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Hellcome my friend (feat Gekitsu Kyôshi)
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Hellcome my friend (feat Gekitsu Kyôshi)    Jeu 19 Mai - 18:22
Chaleur, Tanzaku et auberge de luxe
Feat You & ME



Le soleil déclinait à l'horizon, donnant au ciel une couleur orange tirant vers le rouge sang. Malgré la journée déclinante, la chaleur accablante de la saison persistait. La brise qui soufflait sur le chemin menant à Tanzaku n'avait rien de rafraichissant et était aussi chaude que l'air ambiant. De la poussière s'envolait devant moi, rendant le temps encore plus sec et insupportable. Ma peau blanche comme la neige supportait assez mal les fortes chaleurs et les rayons perçants du soleil. De mon front coulaient des gouttes de sueur que j'essuyais souvent d'un geste quasi mécanique de la main. Mais où donc allais-je par ce temps chaud et sec? Pour une fois, je le savais parfaitement et mon voyage avait un but précis. Le bout de papier que je serrais en main était mon guide. Je me rendais à Tanzaku, dans une auberge au Sud de la ville afin de trouver une personne. Celle-là même qui m'avait donné l'adresse inscrite sur le morceau de parchemin lors de notre précédente rencontre. Et quelle rencontre! Je ne puis dire si elle dura quelques minutes ou de nombreuses heures tant elle me parut intense. L'homme qui s'était tenu en face de moi m'avait parlé comme son égale et j'avais senti une sorte de lien s'établir entre nous. Lui aussi était un monstre, tout comme je le suis aujourd'hui. Seuls les monstres se comprennent entre eux.


Lorsque enfin la nuit tomba, j'arrivai dans Tanzaku, toujours battante et pleine d'énergie, même de nuit. Les effluves émanant des humains de cette ville vinrent immédiatement me chatouiller les narines et mon ventre commença à gronder. Je prenais sur moi pour ne pas sauter sur le premier passant venue, ça n'était pas vraiment un choix avisé, on ne savait jamais si des ninjas de Konoha étaient dans les parages. Je regardai une dernière fois le parchemin et me rendis dans la rue indiquée. Je crus m'être trompé car la rue en question était quasiment vide, et je fus sur le point de faire demi-tour lorsque je vis de jeunes gens richement habiller entrer dans une auberge qui semblait réserver aux personnes aisées. Je décidai de m'approcher et l'adresse correspondait à celle que m'avait remis celui qui se nommait Seifukusha. J'entrai donc dans l'établissement de luxe, me demandant ce que pouvait bien faire un monstre dans un tel endroit. Quand j'y repensais, il est vrai que ce cher Seifukusha semblait appartenir à la classe supérieure. Une personne m'aborda à l'entrée, pensant certainement que je m'étais égaré au vu de mon habillement, qui il est vrai, étaient très loin du luxe de ceux que portais les humains fréquentant cette auberge. Comme il semblait que cette jeune femme (car s'en était une) travaillait dans ce lieu, je lui tendis le parchemin avant qu'elle ait pu prononcer une seule parole, en insistant sur le fait que je venais m'entretenir avec un certain Seikufusha. Surprise d'abord, elle me fixa, son regard perçant presque dédaigneux passant et repassant sur mon corps. Finalement, elle tourna les talons avant de disparaitre derrière un voile cachant ce qui semblait être un couloir à la lumière tamisée. Il ne me restait plus qu'à patienter. Une activité par ailleurs fort déplaisante...



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Gekitsu Kyôshi
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Le Retour du Corbeau
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Il y a en ce monde des choses qui ne se passent que derrière des portes closes.  Des choses que le commun des mortels ne pourrait même pas imaginer. Des choses sombres, immorales, voir illégales. Des choses qu’on préférait tapir dans l’ombre, car les exposer à la lumières ferait sombrer les ‘’étoiles’’ aimant danser dans la nuit, pendant que le peuple dormait paisiblement. Tous et chacun possède un certain côté sombre, une part d’obscurité. Sa taille varie selon les gens et la nature de sa noirceur aussi. Pour certain ce n’est qu’une simple addiction à l’alcool ou aux drogues. Pour certains c’est la violence, envers soit même ou aux autres. Pour d’autre c’est la sexualité, qui devient une déviance, une obsession. Diverses pratiques se pratiquaient derrières des murs bien gardés. Tout ce qui était possible de faire, certains le faisaient. Toutes ces belles personnes, elles ne pouvaient pas s’occuper de tous eux-mêmes, non, elle devait veiller à préserver leur image de jour, n’ayant pas le temps de préparer de tel spectacle et de telles orgies de plaisir obscur, ils devaient payer afin de pouvoir profiter de ces services. Et, où il y argent, il y moi. La majorité de ces hommes et femmes aimant  ces vices peu communs était issu de la noblesse et possédaient de petites fortunes. Tout cela était donc une occasion en or de faire du profit sur leur dos, en leur procurant l’objet de leur convoitise, en l’occurrence des choses pas très orthodoxes et morales, mais, vous savez, l’argent n’a nul valeur, ni code, elle agit, tout simplement.

Voilà donc ce qui nous amenait ici en cette douce nuit. Une soirée peu commune. Ici, tout le monde est masqué. Hormis les esclaves. Tous les invités portent un masque, question n’anonymat, de sécurité de culpabilité même pour certain. Ambiance nacrés, odeur d’alcool, de fumée, d’ébats sexuels et de sang, cet endroit luxueusement décoré avait tout pour plaire à sa clientèle de la haute société. Shinobi, déserteurs, Daimyos, mercenaires, civils, aristocrate, tout le monde y étaient le bienvenue, en question d’avoir la mesure de mettre la main dans sa poche et payer les frais d’adhésion et d’entrée qui n’était pas de faibles sommes. Cependant, pour qui voulait exercer sa perversion à l’abri des regards, se devaient de payer le juste prix. Un endroit de haute classe, hautement sécuritaire et confidentielle, ça se pait.  Rien n’est gratuit en ce bas monde et ces individus étaient le mieux placé pour le savoir.

Aimais-je tout ça? Oui et non. Certaines activités me plaisaient bien, d’autres n’étaient tout simplement pas mon genre. Je ne jugeais pas, je n’étais pas dégouté mais je comprenais juste guère certaines passions très uniques. Je savais cependant prendre plaisir en profitant du confort et du divertissement que mes invités avaient grassement payé de leur portefeuille. En tant qu’hôte, je me devais d’être présent et de veiller au bon déroulement de la soirée. C’est donc ainsi, que paisiblement assis dans un fauteuil en velours vermeille, je me laissais détendre par une demoiselle aguichantes et fort charmante qui s’afférait à tailler ce que je pouvais affirmer être une œuvré d’art, à genoux, devant moi, se donnant corps et âme à sa tâche. Je ne pouvais nier que je pouvais me trouver dans une bien plus mauvaise posture qu’actuellement.

C
’est alors qu’un de mes hommes était venu à ma rencontre. Non pas pour demander de participer, loin de là. Mais bien pour m’avertir qu’une femme voulait me rencontrer. Elle avait présenté un bout de papier, avec mon sceau, papier sur lequel j’avais moi-même rédigé quelques mots.  Enfin, elle était de retour. Cette belle albâtre aux penchants uniques en leur genre. Tengu. La sauvage, le monstre comme certain oseraient l’appeler. Personnellement, je préférerais tout simplement l’appeler Tengu. Va savoir pourquoi, mais J’avais ressenti une certaine affection pour cette femme, elle m’intriguait, m’intéressait. Je lui avais donc confié un bout de papier afin de la convier à une nouvelle rencontre, il y a de cela quelques temps, lors d’un voyage à Tsuchi no Kuni pour accomplir une mission pour un certain Yotsuki Aa, Raikage. Drôle d’adon. Une femme de son acabit tombant dans ma ‘’maison’’ en pleine fête de ce genre. Définitivement, le hasard faisait bien les choses. Elle allait adorer le spectacle. Je n’allais pas la faire attendre davantage à l’extérieur, elle était mon invité. Demandant poliment à la mademoiselle s’afférant entre mes jambes de quitter et la remerciant pour la petite douceur, je quittais mon siège.

Voilà, je faisais mon chemin vers l’entré, croisant différentes pièces renfermant chacune leurs secrets entremêlant chairs, sécrétions et plaisirs. Ambiance unique, je déambulais dans les corridors, puis, finalement, j’arrivais à la porte. Elle était là, Tengu. Le corbeau comme certain l’appel. L’Ancienne ANBU de la Feuille. La femme en quête d’Identité. La cannibale. J’étais heureux de la voir, j’aimais toujours revoir d’anciennes fréquentations, surtout quand celles-ci avaient été agréables, et cette femme, avait su marquer mon esprit.  C’est donc d’un ton amical, que je le saluais tout en lui adressant la parole.

- Tengu, ma chère, qu’il est bon de vous revoir. Nous avons pleins de choses à nous raconter, j’en suis convaincu. Allez, venez à l’intérieur, vous ne serez pas déçu. Disais-je avant d’enfiler un masque et de lui en remettre un. Ah oui, vous devrez mettre un masque ici, vous comprendrez rapidement pourquoi. Concluais-je, pénétrant à l’intérieur avec elle, prêt à lui démontrer quelques-unes des facettes de ce genre de soirée, et aussi, lui parler, entre autre de son clan, duquel j’avais eu des nouvelles.



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Plaisirs Interdits  
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Il m'apparut enfin! Aussi magnifique et insondable qu'à notre première rencontre. Tout autour de nous disparut pendant une fraction de seconde, ma vision ne pouvant se détacher de son regard couleur sang, à l'image des miens. Je sentais monter en moins un bonheur irrationnel que je n'avais jamais ressenti pour personne d’autre, le fait étant qu'en général lorsque je rencontre un humain, celui-ci décède dans les minutes qui suivent. Mais je crains ne jamais de pouvoir le tuer Lui. Seifukusha. Le monstre conquérant. J’esquissais un bref sourire lorsqu'il m'adressa la parole d'un ton calme qui semblait amicale. Pas de piège, pas de sous-entendue, une invitation sincère sortie de sa bouche. Il me tendit alors un masque et un frisson imperceptible remonta le long de ma colonne vertébrale. J'avais une sainte horreur des masques et pour cause, j'en avais porté un la presque totalité de mon enfance. Le masque pour moi n'était rien d'autre qu'une petite cage emprisonnant le visage et faisant disparaitre toutes émotions. Je me pliais tout de même aux conditions de cet endroit étrange, ne voulant mettre dans un quelconque mal à l'aise mon hôte si exquis. Je mis donc le masque qu’il me tendait après quelques secondes d'hésitation et le suivit, curieuse de voir ce que cette bâtisse luxueuse pour humain avait à offrir. Encore une fois, le conquérant vit juste: je ne fus pas déçue, et de loin!

En le suivant le long du corridor à la lumière tamisée et à l'atmosphère torride, nous passâmes devant de multiples portes d'où se faisaient entendre des sons étranges, tantôt d'animaux, tantôt de jouissance humaine. Nous arrivâmes alors à une pièce éclairés par une faible lumière. Jamais je n'avais imaginé tel spectacle ! Partout, des corps humains s'entremêlaient, des cris malsains s'échappaient de cette masse humaine et compacte, de ces corps nus couverts de sueur. Je jetais un bref regard à mon hôte, celui-ci semblait regarder la scène, mais il parut qu'il y était habitué. Alors c'était à cela que servait ce lieu . Des humains y venaient pour le plaisir de la chair, afin d'assouvir leur désir le plus impur... Après avoir regardé quelques minutes ce tas grouillant, je décidai d'avancer vers un escalier montant à l'étage. Seifukusha me fit signe de le suivre, comme s'il s'agissait d'une simple visite des lieux (ce qui était, quand on y pense, le cas).
Au premier étage, se mêlaient aux humains des animaux en tous genres. Leurs cris perçants firent chavirer mon cœur et le tableau qui s'offrait à moi ne me laissa cette fois pas indifférente. Je ne comprenais tout simplement pas. Comment ces gens pouvaient-ils ressentir un quelconque plaisir à s'amuser ainsi avec des êtres n'appartenant pas à leur espèce ? Était-ce là un signe flagrant de la défaillance humaine, où simplement une activité anodine pour eux ? Si ces gens devaient se cacher des regards dans cet hôtel luxueux, je décidai donc d'opter pour la première option. En les regardant se débattre entre poil et pelage, comme de misérables vermines, une soudaine excitation que je tentais de refouler avec violence me prit aux tripes. Je ne put m'empêcher de sourire avec malséance. Une envie de tuerie et de délectation envahit mon esprit et je du faire un effort énorme pour ne pas sauter dans la mêler et arracher quelque tête.
Afin d'éloigner tout risque de salissure sanguinolente, je montai encore un escalier menant cette fois à une salle bien éclairée et spacieuse. Partout étaient laissés çà et là des instruments de métal, des cages et autres objets dignes des plus beaux outils d'un bourreau. Le plaisir dans la douleur... Je comprenais cela bien que je ne m'y étais jamais adonnée. Enfermé dans une cage carrée et petite, un homme menotté et bâillonné couvert de blessure dû certainement à un fouet était entouré de jolies demoiselles masquées et armées, gloussant de plaisir comme des poules autour d'un vers sans défense. Dans le coin gauche de la pièce, une femme tenue en laisse par un petit homme obèse léchait avidement les parties les plus intimes de l'anatomie de ce dernier. Lorsqu'elle s'arrêtait pour reprendre son souffle bruyamment, l'humain mâle levait alors un long morceau de cuir pour la frapper de toutes ses forces, lui arrachant au passage quelques morceaux de peaux qui s'envolaient avant de retomber lamentablement sur le sol. Tant de bonne viande gâchée...

Je portais alors mon attention sur mon hôte qui n'avait pas dit mot depuis notre entrée dans les différentes salles. Tout cela m'intriguait. Était-ce lui qui organisé tout cela ? Très certainement. Mais dans quel but ? Quel bénéfice cela lui apportait-il ? De l'argent, du pouvoir ?

-Cela faisait un certain temps que nous ne nous étions pas vu, dis-je avec une soudaine éloquence, J'ai donc jugé bon de venir à l'adresse que vous m'aviez donné la fois dernière.

Ma voix était étrangement déformée par le masque ressemblant à une tête de corbeau qui enchainait mon visage.

-Et... Quel est cet endroit aux mœurs étranges ? Plein d'humains...

Mes yeux fixaient vers lui, j'attendais qu'il éclaire mes questionnements. Soudain, il me parut que j'avais manqué de tact et de politesse, choses que je maitrisais assez maladroitement. J'ajoutai alors avec hésitation, comme pour lui demander si c'était cela qu'il fallait dire dans la situation céans :

-J'espère qu'euh... Les affaires fonctionnent ?


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Dernière édition par Tengu le Dim 12 Juin - 18:21, édité 1 fois
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Le Retour du Corbeau
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T
engu, mais quel petit bout de femme unique. Elle, l’amoureuse de la viande, du sang et du gore, qui semblait intimidé, gêné et malaise dans cet environnement qui devrait pourtant la faire jubiler. Le plaisir de la chair dans tous ses états. Du désir et de la luxure a sa forme la plus pur.  Ici se laissait aller les instincts les plus profonds de quiconque avait les moyens de les assouvir. Ici fricotait la haute société dans la plus basse des moralités, très contradictoire, non? Des gens si riches, si nobles, si puissants et intelligents, qui s’afférait à commettre des actes capable de faire sourciller les plus courageux guerrier. Des actes faisant avoir des hauts le cœur à des bourreaux. Des actes ignobles, mais pourtant si profitables. C’est ainsi que je constatais que ma nouvelle amie n’avait pas peur de ces lieux, loin de là, je la connaissais mieux que cela, diantre, elle n’abhorrait pas la couleur du sang, au contraire, elle l’adorait, mais elle abhorrait ces gens. Oh oui, elle détestait les gens au plus profond d’elle-même. Si elle le pouvait, je suis convaincu qu’elle leur arracherait un à un les intestins, et ce, à froid, afin de les mangers devant cette auditoire puérile.

La comprenais-je? Totalement. La majorité des gens ici n’avaient aucune valeur pour moi, hormis celle de leur portefeuille. D’autres la valeur de leurs contacts et de leurs informations. Mais leur être? Par vraiment, ils pouvaient tous périrent dans d’atroces souffrances que cela me serait égale. Je m’en badigeonnais allégrement les testicules avec le pinceau de l’indifférence. Je n’étais donc pas si différent de ma comparse sur ce point, je préférais tout simplement utiliser ces êtres à mon bon vouloir et afin de promouvoir mes intérêts plutôt que de les manger. Enfin, quand on y repense, elle faisait de même, car, ses intérêts étaient tout simplement de se nourrir. Ah et, un autre truc, mais tout cela, nous allions y revenir plus tard. Gardons la surprise.

Tranquillement, nous déambulions à travers de luxueux corridors parsemé de pièces laissant entrevoir divers plaisirs entremêlant divers vices chacun plus pervers et malsain que celui le précèdent. Au jeune fille, parfois trop jeune, hurlant de douleur, au vieux sieur se bidonnant de jouissance aux cris d’animaux résonnant dans nos tympans, nous pouvions maintenant apercevoir des choses encore plus inhabituelles. Cette fois-ci, cela était du ressort de mon amie. Un homme en mangeant un autre, tout bonnement, sur une estrade, avec comme audience, des gens amassé se complaisant par eux-mêmes en regardant ce spectacle unique en son genre. Il y en avait pour tous les gouts ici, tout être un peu normal aurait fait une crise cardiaque et aurait craqué en voyant cela. Des cauchemars auraient hantés ses nuits pour le reste de sa vie. Cependant, nous n’étions pas normal non, loin de là. Elle était du genre qui se plaisait à exécuter tel supplice, et moi, j’organisais le tout. Nous étions en quelque sorte, des monstres, tout simplement. Chacun pour nos raisons. Bon, tant qu’à nous balader ainsi, je pouvais au moins daigner lui répondre, elle semblait un brin titillée par ce qui se passait ici, j’allais donc pouvoir l’éclairer de ma sombre lanterne.

- Cet endroit? Ai-je réellement de vous expliquer? Nous sommes au paradis et en enfer en même temps. Nous sommes ici au pays des fantasmes, de la luxure et de la gourmandise pour celui pouvant se l’offrir. Certes, c’est rempli de gens immonde et abject, je ne nierai pas. Cependant, comme vous pouvez le constater, cela fait rouler les affaires qui sont à leur sommet, ma chère. D’ailleurs, suivez-moi, j’ai quelques choses pour vous… Je n’ai pas oublié nos affaires à nous.

Avais-je dis, avant d’ouvrir une porte marqué d’un sceau, mon propre sceau, au bout d’un corridor gardé par deux hommes vêtu complètement de noir, masque y compris. Que cachais-je derrière cette porte massive? L’objet des convoitises de ma partenaire. Une grande pièce, sombre, mais propre, luxueuse mais sobre. La pièce en tant que telle n’était pas si exceptionnelle, mais ce qui s’y trouvait, oh que oui. J’avais dû faire jouer de mes relations pour obtenir son contenu, j’avais dépensé de l’argent et fait verser le sang, mais je l’avais. Il était mien et il allait bientôt être sien. De quoi parlais-je? D’un humain. Un homme. Quel homme? Un homme extrêmement important pour cette Tengu. Un homme de son clan. Oui. Ce fameux clan. Celui qu’elle cherchait depuis maintes lunes. Je lui avais fait, sous cette même lune, une promesse, celui de la ramener sur la trace des siens, je l’avais tenu, j’avais des projets, des plans pour cette femme, mais avant toute chose, elle devait faire la paix avec elle-même et cela passait inévitablement par cet homme qui pourrait lui donner des réponses. C’est donc ainsi, qu’ouvrant la porte à l’aide de mon chakra, je lui laissais découvrir son contenu en lui lançant quelques mots.

- Tengu, il est à vous, faites-en ce que vous voulez, considérez cela comme un cadeau de ma part, je vous l’avais promis, c’est fait.


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Face à Face
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Mon nom est Kei, basique, banal, courant. Un véritable paradoxe avec ma propre personne. Je ne suis qu'un simple artiste d'estampe, aspirant à une vie simple. Pourtant une part de mon âme n'a de cesse que de me brutaliser, me transformant en monstre lors de fortes émotions. Je dois ce pouvoir ravageur à un clan aujourd'hui disparu, que je hais fort mais qui me fascine. Depuis quelque temps, je cherchais auprès de certaine connaissance l'existence de ce clan de malheur. Ma femme m'y poussait, prétextant qu'il est important de savoir, que l'enfant qu'elle porte aura sûrement des questions à me poser un jour, que je me devais de les satisfaire. J'avoue avoir une peur inexplicable de savoir qui sont vraiment ces gens, s'il en existent encore. Au court de mes recherches, j'avais rencontré un home qui me paru assez douteux au premier abord, mais qui rapidement me mit en confiance. Il parlait avec éloquence et prétendait pouvoir me faire rencontrer une personne comme moi, une survivante. Avec toute ma naïveté, j'acceptai de me rendre à l'adresse qu'il m'avait tendu de sa main gantée, après avoir embrassé ma compagne, lui permettant d'être là lorsque le moment de l'accouchement serai venu. Ladite adresse appartenait à un hôtel luxueux, et je fut installé dans une chambre riche mais sobre, possédant un grand lit confortable. Il ne s'était pas passé une semaine qu'on m'annonçait l'arrivé imminente et immédiate de ma semblable. Allongé sur mon lit lors de la nouvelle, je bondis littéralement et ne pris même pas la peine de rajuster mes vêtements et cheveux tant l'excitation été forte. Elle apparue devant moi, chevelure corbeau et yeux perçant sanglant. Elle marchait avec souplesse et semblait glisser sur le sol tel un spectre, dont elle avait d'ailleurs la pâleur. Elle avait marqué un arrêt en voyant, fébrile. Comme la jeune femme se rapprochai de moi, je vis de gros larmes couler sur ses joues albâtres. Des larmes de joie ? Sûrement, car lorsqu'elle m'atteignit, elle affichait un sourire heureux et soulagé. Elle tendit sa main vers mon visage et le caressa, le palpa de ses longs doigts fins et doux comme si elle voulait vérifier la réalité de mon existence. Me prenant la main et la serrant fort sans pour autant me faire mal, nos regards se croisèrent et nous sûmes que nous étions pareil, qui nos origines étaient communes. La belle créature plongea sa main dans son sac en peau et en sortie une boîte sculptée en bois noir. Elle l'ouvrit... En voyant son contenu, je reculai brusquement, frappé d'horreur. Dans cette boîte se trouvaient des yeux... Etrangement humains.

Pourquoi ce mouvement de recule ? On aurait dis que cela était dû aux yeux que je venais de lui présenter. Je pensais lui faire un présent, mais son visage était tordu d'effroi, comme s'il venait de voir passer la mort elle-même. Je lui souris doucement, décidant donc de me servir en première. Peut-être avait-il peur que ces yeux soient empoisonnés... J'en choisi donc un dont la pupille était d'une belle couleur verte émeraude. Je l'emmenai à ma bouche puis le croquait, aspirant le jus de la cornée. Une fois l'organe visuelle aussi fripé qu'un pruneau sec, je l'avalai avec un bruit de déglutition malsain. De mes longs doigts, je pris un autre yeux et le lui tendis, l'invitant à faire de même. Au lieu de le prendre, mon semblable recula de plus belle, poussant un cri de dégoût, comme bien des gens avant lui. Il ne me regardait plus, mais implorait Seifukusha du regard, qui était resté à l'écart. Je ne comprenais pas sa réaction. Il se comportait comme n'importe quel être humain stupide. Pourtant j'en avais la certitude, il était bien de mon clan ! Alors à quoi jouait-il ? Je sentais une tristesse intense monter en moi. Pour cet homme j'étais un monstre... Comme pour les autres. Toute ma quête, tous ces jours à chercher n'avaient servi qu'à cela ? Rencontrer un imposteur, un humain indigne du clan ! La tristesse laissant place à la haine, les si familières marques noires montèrent sur mon corps, se répandent comme la peste sur ma chair. Le monstre endormi prenait le dessus et tendit que mes cornes poussaient, je m'avançais vers le sale traitre, avec la ferme intention de me repaitre de ses entrailles.

Un monstre ! Un vrai monstre ! Mais quel idiot je suis ! Je vais mourir ici !!! Mourir, mourir, mourir... Ce mot battait dans mon crâne. Incapable de réfléchir, incapable de me défendre. Je voulu également me transformer, mais la peur me paralysait. Je me mis alors à genoux et les yeux pleins de désespoir et de larmes, j'implorais celui qui m'avait fait venir en ce lieu. En Enfer.

-Aidez moi ! Elle va me... Cette chose va tous nous tuer ! Par pitié...
 

 


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Le Retour du Corbeau
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Des réponses, n’est-ce pas le plus beau cadeau au monde? N’est-ce pas ce à quoi tout le monde aspirait? N’était-ce pas le but de la vie, en fait? Trouver des réponses aux questions qu’on se forçait à résoudre? Des interrogations créées par nos désirs, nos envies et nos pulsions? Des déchirures dans notre mémoire? Des brisures dans notre histoire? La vérité, c’est une quête absolue, quel que soit sa forme, son but ou sa finalité, c’est un objectif commun : trouve sa voie, sa raison d’être, même si on final, bah, ça vaut quoi? Rien? En tout cas, rien de plus que ce qu’on veut bien lui donner comme sens. Car la vérité n’existe que pour celui qui veut bien y croire, et ce, que pour lui. Ce qui est tout pour une personne, ne peut être absolument rien pour une autre, aussi triste et inquiétant cela peut être, mais pourtant si normal à la fois, non?

Cette même vérité, pourtant le saint-graal de notre existence parsemée de péripétie, était souvent teinté de souffrance, de douleur. Le fameux dicton ‘’toute vérité n’est pas bonne à dire’’ est-il si vraiment idoine? Va savoir. Cependant, il n’était pas faux d’affirmer que parfois, avoir des réponses, et des vraies réponses, pas des balivernes ou des pseudos vérités pour réconforter, bah, cela, ça pouvait faire très mal. Voir sa vie s’effondrer sous ses pieds, voir ses croyances, piliers de son existence s’émietter, sans pouvoir rien y faire : ça fait mal, très mal. Quand nous passons notre vie à courir après cette vérité, puis que finalement, nous la rattrapions, ils arrivent souvent de ne même pas quoi savoir en faire, malheureusement.

Personnellement, j’avais réussi à, globalement, faire abstraction de tout ça. Je ne croyais en rien d’autre que moi-même. Je n’avais aucune certitude, jamais je n’osais pleinement croire quelque chose, ou quelqu’un, je savais très bien que cela pouvait courir à ma perte. Il est bien plus dangereux celui qui croit savoir que celui qui sait ne rien savoir. Les certitudes poussent aux actions, l’incertitude pousse à la réflexion. Je ne cessais jamais de réfléchir, jamais. Je me devais de constamment remettre en question jusqu’au plus petit fragment de mon Empire, afin que chacune de ses pierres et de ses piliers soient bien solides, qu’ils puissent affronter les tempêtes sans broncher tel un chêne. Ces piliers, si je ne prenais pas le temps de les remettre au gout du jour, de les entretenir, ils rouilleraient, et ils finiraient par briser, ce qui entraînerait ma chute, et diantre que de ma hauteur la chute serait brutale, je ne m’en relèverais pas. Voilà pourquoi, sans cesse, je m’afférais à maintenir ma position dans les hauteurs de ce monde, à coup de remise en question et de réflexion.

Aujourd’hui, j’étais le message de la vérité, son porteur. J’allais aider Tengu à s’élever dans ce monde. Cependant, tout lui appartiendrait. Elle voulait des réponses, je les lui offrais. Cela allait faire mal, assurément, mais elle devait le faire, je ne pouvais rien faire de plus pour elle. Je lui avais amené ce qu’elle recherchait, j’avais tenu ma promesse. Ce qu’elle allait faire de cet homme ne m’appartenait pas du tout, tout cela se passait entre eux. Seul elle saurait quoi faire de lui. Personnellement, qu’il meurt ou bien qu’il vive, je n’en avais rien à faire, je ne voulais que son bien, son ascension, à mes côtés. J’avais de grands projets pour cette femme, restait à voir si elle serait en mesure de chasser les démons de son passé afin de passer à la prochaine étape.

L’homme me faisait ses doléances, il espérait que j’allais le sauver malheureusement pour lui, je n’allais rien y faire. Certes, Tengu commençait à perdre la carte, mais elle devrait se maîtriser elle-même. Je lui amenais sa chance, je la confrontais face à elle-même. C’est donc ainsi, que j’avais pris la parole, m’adressant à notre invité, à Corback ainsi qu’à ce qui semblait prendre possession de sa personne.

- Monsieur, je ne peux rien pour vous, donner lui ce qu’elle veut, des réponses. Parlez, ou mourrez. Ou parlez et mourrez… Disais-je, tournant mon regard vers ma comparse. Tengu, il à toi, toi seul peut savoir quoi faire, je t’offre cette chance, libre à toi d’en faire ce que tu veux. Je vous laisse en privé, à plus tard.

Ainsi, je quittais la pièce, fermant la massive porte derrière moi, Kichiku apparaissant et se plantant devant la porte, afin que personne ne les déranges. Ce qui allait se passer à l’intérieur risquait d’être assez violent et mouvementé, mais cela ne m’appartenait pas, le moment était qu’à elle. Durant ce temps, moi, j’allais tout simplement aller savourer un délicieux dry martini, tant qu’à être ici, aussi bien profiter de ce que l’établissement avait à offrir…



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Tengu
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La lourde porte se ferma en un bruit sourd. Nous nous faisions toujours face et la tension qui demeurait dans cette pièce était devenue quasiment palpable. Le visage de l'imposteur dégoulinant littéralement de peur, j'en déduisis que mon apparence n'avait pas encore repris sa forme "stable". Je dus faire un effort exceptionnel pour reprendre une forme moins horrifique. Il ne devait pas mourir. Pas tout de suite. J'avais tellement de chose à lui demander, à lui dire. Même s'il avait été épris d'une forte répulsion à mon égard, peut-être savait-il tout de même quelque chose à propos de nos ancêtres. Dans tout les cas, sa terreur traduisait un immense dégoût pour ceux de notre clan, et donc de lui même. Il n'avait donc pas dû se métamorphoser bien souvent durant son existence ou du moins il ne s’était jamais entraîner à se battre sous cette apparence. Passant une main dans mes long cheveux corbeaux, je m'assis confortablement sur un fauteuil de velours rouge situé dans un coin de la pièce. Je croisais jambes, me mettant à l'aise. Je pris une légère inspiration avant de commencer ce pseudo interrogatoire, qui, je l’espérais, serait fructueux.  

-Je m’excuse pour ce petit moment… D’instabilité. Sais-tu pourquoi tu es ici?

J’avais parlé avec douceur, de manière à le mettre mon interlocuteur en confiance. Il déglutie avec difficulté et essuya la sueur qui coulait sur son frond. Ses yeux reflettaient sa peur, tout son être transpirait sa terreur devant le vide abyssale de la mort.

-Je… Je suis ici pour rencontrer une personne ayant pour origine le même clan que moi.

Sa voix rauque tremblait sous la pression. Il baissa les yeux, ne voulant en aucun cas rencontrer mon regard insistant.

-Exact. Et je suis cette personne. Je suis à la recherche des miens depuis un certain temps. Que sais-tu à propos de notre clan?

-Je ne sais rien, pas plus que toi! Je sais seulement que nous sommes certainement les derniers. Notre clan n’était qu’un ramassis de malade! Nous avons hériter de leur pouvoir maudit. Je voulais les retrouver, moi aussi, mais aucune trace d’eux n’existe aujourd’hui. Ils ont dû s’entre-tuer dans un accès de folie et tant mieux, le monde portera mieux sans ces gens!

Il avait haussé le ton, expulsant la colère qu’il éprouvait pour ceux qui avaient fait parti du Clan.

-Penses-tu vraiment ce que tu dis?

-Absolument. A cause d’eux, jamais ma vie ne sera paisible. Je risquerais chaque jour de blesser des amis ou ma famille. C’est pour cela que je cherchais mes semblables, pour qu’ils m’enseignent un moyen de vaincre cette part de nous-même…

-Tu as une famille? Dis-je d’un air faussement attendrit

-Oui… Bientôt un enfant.


-Très bien, dis-je en me levant. Je vais te rendre un grand service. C’est normal, entre membre d’un même clan et si je puis dire, d’une même famille.

-Mais que vas-tu faire?

-Je vais faire en sorte que tu ne blesse jamais un être que tu aime, n’est-ce pas là ton souhait le plus cher?


Son visage s’illumina, plein d’espoir. Il se détendit un peu, déserrant ses poings. Je lui souris, m’approchant de lui d’un pas légé. Avant qu’il ne puisse émettre la moindre question, mon bras se déforma, se transformant en une patte de bête monstrueuse. Mes longues griffes atteignirent le coup du pauvre homme qui me lança un dernier regard plein de désespoir et d’incompréhension. Je le laissai retomber lourdement au sol. Du sang coulait à flot de la blessure béante , se répendant  sur le tapis. Dans ses yeux noirs, quelque chose s’était éteind au fond de son regard sombre qui devint fixe, terne, vide. Bizarrement, je n’éprouvais rien en voyant son corps sans vie gisant à mes pieds. Ni tristesse, ni satisfaction. C’était comme tuer un vulgaire humain. Mais n’étais-ce pas ce qu’il était? Malgré tout, je compris certaine chose. Ma quête n’avait jamais était rien d’autre qu’un prétexte pour fuire, pour me dérrober face à ce que j’étais réellement. En vérité, mon clan n’avait rien à voir avec le monstre que j’étais. Le cadavre reposant sur le sol de cette pièce en était la preuve la plus flagrante. Je n’étais pas née ainsi et peut-être ma vie aurait-elle été toute autre si les humains ne s’en étaient pas mêlé. Mon père et Danzô… Ils avaient été les seuls véritables façonneurs du démon qui m’habitait.

Je restais dans la sale vide, ne cherchant pas à sortir. Je me sentais totalement perdue et pour la première fois depuis longtemps, je souhaitais avoir une main secourable qui puisse soulager ma peine. Je me mis à genoux, regardant sans voir le corps sans vie de celui qui avait réussi à faire quelque chose de son existence, aussi courte fût-elle. Je me sentis soudain honteuse de ne pouvoir être comme lui, un humain normal et équilibré. Je secouais la tête énergiquement. Je ne devais pas le jalouser, il avait été faible, jamais il n’aurait dû fonder une famille. Jamais, jamais jamais! Mon dégoût pour lui était tel que je ne ressentis même pas l’envie de le dévorer. Pourtant, même s’il avait été couard et faible, sûrement avait-il été plus heureux que moi. Et cela je ne pouvais le supporter. Me relevant brusquement, je balancait un grand coup de pied dans sa tête qui se détacha de son corps et effectua un vole plane avant de s’écraser sur la lourde porte de fer. Au même moment, j’éclatais en sanglot, telle une petite fille.  Tout autour de moi devint noir, plus rien de comtper à part la douleur sourde que je sentais vibrer dans mon coeur.


“When the Fox hears the Rabbit scream he comes a-runnin', but not to help.” ►  Thomas Harris
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