tu te permets de me provoquer de la sorte ?! Peut-être vais-je devoir réviser mon jugement et ma sanction... Ne t'a-t-on jamais appris qu'il ne fallait jamais jouer avec le feu ? Sombre inconscient. Tu ne mesures pas le risque auquel tu te frottes, sale éhonté. Je fis craquer mes doigts et ma nuque. J'étais pourtant calme et le montrais. J'étais toujours calme, à vrai dire. Malgré la fatigue et les tensions que mon corps pouvait ressentir, je ne montrais aucun signe de faiblesse. Ne pense pas, cependant, que c'est pour cette raison que je vais lâcher prise, ancien camarade. Te souviens-tu de nos parties d'échecs ? Celles-ci étaient toujours serrées. Tu détestais perdre. Mais je gagnais encore et toujours sans pour autant t'arracher ne serait-ce qu'un rictus de colère. Dans le fond, serais-tu comme moi, Jûnichirô ? Non, bien sûr que non. Je ne sais que trop cerner les gens pour n'avoir jamais pu penser que tu pouvais être comme moi.
La porte s'ouvrir et trois personnes encapuchonnées firent leur entrer. Plongé sur la lettre écrite par le Nukenin, je ne prêtais plus aucune attention aux allées et venues dans cette auberge de fortune. Je me servis enfin mon premier verre que je bus cul-sec. Le liquide chaud me réchauffa la gorge et l'estomac. J'en avais besoin et cela me remit instantanément d'aplomb. Le message reçu était d'une banalité sans nom. Même le vocabulaire. Je ne comprenais pas... Il me fallait lire entre les lignes, je n'avais pas d'autre choix. Je sortis un stylo d'une poche intérieure et commençai à taper la mine sur une feuille à part. Il devait y avoir une sorte de code ou... Mais oui, mais c'est bien sûr ! Ses phrases étaient toutes coupées sur une seul et même ligne. Si je parvenais à faire le rapprochement... « Iwa est également à mes trousses. Qui de vous deux aura la prime ? A bientôt, je l'espère, Akihiko-dono. » Je lisais ses perfides mots avec sa voix sifflante et emplie de mesquinerie. Maudit sois-tu ! Comment as-tu pu t'attirer les foudres de La Balance ?! Me voilà dans de beaux draps. Je ne la sentais pas du tout cette histoire, et j'avais entière raison.
Je relevai la tête dans le but de me servir un deuxième verre. Il me fallait me concentrer sur ma mission, mais d'un côté, j'avais cette irrésistible envie de me sentir libre et léger comme l'air. C'est à cet instant que mes yeux saphirs croisèrent cet exquis regard que je reconnaissais parmi tous... Shihona ! Haute Conseillère d'Iwa, nous nous étions rencontré il y a quelques années déjà au cours d'une mission lambda, dans une auberge. Le hasard faisait magnifiquement bien les choses. Je la gratifiai d'un sourire. Bien que faux, je n'en étais pas moins sincère au fond. Je ne savais tout simplement plus comment exprimer mes sentiments ou encore mes ressentis. Et encore, si je parvenais à savoir que je voulais lui faire un sourire franc, c'était bien grâce au saké ingurgité juste avant. L'alcool était en quelques sortes une petite clé permettant d'ouvrir une porte dans cet immense donjon psychique. Triste, n'est-ce pas ? La douce Iwajin s'extirpa de la compagnie des déchets ambulants qui n'arrêtaient pas de baver – littéralement – sur son corps mirifique. Les bras croisés et pleine d'assurance, la politicienne s'adressa à mon illustre personne, avec une petite pointe de sarcasme dans la voix. Du bout du pied, je poussai la chaise la plus proche d'elle afin de jouir d'une certaine proximité entre nous, la conviant ainsi à prendre place à mes côtés.
 Les dunes de sables fin me semblent si lointaines, ce qui avait tendance à me déplaire, Shihona-san. Jusqu'à ce soir. 」 lui répondis-je avec un sourire en coin. 「 J'aurais pu, en effet, s'il s'agissait de réelles vacances et non d'une course contre la montre après un fantôme. Cela aurait été avec grand plaisir que de vous accompagner dans les montagnes russes. 」 ajoutai-je tout en me servant. 「 Santé ! 」 Clamai-je ensuite, trinquant avec la Kunoichi. 「 Et vous, que pouvez-vous bien faire en dehors de vos frontières avec vos six gardes du corps ? Après tout, j'imagine qu'Iwa regorge de bars et d'auberges bien plus classieuses que cet endroit miteux 」 terminai-je avec une pointe de sarcasme dans la voix que je n'essayais en rien de masquer.


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Il y'a plus de choses dans le ciel et sur terre, Horatio, qu'il n'en est rêvé dans toute votre philosophie.
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❝shihona x akihiko

   ♡ beuverie entre deux nobles"



Quel doux hasard… Je me souvenais encore de ce si joyeux jour où j’avais rencontré Kayaba Akihiko. Il s’agissait des mêmes circonstances que celles d’aujourd’hui. Deux ans auparavant, je m’étais vue confiée une mission durant laquelle j’avais fait une halte dans une auberge plus noble que cet abri à ivrognes. Ma route avait croisé la sienne et nos qualités de Haut-Conseillers avaient pu faire connaissance. Cette ironie était l’une des raisons de mon sourire, mais j’étais satisfaite de pouvoir passer une soirée avec la seule personne décente de ce bar. Enfin, il restait tout de même loin de la normalité. Malade serait la bonne définition. J’en avais entendu des belles à son propos à chaque fois que je sillonnais loin du village. Connu dans le monde, il semblait être une image crainte de tous. Cela me plaisait grandement. Nous partagions bien des points en commun et il avait compris que le pouvoir s’obtenait par la peur et l’autorité.  Je ne doutais pas du fait qu’il puisse élever Suna au-dessus des autres nations, mais encore fallait-il se débarrasser des idéaux puérils de son Kazekage et essayer de vaincre notre puissance. J’espérais que nos villages se frottent un jour l’un contre l’autre pour accéder à la victoire finale, mais je croyais dur comme fer que les roches demeureraient infrangibles quoi qu’il puisse arriver.
A ma grande surprise, le Sunajin s’avérait être de bonne humeur. Un simple coup d’œil à son verre vide me mit la puce à l’oreille, néanmoins. Serait-ce l’alcool qui lui octroyait bien moins de fermeté que d’habitude ? Pourtant, les regards qui nous jaugeaient restaient méfiants et craintifs, comme s’ils étaient effrayés par le monstre qui se tenait devant moi. Avec un tel adversaire, il n’était pas étonnant de vouloir se tenir à l’écart. Je comprenais la raison pour laquelle les tables étaient inoccupées autour de nous. Cependant, ce qui m’intriguait le plus, c’était ce fameux second verre posé. Attendait-il une personne ? Peu importe. Je n’allais pas refuser sa proposition de m’installer à ses côtés, alors qu’une chaise venait m’inviter à m’asseoir dessus. Je pris donc mes aises et écoutai attentivement la réponse d’Akihiko. Il utilisait le même sarcasme que le mien et j’avais l’impression que nos retrouvailles l’amusaient tout autant. Il possédait une certaine élégance dans la formulation de ses phrases qui laissait croire qu’il n’était pas issu d’une famille quelconque. J’ignorais tout de son passé, mais je supposais qu’il n’était qu’un simple enfant de bourgeois comme la plupart des politiciens haut placés – moi y compris. Nous sortions tous de la même noble racine.
‒ Une course contre la montre ? Comme c’est curieux. Nous voilà dans les mêmes beaux draps.  Je m’étonnais que vous puissiez choisir un tel lieu pour vous reposer, mais tout comme moi, vous n’avez sûrement rien trouvé de mieux en attendant d’attraper votre fameux fantôme.
En attendant que le barman ne me serve ma commande, je me permis d’utiliser le second verre posé pour y verser le contenant de la bouteille de haute-volée qui était destinée à Akihiko. Il n’avait pas choisi n’importe quel Sake et cela ne me surprit point. Je trinquai avec lui dans un bruit cristallin, avant de boire une gorgée de cet alcool. La chaleur s’en prit rapidement à ma gorge et elle ne tarda pas à réchauffer mon être. Jusque-là je n’avais pas pour but de finir ivre ce soir, mais il ne fallait pas se priver de temps en temps non plus. Surtout en si charmante compagnie.
‒ Oh, il est certain que dans d’autres circonstances, je n’aurais pas perdu mon temps ici, répondis-je avec un peu de dédain vis-à-vis de l’endroit.  Il faut croire que réussir une mission passe parfois par des imprévus.
Devais-je lui donner plus de détails quant à cette tâche ? Après tout, je n’y aurai aucun intérêt. Sauf s’il connaissait le renégat en question. Je clignai des yeux. En y réfléchissant, ce n’était peut-être pas si idiot. La crapule en question était originaire de Suna. Considérant que le poste d’Akihiko lui permettait sans doute d’accéder aux archives des citoyens de son village, il connaissait sûrement l’objet de ma chasse. Je pris une nouvelle gorgée, puis brisai le silence une fois de plus.
‒ Nous traquons une vermine venue de vos territoires et qui a, en parfaite conscience de ses actes, commis un grand nombre d’activités illégales sans compter les fraudes.
Je l’observai de manière intense,  attentive à sa réaction. D’un autre côté, je me demandais bien quelle force l’avait également poussé à venir ici. Je sentais que la réponse serait croustillante. Ceci étant, je pensais qu'il valait mieux mettre une petite chose au clair.
‒ Soyez certain d’une chose : Sa mise à mort se fera après sa capture, que votre Kazekage le veuille ou non, terminai-je avec à la fois de la fermeté et de la douceur.
La clémence ? Nous ne connaissions pas ce terme.
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RP 02
TIENS TIENS, QUEL DOUXX HASARD...
War of change


Quel incroyable coup du hasard. Je me souvenais de ma première rencontre avec la Haute-Conseillère d'Iwa comme si cela datait d'hier. Dur de l'oublier, cela dit. Les circonstances ? Nous nous étions rencontrés autour d'un verre, dans un bar bien plus classieux que celui-ci, au détour d'une mission. Etait-ce encore le cas ? Il semblait bien. Cela dit, je n'avais pas la tête à danser avec l'ivresse. Pas ce soir, et encore moins en étant seul. Peut-être que sa présence allait réussir à me faire changer d'avis, d'autant que la dame semblait encline à l'amusement en cette fraîche soirée. Mon regard bleuté parcourut les têtes démentes de ce bar et je pus, ainsi, remarquer qu'il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre. La pièce était remplie de déchets et, hormis nos deux personnes, pas un seul ne dérogeait à la règle. Triste société. Mais, comme le dit l'adage, il faut bien de tout pour faire un monde, malheureusement. Ainsi, je pus constater, non sans surprise, que nous étions les deux seules personnes normales de ce bar. Normales... Que dis-je ! « Signes » serait plus approprié. J'étais bien loin de la normalité et ma compagne était au moins aussi démente que moi, la seule différence étant, peut-être, que je savais la masquer et que je n'avais pas les mêmes pulsions que la susnommée. Toujours est-il que nos deux esprits ont rapidement sympathisé et que l'on se plaît à tergiverser à propos de sujets divers et variés. Fatalement, cet aspect de notre personnalité nous avait rapproché, en quelque sorte. Nous possédions de nombreux points communs ; notre affectation politique y était pour beaucoup. Nous avions les mêmes valeurs et savions tous deux que le pouvoir s'obtenait par la crainte, la peur, l'admiration et l'autorité. Comment gouverner sur la plèbe si l'on n'est pas capable de la mener avec une main de fer et qu'elle se croit tout permis ? Ce n'était pas possible. C'est pourquoi nous nous complaisions en tant que numéro deux de nos villages respectifs. Cette place nous permettait d'agir dans l'ombre et, ainsi, nous étions capables de tout orchestrer et d'avoir bien plus de possibilité que le dirigeant lui-même. Personnellement, j'avais la chance d'avoir pu servir et grimper les échelons auprès d'un des plus grands hommes que cette terre n'ait jamais porté et je lui devais beaucoup ; c'est pourquoi je faisais mon possible pour remettre Suna à flots sans que l'on n'ait plus jamais à compter sur autrui. C'est ça, pour moi, l'individualisme.
Depuis mon arrivée au sein du cœur politique de cette grande Nation, j'étais persuadé que de grandes choses nous étaient promises. Depuis ce jour, je me suis promis, ainsi qu'au Yondaime, à l'élever à son paroxysme afin de démontrer au monde entier notre suprématie. J'étais également au courant des projets de la belle Shihona ainsi que d'Iwa ; un combat inévitable aurait lieu entre nous et nos nations que nous mènerons au pouvoir. Cela dit, j'étais intimement convaincu que personne ne pourrait outrepasser nos majestueuses dunes, ainsi tout le monde nous respecterait et craindrait, gouvernant sur leurs petites têtes. Si seulement Gaara pouvait changer de politique... Compter sur les autres ne suffisait pas, et reposer sur ses acquis était une bêtise à ne pas commettre. Il n'était pas trop tard et recadrer le tir était encore possible. Je le savais. La vie possédait son lot de surprise ; le temps nous dira ce qu'il adviendra de nos villages respectifs...
Ce soir, la Kunoichi semblait légèrement exténuée et énervée. Peut-être était-elle encore en compagnie d'incapables ? Je n'en savais rien. Toujours est-il qu'un petit revigorant ne lui ferait certainement pas de mal. Comme si elle venait de lire dans mes pensées, elle se servit du deuxième verre laissé par le tenancier et se permit de se servir du breuvage que j'avais récemment reçu de la part de cet homme. Entre temps,, j'avais à nouveau jaugé la température de la salle et me rendis rapidement compte que la plupart de ses animaux, bien que complètement ivres, ressentaient énormément de crainte et de méfiance à mon égard. Cela expliquait les nombreuses places inoccupées autour de nous ainsi que les départs qui se faisaient de plus en plus récurrents. Soit, nous étions capables de respirer un air plutôt sain contrairement à eux.
Une fois la demoiselle servie et installée, nous trinquâmes, faisant retentir un éclat cristallin entre nos deux verres. Je ne pouvais m'empêcher de trouver cette rencontre hasardeuse amusante malgré tout. Qui aurait pu croire que notre nouvelle discussion aurait lieu dans un tel endroit, comme si nous répétions nos premières paroles à la manière d'un couple qui répétait leur premier baiser pour leur nuit de noces ? En voilà une excellente surprise.
Je me suis, d'ailleurs, surpris à me délecter de ses paroles. Elles avaient un petit quelque chose que je ne pouvais expliquer. Nous étions tous deux issus du même milieu sociopolitique, après tout, bien que nous ignorions tout du passé de l'un et de l'autre. IL n'était cependant pas sorcier de deviner que la Haute Conseillère était très proche d'Ônoki et avait, probablement, été élevée à sa façon. De plus, ses idées politiques renforçaient son charisme naturel et agrémentaient ses phrases d'un charme mystérieux et intrigant. Je la laissai s'exprimer à son aise, me permettant de boire une gorgée de ce fameux breuvage.
En effet. Il s'avère que j'essaye, par la même occasion, d'éviter tout incident politique avec les autres nations, mais à ce rythme cela va s'avérer ardu. Cet esprit n'est ni miséricordieux ni clément. Il fait les choses à sa façon, avec une minutie et une précision comme j'en ai l'habitude. Cela dit, il est farceur et se délecte en jouant avec ses poursuivants 」 précisai-je sans lâcher mon sourire.
A son tour, la jeune femme but une gorgée de ce précieux alcool. Je me rendis compte que le tenancier avait comme oublié de lui apporter sa commande ; ce n'était pourtant pas les ivrognes affalés au bar qui devaient lui donner du fil à retordre. La salle était silencieuse, personne n'osait prendre la parole si ce n'était nous deux. Cette oppressante impression de se sentir épiés et observés était désagréable mais je devais composer avec. Dire que je me faisais plus de soucis pour cette bande de déchets que pour les hommes de la Balance qui suivaient chacun de ses ninjas... Quelle ironie. Je décidai d'attendre encore quelques minutes avant d'aller mettre les points sur les i, lorsque Shihona prit à nouveau la parole. Son léger mépris à propos de l'établissement lugubre dans lequel nous nous trouvions en ce moment me fit lâcher un léger rire que seule mon interlocutrice avait dû entendre. J'acquiesçai d'un hochement de tête.
Au vu de notre position hiérarchique, il est clair que nous méritons bien mieux qu'un bordel, en effet 」 plaisantai-je rapidement. 「 Néanmoins, je préfère dormir dans un tel endroit et passer la soirée en agréable compagnie – bien qu'imprévue – qu'à la belle étoile, voyez-vous 」 ajoutai-je ».
Je ne l'avouais pas, mais j'avais un crucial besoin de réellement dormir. Cela faisait plus de trois jours que je n'avais pas fermé l’œil et passer la nuit dans un lit pourrait réellement me ressourcer. Intérieurement, je pensais que nous étions tous deux à la recherche d'un Nukenin ; peut-être même d'une seule et même personne. La lettre déposée par le gérant de l'auberge des déboires confirmait d'ailleurs mes doutes, mais je préférais que la demoiselle me le dise d'elle-même. Je n'avais pas pour habitude de dévoiler mes informations. Du moins, pas en premier. Elle cligna des yeux tandis que je me levai promptement, lui adressant un regard et un signe de la tête qui voulaient clairement dire « Vous permettez ? », un sourire toujours attaché à mon visage angélique. Promptement et assurément, mes pas me guidèrent en direction du barman. Sans grabuge quelconque, je lui demandai le cocktail de ma douce compagnie ainsi qu'un cendrier. Je quémandai également l'ouverture de la grille d'aération qui se trouvait juste au-dessus de moi afin de ne pas intoxiquer ma partenaire de table. Je retournai auprès de celle-ci, un verre à la main, et lui servis en jouant la comédie, avant de tirer ma révérence et reprendre ma place. Je sortis mon paquet de cigarette, piochai dedans, allumai ma cigarette et laisser le contenant et le briquet à côté du cendrier tandis que l'Iwajin avait repris la parole. Elle indiqua qu'elle était à la poursuite d'un Nukenin qui venait de Suna pour les diverses crimes qu'il avait pu commettre au sein du pays de la Terre. Quand je disais que j'allais encore devoir empêcher plusieurs incidents diplomatiques... Son regard intense était posé sur moi, prêt à m'analyser. Elle me connaissait pourtant et devait bien savoir que je ne laissais rien au hasard ; tout ce que je pouvais dire ou faire était calculé. Pour finir, la politicienne mit quelques points au clair, points qui ne me déçurent pas.
Jûnoichi 」 lâchai-je subitement, ce qui pouvait surprendre. 「 Comme susmentionné, il ne laisse rien au hasard et m'a toujours considéré comme un modèle en la matière, les taquineries plus ou moins subtiles en moins 」 l'informai-je. 「 Voici sa fiche, plus en détails 」 dis-je neutralement en lui tendant la fiche dudit Nukenin que je remballai une fois qu'elle avait fini d'analyser le tout. 「 Cela fait maintenant un mois que je suis à sa recherche, que je « joue » à son fameux jeu de piste. Néanmoins, j'ai décidé de me mettre en avant et, pour le coup, je n'ai pas dormi depuis plus de trois nuits 」 confessai-je avant de ranger la pile de papiers qui encombrait mon coin de table pour ensuite prendre une taffe. 「 Je comprends tout à fait la sanction à appliquer, mais je trouve cela beaucoup trop gentil, comprenez-vous 」 sifflai-je en recrachant la fumée pour ensuite afficher un sourire carnassier à mes lèvres.
Cela dit, j'en avais un peu marre de me focaliser et étais décidé à me lâcher un peu, ce soir. Ma motivation ? J'étais en bien bonne compagnie et Dieu sait ce que nous avions déjà vécu lors de nos folles escapades impromptues. Mon regard bleuté plongea dans le sien. Charmeur ? Pourquoi pas. Elle devait, néanmoins, se douter que je jouais la comédie – ou pas. Cette situation pourrait être plutôt cocasse d'ailleurs. Je terminai mon verre que je remplis aussitôt, sans arrêter de la dévorer du regard.
Et si nous nous... amusions un peu ? 」 La questionnai-je d'une voix presque suave, laissant libre cours à son imagination...
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Correction de Akihiko

Positif


Ohayo Akihiko

Un très bon texte, agréable à lire et d'une excellente longueur.


Négatif


Quelques petites fautes d’inattention, des s manquants, des majuscules superflus, une bonne relecture suffira.


Gains


24 PE


Cordialement Asyiah

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