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Espionnage au pays de la terre Pv Kôtora Shiroi / Hôjo Soun / Guzen Gujiko
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水 | Kiri no Jônin
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Uesugi Asyiah
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Espionnage industriel
MISSION DE RANG B - [0% effectué] Disponible

Bonjour Asyiah,

J'ai une mission à te confier. Tu pourras l'effectuer avec Shiroi. Comme tu le sais, les tensions sont vives avec Iwa et je crains qu'un conflit éclate entre nos deux pays. J'aimerais que vous vous rendez au Pays de la Terre et que vous espionnez les mouvements aux frontières. Vous vous ferez passer pour de simple voyageuses, des commerçantes ou n'importe quelle couverture que vous jugerez crédible. Prenez un maximum d'informations sur les troupes, les Shinobis adversaires et revenez sans vous faire repérer.

Bon courage !

Objectif principal : Espionnez le pays de la terre.
Objectif secondaire : Rencontrez un Iwajin.


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Espionnage au pays de la terre FT Kôtora Shiroi/ Hôjo Soun / Guzen Gujiko
Poursuivant mon avancée sur le chemin de terre qui mène au port. Je jette un rapide coup d'oeil derrière moi pour m’apercevoir de la course de ma jeune disciple pour me rattraper. Au moins, elle déborde de motivation ce qui est fondamentalement une bonne chose. Laissant mon bras libre se balancer au rythme de mes pas. L'autre s'attèle à tenir la lanière de mon sac à dos qui pèse son poids . Dans la force de l'habitude je y prête même plus attention. On pense souvent que l'entraînement physique pour le combat suffit à maintenir un Shinobi en forme. Pour ma part, je privilégie également la musculature. Bon Dieu que le dos est important dans ce genre de cas. C'est bien beau de savoir se battre, maîtriser son chakra, connaître un panel de techniques variées. Si on arrive sur le lieu d'une mission déjà brisé, cela ne mènera à rien. Enfin, je me perds dans un souvenir désagréable de blocage de lombaires qui m'avait presque paralysée une semaine entière. Fixant l'horizon, laissant le vent caresser mon visage et faire onduler ma chevelure. Ma jeune partenaire finit par répondre à ma question précédemment posée.

- Eh bien, oui c’est ma première mission de rang B, j’ai auparavant effectué une mission de rang C où je me suis rendu à Tanzaku et c’est là que s’arrête mon dossier. Il est vrai que mon expérience en dehors du village n’est pas énorme mais je me donne toujours à fond dans ce que je fais et lorsque je dis que je suis déterminée et prête à tout pour réussir cette mission et ramener ces informations à la mizukage, je le pense vraiment.

Ses paroles sont pleines d'assurance, on peut aisément y lire une forte détermination, sa jeunesse et son manque d'expérience n'entachent en rien son envie de progrès. Je ne dis rien sur le moment, je souhaite faire un exposé clair et concis de ma pensée par rapport à sa réflexion. Shiroi se chargea de poursuivre la discussion sur un ton qui semble bien un brin plus inquiet.

- J’ignore si cela vous effraye de faire équipe avec une jeune qui n’a pas beaucoup d’expérience mais je jure de tout faire, de vous obéir et de faire en sorte qu’on ramène ces informations précieuses toutes les deux.

Décidément, cette petite a le don d'arracher mes sourires les uns après les autres et ce n'est pas donné à la première personne venue. Son enthousiasme est une source agréable de motivation dans laquelle puiser sans modération. Buvant ses paroles comme un agréable remède à mon questionnement concernant notre mission, je me rends à peine compte que nous sommes arrivé devant l’embarcadère. Là nous attend notre navire qui va faire cap en direction du pays du feu. Tout en prenant place à bord, je dépose mon sac près d'une caisse de marchandise avant d'enfin prendre la parole.

-Je veux tout d'abord m'excuser sur l'impression que je peux te donner de ne pas être informé te concernant alors que tu es désormais ma disciple. Pour tout t'avouer, j'ai lu ton rapport, je suis simplement tête en l'air, mais ce n'est pas la seule raison. Je fais bien plus confiance en la parole qu'à un écrit qui relate un fait. Je devais prendre conscience de tes faites d'armes de vive voix.

Marquant un bref temps d'arrêt dans mon monologue je repris avec un timbre qui se veut plus rassurant.

- Rassures-toi, je ne suis en aucun cas effrayée par ton expérience aussi maigre soit-elle. Nous allons sans doute passer passablement de temps toutes les deux, tu évolueras comme tu me feras évoluer et vice-versa. Tu sais, j'ai appris aussi de la part d'une autre, même si je n'étais pas destinée à devenir Kunoichi à la base et encore, mon statut est très récent puisque je suis une ancienne mercenaire. Enfin, tout cela pour te dire de ne pas t'inquiéter plus que de raison.

Je ne sais pas pourquoi je me montre si familière avec elle aussi tôt. Ce n'est pas dans mes habitudes. Me relevant, je vais m'appuyer contre le bastingage du navire pour saisir toute la beauté de l'océan. Fixant les flux et reflux de l'écume se heurtant à la solidité précaire de la coque. C'est en observant la relation naissance entre ma nouvelle élève et moi-même que je me rend compte de la similitude de mon ancienne situation. Moi aussi, j'étais à sa place, jeune et pleine de motivation, quand de mes yeux brillants je fixais ma défunte Sensei. J'étais si naïve à cette époque, je n'avais sans doute même pas le niveau de Shiroi loin de là, pourtant aux côtés d'Asaka je me sentais revivre. Éprise d'une motivation sans bornes. Sursautant après que le navire prit une mauvaise vague, je reviens à la réalité de l'instant. Un brin surprise, je regarde autour de moi voyant ma jeune partenaire bien mal en point vue le tangage du navire. Shiroi, une nouvelle fois, prend la parole malgré son état.

- Je me demandais, si nous allons en terre inconnue, il nous faut une couverture solide. Il suffit qu’un ninja d’Iwa nous repère et nous questionne, si nous répondons différemment ou si nous ne sommes pas crédibles, le doute s’installera et il nous sera encore plus compliqué d’obtenir quelques informations. Qu’en pensez-vous ?

Encore une fois, sa remarque est plus que pertinente, j'y avais réfléchi déjà pendant le trajet. La concordance de nos actions sera un atout majeur dans la réussite de notre mission. Plaçant mon poing sous mon menton et entrant dans un bref instant de réflexion. Prenant la parole à mon tour, j'explique d'une manière claire mon point de vue sur le sujet.

- Tu as entièrement raison, je propose de nous faire passer pour des commerçantes, tu feras ma nièce, nous devrons simplement nous rendre à la capitale pour conclure un marché avec un artisan potier. Je doute pourtant que nous allions si loin. Je présume que la frontière doit être extrêmement bien gardée. Si jamais nous sommes prises à parti, nous nous battrons le moins possible. Il ne faut pas oublier qu'ils auront non seulement l'avantage du terrain mais également des renforts potentiels. Donc, je vais convenir d'un signal avec toi. Cela sera l'ordre de repli, je lancerai un Kunai avec un parchemin explosif pour distraire l'attention de nos adversaires prétendues et ensuite j'utiliserai le Kirigakure pour couvrir notre fuite. Cela est assez clair pour toi?

Terminant mon petit exposé à voix base, j'espérai que tout cela soit suffisamment clair pour ma petite protégée. Le bateau poursuit sa route pendant ce temps et après de très nombreuses heures, nous arrivons enfin sur les rives du pays du feu. Par chance, nous avons une entente cordiale avec ces derniers. Des relations qui nous permettent de ne pas être à couteaux tirés sur ces terres et pouvoir voyager relativement tranquillement. Prochaine étape Kusa et ensuite nous arriverons au pays de la terre et ainsi nous pourrons commencer notre mission.


Récapitulatif:
 

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Shiroi Kôtora
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Espionnage au pays de la terre
Ft. Uesugi Asyiah & Hôjo Soun & Guzen Gujiko



Ma sensei avait su me rassurer sur ma maigre expérience et savoir que le doute ne s’insinuait pas dans son esprit me concernant me soulageait fortement. J’avais même été touchée qu’elle me dise que je la ferais évoluer et vice-versa, personne ne m’avait encore jamais dit, même de manière détournée, qu’il comptait sur moi et me faisait confiance. Elle se livra un peu sur son passé, me renseignant que cette jeune kunoichi avait d’abord travaillé en tant que mercenaire. Un travaille si dur pour une jeune femme mais je ne doutais pas qu’elle était plus que capable de le faire. Sans m’en rendre compte je la fixais intensément, elle m’inspirait, me motivait et m’impressionnait. J’aimerai avoir son courage et son assurance. Un peu comme quand notre professeur nous demandait ce que nous voulions devenir et comment, j’aurais surement répondu « un mélange de la mizukage et de ma sensei ». L’une était mon modèle depuis mes plus jeunes années et l’autre s’immisçait de plus en plus pour prendre sa place sur mon piédestal.

Reprenant mes esprits, je secouais légèrement la tête. Asyiah, penchée sur le bastingage, affichait une mine nostalgique. Je me demandais bien à quoi elle pouvait penser pour avoir cet air si mélancolique. Peut-être qu’un jour elle se confierait et, malgré ma jeunesse, je l’écouterais volontiers. M’enfin, je me faisais surement des idées, pourquoi se confierait-elle à moi particulièrement ? Je n’étais que son élève après tout. Ma remarque sur notre discrétion lui avait paru pertinente et, prenant une pose qui me fit sourire, elle approuva mon idée en l’améliorant.

▼ Tu as entièrement raison, je propose de nous faire passer pour des commerçantes, tu feras ma nièce, nous devrons simplement nous rendre à la capitale pour conclure un marché avec un artisan potier. Je doute pourtant que nous allions si loin. Je présume que la frontière doit être extrêmement bien gardée. Si jamais nous sommes prises à parti, nous nous battrons le moins possible. Il ne faut pas oublier qu'ils auront non seulement l'avantage du terrain mais également des renforts potentiels. Donc, je vais convenir d'un signal avec toi. Cela sera l'ordre de repli, je lancerai un Kunai avec un parchemin explosif pour distraire l'attention de nos adversaires prétendues et ensuite j'utiliserai le Kirigakure pour couvrir notre fuite. Cela est assez clair pour toi?

Nous serions donc des commerçantes dans le domaine de la poterie. Bien qu’ignorant absolument tout de cet art, j’acquiesçais. Je devais me faire passer pour sa nièce et cette couverture serait bien plus facile à tenir. Cependant, elle n’avait pas tort sur l’accès restreins du village. Il nous serait pratiquement impossible de pénétrer dans l’enceinte même d’Iwa sauf si la chance nous souriait de toutes ses dents mais même là ce serait jouer notre vie à pile ou face. Et si un combat s’engageait, nous devions battre en retrait, nos adversaires étant grandement avantagés, en usant d’un code : parchemin explosif pour détourner l’attention et Kirigakure pour créer une brume dissimulant notre fuite. C’était extrêmement risqué mais j’étais encore et toujours déterminée.

४ C’est limpide pour moi Sensei. Je deviendrai votre ombre s’il le fallait.

Quelques heures passèrent et j’en profitais pour faire le vide dans mon esprit. Cela me permettait de me recentrer sur mon corps et ma respiration et le second point, je ne pensais plus au mal de mer. Le roulement des vagues se faisait de moins en moins insistant et je remarquais que le port du pays du feu se dessinait de plus en plus clairement. Enfin la terre ferme !!! Dieu qu’il était bon d’avoir les pieds sur le sol. De nombreuses personnes s’affairaient autour de nous, les unes pour décharger le bateau et d’autres qui le remplissaient déjà. Je comparais souvent cela à une fourmilière: rangés, presque alignés, ils se suivaient sans broncher pour que le travail soit fait en temps et en heures.

Le pays du feu, j’étais déjà passée par là il y avait de cela quelques temps et je me demandais si la gentille dame qui m’avait généreusement donné la carte était toujours là. Malheureusement, le temps étant précieux, je devais me concentrer sur la mission. Mais rien ne m’empêchais de faire un petit détour au retour.. Je demanderais la permission à ma partenaire lorsque nous rebrousserions chemin. Heureusement pour nous, les tensions entre Kiri et Iwa n’avaient pas encore obligé les autres villages à prendre parti et les relations entre le Daimyo de l’eau et celui du feu restaient en « bon » terme. Cela nous permettait de pouvoir circuler librement, enfin librement était tout de même relatif. Sur la route, je me triturais la tête et ma curiosité me titillait les lèvres. J’hésitais à la poser tant et si bien qu’après quelques minutes, je la lâchais de but en blanc, brisant ce silence entre nous.

४ Chef ? Je me demandais..

J’arrêtais de parler, ignorant si nous étions déjà suivies ou non. Pas que je partais dans des délires mais notre tâche était d’être discrète et si je criais haut et fort nos intentions, même des personnes extérieures à ce conflits auraient pu prévenir nos ennemis. Je repris plus doucement en tournant ma phrase de manière à ce que ma coéquipière comprenne mais que cela paraisse totalement dénué d’intérêt pour quelqu’un d’autre.

४ Notre contrat à Iwa, est-il si important ? Je veux dire par là que notre commerce de poterie n’a pas forcément besoin de devoir s’associer. Se pourrait-il que si nous rompons ce contrat, il nous fasse concurrence jusqu'à nous écraser ?

Je ne savais pas si j’avais su me faire comprendre, je ne maitrisais pas très bien l’art de la parole et n’était qu’une débutante dans le langage codé. Ma phrase avait pour but de lui demander si cette guerre entre le pays de la terre et celui de l’eau avait bien débutée. Je trouvais cela stupide si c’était le cas. La guerre n’apportait que des malheurs, des pertes aussi bien humaines que matériels et un village détruit ne se relevait presque jamais et s’il y arrivait, cela mettait énormément de temps et d’efforts. Je pouvais comprendre les différents entre les dirigeants mais de là à partir dans une guerre, ça devenait irraisonnable. Mais évidemment, l’avis d’une petite kunoichi ne comptait pas dans la balance.

Nous avancions toujours, je suivais le rythme imposé par mon ainée. Sans me fatiguer, je la talonnais et il ne nous fallut que quelques heures pour traverser le pays. Elle se stoppait et je faillis la bousculer tant se fut brusque. Nous étions arrivées à la frontière. Je regardais par-dessus son épaule, Kusa nous tendait les bras.
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Guzen Gujiko
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Etablissement de haut sécurité
MISSION DE RANG A - [0% effectué] Disponible
Chûnin & Jûnin

Depuis l'attaque d'Akatsuki, les frontières du pays ont été renforcées. Cela dit, cela ne semblait pas sufisant puisque deux jeunes Kumojins se sont introduits en nos terres et ont essayé de nous voler NOTRE météorite. L'un d'eux est mort, mais qui ne nous dit pas que le deuxième peut partager ses informations avec Kiri? Quoiqu'il en soit, votre but sera d'aller vérifier vous-même que personne ne tentera de 'introduire chez nous, encore une fois. J'ai un mauvais pressentiment...

Objectif secondaire: Empêchez les Kirijins de rentrer chez nous, peu importent les moyens employés!


Le vieux Tsuchikage avait demandé à Gujiko de partir en mission, et c'était une nouvelle heureuse. Non pas qu'elle n'aimait pas profiter du temps libre dont elle pouvait disposer, mais les derniers jours avaient été bien difficiles, alors qu'elle n'avait effectué aucune mission: tout avait commencé lorsque le chef du Village Caché l'avait convoquée sur le terrain d'entraînement, pour lui enseigner une bonne leçon qui s'était terminée à l'hôpital. Lorsqu'elle en fut sortie, Gujiko dut le rejoindre pour une véritable séance d'entraînement, qui ne fut pas de tout repos. À la fin, cependant, elle avait appris à maîtriser une nouvelle carte de la Levée Infernale, et c'était grâce au Tsuchikage. Ainsi, lorsqu'il lui avait annoncé qu'elle allait devoir partir à la frontière pour vérifier l'état des défenses et patrouiller, elle ne fut pas gênée comme aurait pu l'être quelqu'un d'autre: c'était une mission qui lui promettait du temps pour se reposer. Oui, elle allait voyager, oui elle ne serait pas seule, mais il n'y aurait pas que du combat, et peut-être même aucun affrontement du tout, ça la changerait.

Elle ne devait pas voyager seule, puisque le chûnin Hojo Soun partait avec elle. Lorsqu'on lui avait annoncé qui serait son compagnon de mission, elle avait tiqué: elle connaissait ce nom. Il s'agissait d'un ninja spécial, mais elle ne savait plus réellement pourquoi. Après leur rencontre, la jeune femme pouvait affirmer qu'il était vraiment quelqu'un de bonne compagnie, qui était le contraire parfait de Tokugawa Akihide, le chasseur de déserteurs avec lequel elle avait fait équipe une fois. Il s'était montré distant, ne parlant que pour donner ou demander des informations pratiques. Le jeune homme qui l'accompagnait cette fois était justement beaucoup plus bavard, et globalement sympathique. Il n'était clairement pas quelqu'un d'ordinaire, mais qui aurait pu lui en vouloir? Gujiko l'appréciait.

De plus, leur route était très longue. Leur Village Caché était situé profondément dans le Pays de la Terre, et y accéder depuis les frontières était volontairement difficile. Cependant, le voyage dans l'autre sens n'était pas reposant non plus. Ils avançaient rapidement pendant la journée, leur entraînement de shinobi servant à l'endurance et à la vitesse. Dès que la nuit tombait, ils s'installaient à l'abri pour se reposer ou dans un village s'ils avaient la chance d'en apercevoir un.

Leurs arrêts se soldaient par un Soun s'aidant à s'endormir avec un peu d'alcool alors que Gujiko tirait ses cartes, méditant sur le sens d'un tirage ou d'un autre, mélangeant à nouveau une fois terminé. Ils n'étaient pas pareil sur tous les points, Gujiko pouvant apprécier du silence lors de certains moments où Soun préférait discuter, mais aucun duo n'était parfait, et celui-là était largement assez bon comme ça.

Au niveau des compétences, la kunoichi avait de la peine à se faire une idée du niveau de son collègue. Il avait l'air fort, mais n'était pas gradé aussi haut qu'elle. Peut-être son état d'esprit l'empêchant de se concentrer sur quelque chose assez longtemps et sa tendance à boire en journée l'avait empêché d'accéder au titre de juunin. Cependant, s'il parvenait à briller lors d'un examen, Gujiko ne doutait pas qu'il pouvait la rejoindre, et même la surpasser.

Leur mission avait l'air facile, pour du niveau A, mais cette seule lettre indiquait ce qu'elle était au fond: une patrouille contre d'éventuels envahisseurs. Les ennuis impliquant le Pays de la Foudre avaient commencé, impliquant le Tsuchikage en personne, le tout pour une météorite qu'elle avait vue par le passé: elle comprenait pourquoi ils pouvaient avoir envie de se l'approprier. Ses propriétés la rendaient potentiellement dangereuse, particulièrement si elle était utilisée dans des armes forgées dans le but d'abattre des ninjas. Comme elle aspirait le chakra (ou semblait le faire, Gujiko ne comprenant rien aux explications qu'elle avait entendues des bouches des chercheurs), elle devait être maniée avec délicatesse, et si cette propriété pouvait se transmettre, elle serait alors dévastatrice.
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Contre-Espionnage à Iwa

feat. Gujiko & Kirijins




Sur le papier, la dernière mission confiée à Sōun était relativement simple... De concept ! Empêcher de potentiels ennemis de pénétrer le pays de la terre... à deux. Et c'est là que le singe commença sérieusement à se demander à quoi étaient aromatisés les rideaux chez le Tsuchikage, parce que ça devait être de la bonne, sans aucun doute !

Accompagné par une Junin du village, le renié de la famille Hōjō se dirigeait doucement vers la frontière du pays. Plus particulièrement, la route utilisée le plus fréquemment. Honnêtement, vu la surface à couvrir pour surveiller la frontière et les facilités potentielles des ennemis éventuels à s'y infiltrer, cette mission était une pure perte de temps pour le singe, une mission complètement dénuée de toute logique, d'autant plus lorsque les deux seuls ninjas affiliés à cette tâche restent ensembles. Pourquoi ne pas se séparer pour couvrir plus de terrain ? Il aurait tant de choses à dire sur cette mission, mais après tout, plus vite ils auraient fait de constater que personne n'était infiltré, plus vite il pourrait rentrer chez lui.

Par "chance", Onoki étant un tantinet taré et ayant une obsession du contrôle pour savoir tout ce qui se passe dans le pays, et non que dans son village (! ! !), il avait à disposition une liste de tous les allers et venus prévus dans le pays, faisant de ce contrôle une tâche un peu plus aisée. Ainsi, même si il était fastidieux de contrôler tout le monde,  il y avait une certaine linéarité dans le processus.

C'est dans une "heure creuse" que deux personnes non prévues s'approchèrent de la frontière. Ce n'étaient pas les premiers non annoncés à essayer d'entrer à Iwa aujourd'hui, mais tout de même. Sōun s'approcha doucement d'eux, son bâton sur ses épaules, derrière sa nuque, ses mains posées par dessus de manière nonchalante.

Hey ! Vous ne figurez pas sur le registre des arrivées. Je vais avoir besoin de noms, prénoms, provenance et raison de la visite s'il vous plait.



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Uesugi Asyiah
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ESPIONNAGE AU PAYS DE LA TERRE FT KÔTORA SHIROI/ HÔJO SOUN / GUZEN GUJIKO
La frontière enfin, nous étions arrivés, ce n'était pas trop tôt. Une foule de personnes suivaient cette route relativement fréquentée. Marchands, voyageurs itinérants et bien d'autres se suivaient dans une longue file pour rejoindre la frontière. Camouflées dans cette vaste marrée humaine, Shiroi et moi-même affublées de nos tenus passe-partout. Nous avancions à pas modérés, cherchant à se fondre dans la masse. Pour le moment l'illusion était parfaite et cela n'allait pas changer. Le plus difficile serait de passer la garde au poste-frontière. Cachée derrière ma bure, je m’interrogeais, sur la manière dont nous allions procéder. Passant ma main sur mon visage comme pour chercher une réponse salvatrice. Car c'est bien connu, jamais rien ne se passe exactement comme nous l'avions prévu. Gardant cette idée à l'esprit, je faisais en sorte de rester près de mon élève. Il ne fallait pas longtemps pour arriver au checkpoint, qui était occupé comme je l'attendais par des ninjas d'Iwa. Les choses ne vont pas être aussi simples malheureusement. Soupirante, j’espérais au fond de moi que ma jeune élève n'allait pas oublier ce dont nous avions discuté plus tôt. Sans cette mise en scène il sera virtuellement impossible de progresser en territoire ennemi et ainsi récolter les informations que nous étions venues chercher. Une fois notre tour venue l'homme qui m’interrogeait ressemblait bien plus à un animal qu'un être humain. J'étais surprise sur l'instant, mais je ne me laissais pas démonter pour autant. Me raclant la gorge le visage à demi caché par la capuche de mon vêtement j'entamais alors le dialogue.

- Je me nomme Hayashi Aska, je suis commerçante à Kusa et nous venons voir un artisan potier du pays de la terre pour conclure un marché, ma nièce m'accompagne.

Si cette ruse passait cela serait un miracle pensais-je, pourtant il le fallait. Bien que je puisse déjà sans détour affirmer que la surveillance aux frontières est forte ce qui est un bon point de départ dans notre mission. D'un autre côté, cette montée en puissance prouve qu'Iwa ne veut absolument pas de faille dans ses filets. Dans mon for intérieur je savais que nous allions nous battre même si j'espérai éviter un affrontement en ce lieu. Nous ne connaissions pas le terrain, même si je vois une rivière qui marque la frontière ce qui peut m'avantager un tant soit peu. Ma capacité à utiliser le suiton n'est plus à prouver à Kirigakure, mais ce mince filet d'eau n'est rien comparé à la terre et la roche qui nous entourent. Les iwajins seraient forcément dans leur élément. Malgré tout, même si nous n'avions pas pu encore collaborer énormément.

Ma jeune disciple et moi-même sommes complémentaires sur un terme élémentaire. Maîtrisant le ration, les deux éléments que sont la foudre et l'eau peuvent créer un mélange détonant qui pouvait surprendre. Je continuais de jouer du coude dans la bousculade que créait le bouchon formé par l'interrogatoire que nous infligeait les surveillants. Instinctivement je saisissais le poignet de mon élève pour l'entraîner avec moi si la voie se voulait libre et sûre. Que nous nous attardions le moins possible en ce lieu était mon espoir. Le brouhaha des civiles, le regard interrogateur de cet homme aux traits animaliers me laissait perplexe. Je n'avais qu'une envie c'était de nous arracher à cet endroit. Nous substituer à cette pression et tension envahissante qui se faisait plus grande à chaque instant. Mon premier objectif était de protéger à tout prix Shiroi, pourquoi avais-je cette lubie maintenant, moi qui prônais la réussite de toutes missions ? Peut-être que je me revoyais jeune en l'observant, défendue par ma propre sensei qui n'hésitait pas à prendre les coups à ma place. On ne se l'explique pas, on s'attache à quelque chose ou quelqu'un auquel on s’identifie c'est ainsi.

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Espionnage au pays de la terre
Ft. Asyiah & Iwajins



Mon cœur battait la chamade, on aurait pu danser un jive sur mon rythme cardiaque tellement il allait vite. Nous venions d’arriver au poste frontière et déjà un obstacle. Je savais que les iwajins n’allait pas laisser leurs frontières ouvertes au premier venu mais de là à faire des contrôles aussi pointilleux, je n’imaginais pas les tensions si vives. Je sentais des palpitations dans ma cage thoracique mais pas de celles qui vous paralyse et vous empêche de réagir, au contraire, celles qui vous donne un coup d’adrénaline et vous pousse à vous surpasser. Je voulais éviter le combat à tout prix afin de ne blesser aucun civil mais en voyant les yeux du jeune homme qui nous toisait froidement, un  frisson monta le long de mon échine. Il n’était pas très grand mais tout dans sa posture, ses manières et sa voix m’indiquait qu’il ne fallait pas se frotter à lui, il flottait une aura animale autour de ce ninja.

Ma « tante » lui avait répondu sur un ton neutre, de quoi éviter d’éveiller les soupçons. J’étais restée muette, de toute façon elle m’avait présenté, et je n’allais pas prendre la parole pour simplement appuyer ses dires. Mieux valait la laisser gérer et si ça tournait en eau de boudin, j’étais là pour la soutenir avec mes capacités électriques. Soudain, je sentais la main d’Asyiah me saisir le poignet. Sans tressaillir, je bougeais délicatement mon bras et glissais mon doigt sur sa paume de quoi la rassurer et lui montrer que j’étais là et que je la suivrai aveuglément. La masse de gans autour de nous, jouaient des coudes afin de pouvoir passer cette barrière. Je me retrouvais collée à ma sensei et j’étais bien heureuse qu’on ne tienne, je ne voulais pas me perdre parmi la foule.

Sur le peu de temps où je m’étais collée à elle, j’avais senti son malaise. C’était imperceptible mais elle avait reculé son pied vers l’extérieur, voulant surement faire demi-tour pour ne plus subir cette tension. Je devais faire quelque chose et je me retournais vers le garde frontière qui avait été, entretemps, rejoins par une jeune femme que je supposais du même gabarit que lui.

४  Excusez-nous, ma tante est agoraphobe, elle a pour habitude d’être dans son petit magasin à Kusa et ne sors que pour les contrats importants. Pourriez-vous nous laisser passer rapidement que nous puissions aller à la rencontre de notre ami, s’il vous plait ?

J’avais adopté un ton aimable, de quoi le déridé et l’attendrir un peu. J’ignorais si cela avait marché, je ne pensais pas que ça ai beaucoup d’effet sur le jeune homme mais peut-être la kunoichi serait-elle plus sensible. La main de ma sensei toujours dans la mienne je la serrai pour lui donner un peu de mes forces. Dans une mission en groupe, on devait toujours pouvoir compter sur son coéquipier. Je ne la laisserai jamais tombé, quitte à me prendre les coups pour elle.

Je souris en penchant légèrement la tête sur le côté et j’attendais une réponse, qui tardait à venir, des deux gardiens du pays de la terre.
 
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180/300  (180/300)

Soun et Gujiko étaient arrivés à un point de passage de la frontière, où les civils avaient tendance à s'entasser pour régler les détails administratifs au plus vite lorsqu'il y en avait. Le Tsuchikage avait beau insister que personne n'entrait sans avoir été contrôlé, vérifier chacun était en réalité impossible, en l'état actuel des choses. Soit Iwa dépêchait un contingent colossal de gardes-frontière afin de surveiller chaque personne, soit on acceptait que certains ne pouvaient pas être contrôlés.

Les deux iwajins s'étaient séparés afin de surveiller plus de monde plus efficacement. La jeune femme s'était légèrement éloignée du flux de personnes afin de se faire plus discrète et de remarquer les comportements suspects, notamment les personnes qui tentaient un peu trop de ne pas attirer l'attention des gardes-frontière, justement. Elle n'avait trouvé aucune raison justifiant son intervention auprès de quelques civils lorsqu'elle remarqua que son partenaire avait déjà trouvé quelqu'un de suspicieux. La kunoichi s'approcha en entendant les explications: il s'agissait d'une marchande de Kusa... rien de bien terrible. À moins qu'il ne s'agissait d'une couverture, ce qui pouvait être le cas de chacun. Si Soun avait eu des soupçons concernant ce duo, vu qu'il y avait également une fille plus jeune, qui se présenta comme étant la nièce de l'autre, il devait y avoir une bonne raison. Cependant, si elles n'avaient rien à cacher, ils ne pouvaient se permettre de se concentrer sur elles au détriment des autres passants, qui pouvaient, au final, être de vraies menaces.

Gujiko avait prévu ce genre de situation, et elle arriva en se montrant aussi diplomate que possible. Si les deux femmes étaient innocentes, elles comprenaient bien que le contrôle était nécessaire. Après tout, pour des marchands, commercer avec une nation qui laisse entrer n'importe qui est signe d'instabilité... ou quelque chose comme ça. S'approchant de Soun afin de bien montrer qu'ils travaillaient ensemble, la kunoichi garda toutefois un petit sourire sociable sur le visage, et s'adressa aux inconnues:

"Bonjour, bienvenue au Pays de la Terre! Vous comprenez que si vous n'êtes pas inscrites au registre, nous ne pouvons vous laisser passer. Si vous avez déjà répondu aux demandes de mon collègue, je vais vous demander de me suivre. Enfin, que toi, dit-elle en désignant Kotora du doigt et en lui souriant. Ne t'inquiète pas, je t'emmène juste là-bas, où nous pourrons parler tranquillement. Tu retrouveras ta tante dans moins de cinq minutes."

Gujiko comptait lui poser une question. Il y avait beaucoup de questions qui permettaient de repérer un groupe d'intrus: tant qu'elle était assez facile à répondre afin que des innocents puissent y répondre sans soucis mais assez complexe pour couvrir un point que les fausses identités ne prenaient en général pas le peine de couvrir. Devait-elle demander l'âge de l'une d'entre elles? Une fille et sa tante devaient connaitre cela par cœur. Ou alors le nom des parents de la jeune fille? Ou alors les parents de sa tante? Voilà qui faisaient de bonnes questions. Gujiko se pencha vers l'oreille de Soun pour lui indiquer simplement:

"Demande-lui le nom des parents de la petite."

Son geste aurait pu passer pour un mot doux d'une femme à son amant, mais ce pour quoi il passait n'avait aucune importance. Elle fit un petit signe signifiant "À tout de suite! " à Soun et la marchande, et emmena la jeune fille par la main afin de l'éloigner de la foule. Enfin à l'écart, elle lui fit face et dit simplement:

"Tu vois, mon collègue vous soupçonne d'être éventuellement de fausses marchandes. Imagine-toi notre situation: si nous laissons passer des espions ou autres criminels, nous risquons gros de la part de notre supérieur... Du coup, je ne vais te poser qu'une question, et on pourra retourner voir ta tante: Comment se nomment tes parents?"

Là. Pour al jeune fille, cela ne poserait aucun problème. Elle comprendrait peut-être pourquoi elle avait été éloignée de l'autre femme: c'était elle qui était réellement testée. Si leurs réponses ne colleraient pas, elles risquaient des problèmes... et Gujiko serait forcée d'admettre que le flair de Soun était bien meilleur que le sien pour la détection d'intrus.
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Contre-Espionnage à Iwa

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Le monde était franchement mal fait. Tandis que les deux marchandes approchaient seules de la frontière il y a quelques instants, une foule compacte apparue et s’amassa derrière elles en un bref moment. Si bien que les gens commençaient à y "jouer des coudes", comme si ils étaient pressés de se faire inspecter par les gardes-frontières. Cependant, si il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher à Sōun, c'est sa conscience professionnelle, surtout en mission. Ainsi, si il lui fallait vérifier toutes ces personnes les unes après les autres pour mener à bien sa mission, il le ferait, peu importe le temps que cela prendrait.

Pour le moment, il allait commencer par les deux premières de la file tout simplement. Honnêtement, voir autant de monde sortir de nul part en même temps que les deux marchandes non prévues était étrange et poussait le singe à être vigilant plus qu'autre chose. Gujiko avait décidé de venir aider l'Hōjō pour aller plus vite dans ce contrôle, plutôt que de s'occuper des personnes suivantes. Dans le fond, ce n'était pas plus mal, ça donnait aux deux Iwajins des options différentes et plus élaborées pour procéder au contrôle et vérifier les dires des personnes désireuses de passer la frontière.  

La Junin de la roche avait murmuré à l'oreille du singe sa manière de faire, en gros, poser les mêmes questions aux deux individus pour vérifier leurs réponses afin de s'assurer que tout soit en ordre. Tout ça n'était pas vraiment le genre du singe : prêcher le faux pour obtenir le vrai ? Pas son style. Il allait s'occuper d'accomplir leur mission selon ses méthodes, n'en déplaise à Gujiko. Puis, dans tous les cas, compte tenu de la situation actuelle du pays de la terre, il était peu probable qu'Onoki accepte qu'un quelconque individu mette les pieds sur son territoire sans avoir prévenu au préalable.

Hm... Ma partenaire me demande de vous questionner sur le nom des parents de la petite pour vérifier que vous ne cachez rien. Hélas, n'ayant pas son don inné pour détecter les mensonges chez les gens, je ne suis pas vraiment à même d'obtenir les mêmes résultats qu'elle... On va donc éviter ça.


Il enchaîna avec un petit rire nerveux. Il semblait sincère, même si c'était quelque chose de très subjectif pour les ninjas. A première vue, la seule chose qui pouvait être reprochée aux deux marchandes était leur venue non programmée. Par conséquent, leur pourrir la vie n'était pas particulièrement utile, d'autant qu'il n'y avait quasiment aucune chance, à partir de là, pour qu'elles passent la frontière.

On va poursuivre le protocole, mais je vais me permettre d'être honnête avec vous, le pays étant dans une situation particulière, il est peu probable que vous soyez autorisées à passer la frontière. Il va vous falloir faire une demande classique auprès des autorités compétentes chez vous, qui contacteront celles du pays de la terre. Cela dit, vous allez peut-être pouvoir nous aider... Notre mission ici est plutôt simple, nous avons pour but d'intercepter de potentiels ninjas de Kiri qui essayeraient de pénétrer le pays. Vu que vous êtes arrivées suivies d'une large foule, connaissez-vous les marchands ici présent ? Certains vous semblent-ils louchent ?



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