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Abarai Shinrei || La Lame Sournoise
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学生 | Etudiant(e) à l'académie
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Shogo
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Date d'inscription : 20/05/2016

Fiche Shinobi
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Abarai Shinrei || La Lame Sournoise    Mer 13 Juil - 8:54
Présentation de votre personnage

Nom : Abarai
Prénom(s) : Shinrei
Âge : 15 ans
Sexe : Imposant Cool
Groupe : Kirigakure
Grade : Genin
Rang : Je laisse leur boulot aux Staffiens.

Description Mentale

Mystérieux. Tel est le premier mot qui viendrait spontanément à l'esprit de quiconque décrirait notre jeune éphèbe.
Sûr de lui, le visage impassible, doté d'un calme olympien, rien ne semble pouvoir le perturber. Un
sempiternel sourire aux lèvres, il donne immanquablement l'air de se moquer de vous. Ou n'est-ce qu'une simple impression ? Peut-être n'est-il tout simplement que quelqu'un d'extrêmement sympathique... Et puis ce regard, ces yeux. Semblant presque clos, il lui donne un certain cachet dans un rôle de vieux roublard, rendant indécelables ses réelles intentions, poussant ses interlocuteurs à la méfiance, le sournoiserie et la malice semblant danser conjointement au fond de ses prunelles, derrière ses lourdes paupières. Mais peut-on réellement se fier à un physique ? Une apparence n'étant pas le choix de son possesseur.
Mais si ce n'était que ça... Cette voix. Douce et murmurante. Envoutante et câline. Sans une once de méchanceté, jamais. Jamais un cri, un mot plus haut que l'autre. Une parole dénuée d'agressivité et de vulgarité. Une voix apaisant et raisonnant le plus tourmenté des cœurs blessés. Un timbre ne pouvant appartenir somme toute qu'à un ange. Ou au plus vil des serpents.

Non, il n'est pas aisé de lire dans les pensées de Shinrei. Si tout concorde pour faire de lui un être raisonnable, calme et tranquille... Un sentiment de malaise frappe toute personne le côtoyant trop longtemps. Il est trop parfait pour que ça puisse être réel. Et pourtant. Les faits sont les faits, et cette impression de danger... n'est qu'une impression.
Peut-être n'est-il au fond qu'un gars super, accompagné d'une triste image ?

Rusé, finaud et fin manipulateur, le Kirijin aime jouer de ce statut. Personne n'ayant jamais pu l'impliquer dans toutes les sortes de mauvais coups auxquels il se serait investi, il joue de sa chance, et surtout de sa grande prudence, afin de continuer à glaner de l'expérience dans l'art de la dissimilation et du secret. Vif d'esprit, s'il ne possède pas une intelligence digne des plus grands génies, il est évident qu'on ne lui fera pas manger du foin. Aimant prendre son temps afin d'analyser calmement la situation, et estimer précisément le poids de ses actions, ainsi que de leurs conséquences, il peut être estimé comme un stratège compétent. Un leader en qui se fier. Pour quelqu'un de son niveau, de son âge, bien entendu.

Revêtant plusieurs faces, dépendant des situations, l'épéiste laisse sa langue s'adapter à ses récepteurs, coulant toujours dans le même sens que ses interlocuteurs. Un langue de pute ? Un lèche-botte ? Non. Un renard. Tout simplement. Un renard prêt à tout.

Un renard cruel.
L'optique de Shinrei pour arriver à ses fins est extrêmement simple, et pourtant particulièrement retors : il est prêt à tout.
Toutes les possibilités sont permises. La morale n'a rien à faire dans le monde des Shinobis. La fin justifie les moyens, parait-il. Et ce dicton, l'homme aux cheveux d'argent l'applique rigoureusement.
Dénué de toute fierté, pitié, ou autre sentiment gênant, il continue d'avancer, quels que soient les obstacles face à lui. La notion de bien et de mal lui sont étrangers. Du moins, il s'en contrefiche. Les faibles n'ont qu'à se soumettre aux plus forts. Telle est la seule vérité de ce monde. Seul celui siégeant au-dessus de tous les autres est capable de faire ce qu'il veut, de vivre librement. Être libre...

Qui pourrait mettre en défaut ce raisonnement ? Personne. Il est parfait, cartésien, logique. Personne.

Description Physique

La pluie tombe drue sur l'entièreté du village.
Alors que vous êtes en train de vous dépêcher d'aller en cours, une ombre se dérobe sous vos yeux. Dans l'obscurité ambiante, causée par les noirs nuages, vous ne pouvez qu'apercevoir la haute et élancée silhouette d'un adolescent. Brillants dans le crépuscule, deux points d'azur, tels deux saphirs, vous indiquent que l'inconnu regarde dans votre direction. Le pas sûr, impérial et lent du jeune homme, malgré l'intempérie, vous permet de jauger sa stature. L'éphèbe est correctement proportionné, les épaules larges, la taille fine, les jambes longues et athlétiques. Il n'est pas difficile de deviner une musculature fine et agréable sous son sombre haut moulant, couvert d'une pellicule d'eau. Un éclair déchire alors le ciel, éclairant quelques instants son visage à la peau d'albâtre, les traits fins et réguliers. Malgré ses minces lèvres légèrement rosées, dessinant un sourire à l'apparence innocente, pourtant empli de sournoiserie et de malice, ce sont ses yeux qui vous coupent le souffle. Presque inexistant, pratiquement clos, vous ressentez pourtant derrière ses lourdes paupières deux orbes scrutatrices, minuscules mais intenses, semblant vous dévorer du regard, vous pénétrant comme jamais vous ne l'aviez été. Comme s'ils violaient votre âme toute entière, sans honte ni pudeur. Un chasseur marquant sa proie. Ce sentiment s'estompant alors peu à peu, vous constatez le reste de son visage dissimulé sous de longues mèches trempées. Un regret vous prend en voyant cette misérable toison gorgée d'eau. Il n'est, en effet, point difficile d'imaginer qu'une fois sec, ses cheveux d'argent doivent être de toute beauté. Sauvage, constituant une véritable crinière royale, recouvrant partiellement son visage et sa nuque dans une cascade de mèches mi-longues. C'est alors le grand moment. Vos corps s'entrecroisent. Vos yeux habitués à l'obscurité partielle de la zone vous permettent d'identifier pleinement sa tenue. Par dessus son fin haut noir, aux longues manches évasées, il est couvert d'un long manteau immaculé, à large col, laissant parfaitement visible sa fine poitrine sculptée, s'arrêtant au niveau de la taille, avec un relâchement au niveau de la taille, lui permettant de se mouvoir facilement. Un hakama ample, noir corbeau, solidement attaché par une bande de tissu noir d'encre, stoppé au niveau des chevilles par de larges bottes d'ébène renforcées, couvre le bas de son corps. Une main gantée se lève vers vous, vous confiant un simple parapluie. A peine vos doigts se sont-ils saisit de l'objet, que, déjà, l'inconnu vous a dépassé, avec un léger sourire en coin, disparaissant dans les ténèbres environnantes. Sa voix murmurante et tranquille frappant alors vos tympans :

"Un vraie tête de linotte, Invité-kun. Fais plus attention la prochaine fois ♪"

Histoire / Test-RP

Kirigakure. Le Village de la Brume Sanglante. Un lieu à part. Isolé. Un monde coupé du monde des Shinobis tel que nous le connaissons. Non pas simplement de par l'immense mer éloignant les deux continents, bien entendu. Mais par l'effroyable mentalité cultivée par ses habitants. La loi du plus fort prime. Le meurtre, le sang et la douleur sont les maîtres mots dominant le vaste Pays de l'Eau. Un territoire où la terre est autant abreuvée d'hémoglobine que d'eau de pluie. Peur, effroi et tristesse n'étant plus que les seules graines à germer sur son sol meurtri. C'est dans ce contexte qu'est né notre héros.

Cependant, le reste était à venir. Un jour, le Nidaime Mizukage signa un nouveau traité. Une mesure préventive. Protectrice. Le contrôle des Clans et personnes possédant un don héréditaire. Ainsi débuta une grande chasse à l'homme. Tout possesseur de Kekkei Genkai était immuablement attrapé, muselé, emprisonné et, bien souvent, exécuté. La raison de ce génocide ? La protection des citoyens devant ces êtres aux pouvoirs inhumains. Mais peut-être était-ce simplement la peur du Mizukage que l'un de ces clans se soulève contre lui, le balayant comme une simple brindille. Notamment du côté des Kaguya, dont le nom transpirait de puissance et de prestance.
Alors que la délation courait les rues, les dirigeants de la famille décidèrent d'escorter leur progéniture loin de ce pays de malheur, vers des pâturages plus verdoyants. Shin' fut compté dans le voyage. Ainsi il quitta sa terre natale. Accompagné de quelques cousins, et de l'un de ses oncles. Leur protection rapprochée.

Evidemment, bien que tout ait été planifié soigneusement, dans les moindres détails, le Destin se sentit de rappeler à ces pauvres humains que le patron véritable, c'était lui. Alors que le groupuscule avait quitté le Village depuis quelques heures déjà, il tomba nez à nez avec un groupe de chasseurs. Alors que l'oncle engagea instantanément le combat, afin d'accaparer entièrement l'attention des ennemis, les bambins se dispersèrent de tous les côtés. Ainsi, avec de la chance, certain échapperait à leur prédateur.
Il faut croire que la fortune ne voulait pas de notre héros car, après une dizaine de minutes à déterrer comme un lapin, un bruit de course apparut derrière lui. Un bruit diffus devenant de plus en plus fort. Son poursuivant se rapprochait, le rattrapait. Une course folle s'entama alors, le gamin détalant à toute jambe, son cœur tambourinant sa poitrine, ses jambes flageolantes devenant peu à peu du coton sous l'effort. Un run interminable qui, pourtant, s'arrêta net. Alors qu'il débouchait d'une forêt massive, devant lui, une immense cascade, un trou béant ne demandant qu'à le dévorer. Manquant de répondre à son appel, il joua de toute sa dextérité afin de résister. Alors qu'il regardait partout autour de lui à la recherche d'une solution miracle, le bruit mat d'un homme sautant à ses côtés le tira de ses réflexions. Alors qu'il se retournait, afin de voir le visage de son futur meurtrier, l'air siffla. Alors qu'il n'en était qu'à la moitié de sa rotation, il sentit deux pointes d'acier le transpercer. De part en part. L'impact le déstabilisant, ses pieds quittant le sol. Son corps chutant alors lourdement. Encore et encore. L'air commençant à manquer dans ses poumons. Un choc puissant se faisant alors entendre. Son corps percutant la surface tumultueuse de la chute sauvage. Sous le choc, sa conscience l'abandonna, son corps et son âme s'en remettant pleinement aux écoulements aqueux de l'abîme...

Cinq années s'étaient écoulées depuis qu'un vieux couple de marchand issu de Tsuki no Kuni avait recueilli un enfant sur le bord de lit d'une rivière. Cinq ans que l'enfant s'avérait un ouvrier efficace, et quasiment gratuit. Peu nourri, habillé avec les vieux vêtements de leurs serviteurs, dormant sur une simple paillasse à même le sol, le rendement du gamin était plus que ahurissant. Le plus haut coût qu'il avait eu à faire face était l'achat et l'installation d'une large chaîne, venant étreindre sa cheville durant son court sommeil.
Pourtant, malgré ce traitement animal, l'enfant, devenu adolescent, ne semblait en souffrir. Il continuait inlassablement à travailler vite, et bien. Ne bronchant jamais. Ne disant jamais rien. Impassible. Pire, comme s'il était dénué de toute émotion.
Si les premières années, le couple vit avec grande joie cette main d'œuvre bénévole, les mois passants laissèrent un arrière-goût amère. Indubitablement, quelque chose n'allait pas avec lui. Ce silence, cette non-présence. Un sentiment terriblement sinistre semblait filtrer de la non-existence du môme. De plus, depuis son arrivée, d'étranges phénomènes avaient débuté et semblaient se multiplier. D'abord, la disparition de petits animaux du voisinage, puis à plus grande échelle, partout à Gestugakure. Pour finalement arriver à la disparition de jeunes gens, encore aux portes de la vie d'adulte, ou de personnes faibles et vieillardes, à la santé déclinante. Des disparitions se transformant en macabre spectacle une fois retrouvées. Des enlèvements inexpliqués par la milice officielle, faisant gronder la rumeur qu'un psychopathe rôdait aux abords du village.
D'une manière ou d'une autre, le couple d'entrepreneur avait le sentiment que leur protégé avait un lien avec ces disparitions. Mais chaque soir, la puissante chaîne embrassait la cheville de l'adolescent, et le lendemain, elle n'avait absolument pas bougé. Pourtant. Et pourtant. Ce regard, vide, semblait les absorber, les dévorer, leur donnant de froides sueurs.
Jusqu'au jour où la suspicion et le doute fit place à la certitude. Alors que la porte grinçante annonçait le réveil et la journée nouvelle pour le garçonnet, le maître laissa échapper un cri de stupeur. Le gamin était là. Debout. Dans le coin de la pièce. A son pied, la lourde chaîne, solidement attachée. Sur son visage, un large sourire. Plein de provocation. Empli de vice. Sur sa tunique, une tâche de sang. Il ne semblait pas blessé. Ce pourpre ne pouvait pas être à lui. Fou de terreur, l'homme ferma à double tour derrière lui et alla consulter sa femme. Dans l'après-midi, le gamin quittait le Village de la Lune, vendu à un mercenaire.
Comment auraient-t-ils pu l'offrir à la Justice ? Le scandale les aurait ruiné.

Deux années passèrent. La vie avec le mercenaire semblait plaire au garçon. L'homme était frustre, violent et particulièrement dominateur. Lorsque l'envie le prenait, sa main était toujours lourde. Comme sa soif de... satisfaction. Mais Shinrei l'endura, comme toujours.
Si, d'un côté, son traitement était pire, de l'autre, il était bien plus gratifiant. Apprenant l'art de la chasse, du commerce, côtoyant auberge et bordel, il apprit réellement la vie d'adulte. Un semblant d'indépendance. De plus, son possesseur lui apprit également à se défendre, en plus de bien recevoir. Ainsi, pour la première fois, il eut ses doigts sur une lame. Divine sensation. Comme si ce contact le touchait droit au cœur. Venant du plus profond de ses trippes.

Les aventures avec cet homme s'arrêtèrent il y a un peu plus d'un an. Alors que leur pas les avait conduit aux abords du Pays de l'Eau. Un retour aux sources, si je peux me permettre. Alors que l'homme administrait son vice à l'enfant, ses cris de contentement alertèrent une patrouille revenant de mission. Ce jour là, le mercenaire fit jaillir un tout autre liquide que celui espéré.
L'escouade, se retrouvant avec un enfant sous les bras, décidèrent de l'emmener avec eux.
Le gamin semblait robuste et en bonne santé, malgré le traitement qu'était le sien. De plus, il leur en devait une. Peut-être pourrait-il servir ultérieurement au village. Sur le cadavre de son maître, Shin' prit soin de ramasser la lame usée. Elle était à lui. Pour la première fois, il se sentait grisé.

Depuis lors, après avoir subis quelques tests, vérifiant s'il n'était pas un espion, Shin fut intégré au Village de la Brume, au sein de l'orphelinat local, envoyé sur les bancs de l'Académie. Considéré comme trop idiot et ignorant pour être un agent infiltré, un fort potentiel fut cependant repéré en lui, tant sa soif de connaissance et son apprentissage furent fulgurants. Comme si l'art Shinobi coulait dans ses veines. Non. A n'en point douter, Kirigakure s'était offert une belle lame.

Alors que l'examen Genin vient de se conclure, avec une réussite totale du plus vieux, et pourtant moins expérimenté élève de la promotion, Shin' aurait laissé le son de sa voix flotter, alors que l'écusson de la Vague resplendissait fièrement dans son dos :

"Nous sommes enfin de retour ♪"


Derrière l'écran

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Dernière édition par Shogo le Lun 18 Juil - 19:40, édité 1 fois
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Shogo
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Fiche Shinobi
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Re: Abarai Shinrei || La Lame Sournoise    Lun 18 Juil - 15:51
Fiche terminée ♪
Bonne lecture ♫

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