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Cinq petits cochons    Mar 19 Mai - 10:33


Kiri versus Konoha

Feat Akame






Cela faisait presque deux heures que j’avais entamé mon long périple afin de rejoindre l’imposante demeure du richissime seigneur Kojisawa. Ce très célèbre propriétaire terrien était principalement connu pour son incroyable habilité lors de négociations militaires et marchandes, il avait en effet souvent décroché de précieux contrats marchands pour notre pays à un prix bien inférieur à la valeur commerciale de ceux-ci. Cependant, il n’était pas qu’un négociateur hors-paires, non, il avait un goût très prononcé pour les arts guerriers et toute personne un minimum cultivé savait que ce vieil homme détenait une fabuleuse collection d’armes et parchemins rares ! Ces précieux manuscrits descellaient une multitude d’informations et de récits sur les anciens.

La perspective de pouvoir côtoyer un tel érudit ne pouvait qu’amplifier mon engouement pour cette mission ! Cela allait aussi me permettre de voir si ses réactions et sa façon de se comporter dans ses interactions sociales divergeaient beaucoup avec celles d’une personne plus ou moins lambda. Une question me trottait toutefois dans l’esprit, une telle personne n’était-elle pas douée d’une clairvoyance hors-normes, car nous savons tous bien qu’un bon négociateur est censé lire en son interlocuteur comme dans un livre ouvert ! Si c’était bien le cas, n’étais-je pas en proie à un quelconque danger ?

Bon, il fallait que je me reprenne, je ne pouvais me permettre le luxe d’échouer dans cette mission qui était, rappelons-le ma première mission officielle depuis mon retour à Konoha ! Je portais en effet le lourd et inconfortable fardeau de représenter mon village lors des quelques jours à venir et il me fallait écarter de leurs esprits, tous doutes me concernant. C’était et demeurait mon absolue nécessité ! Quoi qu’il en soit, je m’inquiétais de devoir faire équipe avec deux shinobis inconnus, qui venaient, de surcroît, de villages étrangers… Kumo et Iwa il me semble. Enfin bon, on ne m’avait pas vraiment donné le choix, ce qui importait c’était la vie de l’éminent personnage sur lequel nous allions veiller !

En parlant de lui, il me tardait vraiment de faire sa connaissance ! Je venais de passer la scierie se situant à seulement quelques kilomètres de sa villa, encore quelques minutes et je me retrouvais devant ce grand monsieur. J’appréciais vraiment la forte odeur de bois qui se dégageaient de la scierie en pleine activité. Ces notes boisées et subtils venaient me caresser les narines et me rappelaient les longues soirées humides passées dans les bois à faire disparaitre les corps de mes victimes. Il n’y avait rien de plus doux et de plus agréable que ces interminables virées funestes qui précédaient l’incommensurable soulagement de savoir que l’on a échappé aux griffes acérées de la justice !

Il m’avait suffit de seulement quelques minutes pour arriver devant l’imposante porte de fer habillement travaillée, qui était gardée par une poignée de garde en armure, sans doute des samouraïs travaillant pour le compte de mon employeur. Ils me conduisirent dans une grande salle où attendait un autre homme, confortablement assis  dans un fauteuil. Alors que mes accompagnateurs avaient pris congé, j’examinais les environs, avant de m’intéresser à l’étranger qui semblait très décontracté. En plus d’être très spacieux, le séjour avait les murs ornés de peintures et de sculptures en tout genre, je pouvais même reconnaitre des œuvres du célèbre et défunt Hiro Kujiji, grand précurseur du mouvement dit pro-élitiste. Ces peintures devaient valoir une vraie fortune !  

« Tu peux t’asseoir tu sais, il est souvent en retard. »

L’inconnu venait de m’adresser la parole, avec un ton pour le moins, condescendant. A en croire ses paroles, ce n’était pas la première qu’il travaillait pour notre illustre client. Malgré la trop grande confiance qu’il avait en lui et le fait que je ne puisse pas blairer ce genre de mec, je jugeai bon d’entamer le dialogue avec lui. Un rapide coup d’œil me permit de reconnaitre son appartenance au village d’Iwa, grâce à son bandeau frontale.

« Il semblerait que l’on soit emmené à faire de la route ensemble, je me présente donc. Je m’appelle Matsuo, je fais partie des descendants de l’illustre clan Aburame, tu dois certainement connaitre ma famille et l’étendue de son talent. »

Mon interlocuteur avait rapidement changé d’expression lorsqu’il entendit le nom de mon clan, il devait effectivement avoir eu ouï-dire de l’écrasante défaite que nous avions fait subir au clan Kamizuru de par le passé.

« J’apprécie la compagnie de shinobis de qualités lorsque je suis en mission, la dernière fois que j’ai travaillé pour ce seigneur, l’un des guerrier est tombé dans un piège classique, alors que le second s’est fait éliminer par une escouade d’à peine cinq nunkenins de niveaux mineurs. Quoi qu’il en soit, il m’avait promis de la qualité pour cette occasion et je vois que monsieur Kojisawa est un homme de parole ! Moi c’est Gin Jukiwara. »

Finalement, ce garçon ne semblait pas si irritant que ça, une fois son petit air hautain dissipé il semblait même être quelqu’un de bonne compagnie ! Il fallait toutefois se méfier des faux-semblants et je profitais d’une accolade amicale pour laisser un kikaichuu femelle se poser sur son dos, afin de savoir constamment où celui-ci se trouvait. On n’est jamais trop méfiant à mon goût et comme je l’ai déjà dit, il y avait bien plus que ma seule réputation en jeux.

Une  poignée de minutes plus tard, un homme d’une quarantaine d’années nous rejoignit, accompagné, comme je l’avais moi-même été, par une escorte de soldats. Le Kumojin nous saluât silencieusement d’une accolade de la tête avant de sa laisser tomber dans un des canapés qui étaient libre. Alors que j’avais volontairement pris une posture décontractée sur mon fauteuil, je me servais de mes bras, cachés derrière le dossier, afin de libérer un second kikaichuu femelle qui se dirigea directement et discrètement sur le dernier arrivant. J’adorais vraiment ces petites bêbêtes !

Alors que je commençais vraiment à m’impatienter, deux portes d’or fort bien sculptées, se situant à l’opposé de celles par lesquelles nous arrivions, se mirent à grincer. J’allais enfin rencontrer ce fameux seigneur ! L’homme au regard impassible devait approcher de la soixantaine et ses traits du visage sévères, témoignaient sans doute d’une rude expérience de la vie. Logiquement habillé de la longue robe d’étoffe propre à tous les grands hommes, il n’avait plus aucun cheveu sur le caillou, mais portait une barbe blanche broussailleuse qui lui donnait une prestance inexplicable.
 
«  Messieurs, je suis satisfait de voir que vous êtes tous là, il est l’heure pour nous de prendre la route ! Inutile de faire les présentations, je vous connais tous de par les rapports que j’ai reçus sur chacun de vous et je suppose que comme tous bons ninjas que vous êtes, vous savez déjà tous de moi. Le voyage sera court et c’est tant mieux, car dès notre arrivée nous irons à la rencontre d’un seigneur de Kiri, monsieur Motototsu. J’aime autant vous prévenir, il a toutes les raisons de vouloir ma mort et il est très peu probable qu’il n’est pas fait appel à de talentueux ninjas, alors ouvrez l’œil ! »

Il était désormais l’heure de rejoindre le petit convoi qui nous attendait devant les portes du palais. Une chose était certaine, il y allait y avoir de l’action et il y avait forte à parier que je pourrais me délecter de la souffrance d’un adversaire d’ici peu ! Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, cette journée semblait d’ores et déjà radieuse !  
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Re: Cinq petits cochons    Jeu 21 Mai - 2:24


Cinq petits cochons

Mission / Feat. Aburame Matsuo

Journal de mission :

- Ordre de mission: Un congrès des arts Shinobi s'organise actuellement à Taki no Kuni et bien des pontes de l'économie de ce monde s'y trouveront. L'ennui est que ces personnages obsédés par leur propre fortune sont extrêmement hargneux les uns avec les autres et cette grande réunion est l'occasion parfaite pour que l'un d'eux s'étouffe en avalant un dango de travers ou bien retrouve la tête de son cheval préféré dans son lit si vous voyez où nous voulons en venir...
Votre mission sera d'accompagner monsieur Motototsu, l'une des têtes pensantes de l'ingénierie balistique Shinobi. Ses affaires vont mal car tout le monde refuse d'apporter du soutien à Kiri depuis la Brume Sanglante. Il se rend sur place afin de recueillir des fonds auprès des mécènes et ainsi participer à la reconstruction de l'armée de Kiri dans le cadre du gouvernement de Terumi Meï. Vous devrez assurer sa sécurité, notamment lors de ses dialogues avec les mécènes qui, souvent gardés par des Shinobi d'expérience, ne se laisseront pas facilement alpaguer par un ressortissant du Pays de l'Eau. Vous serez accompagnée d'un Jûnin de rang B

Rapport n°1:

- Rencontre de l'équipière: Il est très tôt ce matin, la brume traverse encore le village de part en part, je dois rencontrer Maya Sukoto, ma coéquipière pour cette mission de haut rang. Elle est une Juunin récemment promu de Kiri et très compétente d’après les dires. Elle a une vingtaine d’année et à très bonne réputation auprès des habitants de la Brume. Elle arrive un peu en retard, c’est une jeune femme, plutôt grande, blonde et assez jolie. Elle semble très extravertie, elle parle sans cesse, c’est une experte en Taijutsu et c’est perceptible à la vue de sa musculature. Raijin est calme pour le moment la présence de la chef d’équipe ne le dérange pas pour le moment. Elle a l’air de m’apprécie et prend la curieuse manie de me caresser les cheveux comme si je n’étais qu’une gamine à peine sortie de l’académie. Elle ne me gêne pas pour le moment et je la laisse faire pour le bon fonctionnement de la mission, même si je commence à ressentir le besoin de lui couper un bras afin qu’elle ne soit pas trop familière.

«Akame-chan, Monsieur Motototsu nous attends à son atelier dans le village voisin. Fais attention cette homme est un peu déséquilibré, ne le froisse pas, laisse-le parler et ne prend pas la parole tant qu’il ne le demande pas. Ses affaires vont très mal, il est au bord de la faillite, ce congrès et sa dernière chance pour remonter la pente. Il est en charge de reconstruire l’armée du village. La conception d’arme, les stratégie de défense cet homme est l’une des plus grosses têtes de Kiri, c’est dire son importance pour notre avenir militaire. A priori rien de bien compliqué mais cet homme à des idées qui peuvent faire des envieux restes sur tes gardes. J’ai lu ton dossier, tu es puissante je le sais, tu as un fort potentiel, mais tu as du mal à te contrôler. J’ai aussi tout lu sur ton passé… Sache que je ne porterai aucun jugement sur toi ou ce qui t’es arrivée. Je ne me fierai pas à ce que j’ai lu, mais me forgerai ma propre opinion sur toi. Je t’accorde ma confiance ne me déçoit pas Akame-chan, allons-y, nous ne devons pas être en retard.»

Rapport n°2:

- Rencontre de l’employeur : Arrivées au lieu du rendez-vous, nous constatons que le terme atelier est bien faible quand nous apercevons cet immense bâtiment. Même si je dois avouer que l’activité à l’intérieur à l’air bien faible. Nous entrons dans cette pseudo usine qui pour l’instant ne fait que ruiner notre employeur. Nous montons à l’étage pour y rencontrer Monsieur Motototsu, Maya frappe à la porte, une voix grave et autoritaire se fit entendre pour nous ordonner d’entré. Là nous apercevons notre employeur, il est avachi sur son fauteuil. C’est un homme imposant, une longue barbe noir, l’homme semble être aussi haut que large. Il est bien loin de l’idée que l’on se fait d’une tête pensante de Kiri. Son bureau luxueux donne l’illusion qu’il baigne dans l’argent, alors que tout le reste de son édifice tient à peine debout. Il a le regard noire et ne prononce pas un mot pendent les deux premières minutes de l’entretien. Il semble irriter, fatigué, moralement au plus bas. Je reconnais un homme avec de noir dessin et celui-ci à des idées pleins la tête. Maya semble imperturbable, je le suis encore plus et affiche un regard vide sur mon visage enfantin. Il est accompagné de deux hommes qu’il désigne comme ses gardes du corps habituels. Il nous à appeler pour être en sureté pendent que ses chiens de gardes prennes soin de ses affaires.

«Il m’envoie deux gamines à peine promu ? C’est une blague ?! Mesdemoiselles ne le prenaient pas mal mais je crois qu’il y’a une erreur non ?! Mais deux gardes du corps pour tuer cette gamine en un seul coup ! J’espère que le Godaïme plaisante car sinon elle va m’entendre ! Très bien ! Izumo ! Jinpachi ! Vous voulez gagnez que je vous fasse confiance ? Prouvez-votre valeur et montrez que vous valez mieux que mes gardes du corps !»

- Maya reste imperturbable, elle se permet même de sourire. Elle a une idée en tête, elle me regarde et me fait un signe de la tête. «Vas-y Akame, mais ne les tues pas, ça serait mal débuter notre travail.» Elle s’éloigne et s’adosse au mur sans même me prêter attention. Comme si elle connaissait déjà l’issue du combat. A vrai dire le résultat ne fait aucun doute. Les deux hommes font presque deux fois ma taille et ont plus l’allure de mercenaire que de protecteur. Le premier attaque comme un débutant en voulant me frapper de front. Je suis bien plus rapide que lui, je l’esquive et contre-attaque avec un coup de pied dans la tête qui l’envoie dans le mur du bureau et qui le met K.O directement. L’autre n’est plus très sûre de lui, mais prend son courage à deux mains et m’attaque à son tour. Il est fébrile et ses frappes sont approximative, j’entends Maya qui ricane dans son coin voyant l’impuissance de cet homme imposant. J’arrête de jouer avec lui et termine vite se combat en lui frappant dans les jambes pour le mettre à genou. Je dégaine ma lame et lui place contre la gorge, mon regard vide se porte sur un Monsieur Motototsu tout blanc à qui j’ai l’air de donner des sueurs froides.

«Est-ce suffisant ou dois-je prendre sa tête pour vous satisfaire ?» Dis-je d’un ton glacial.

« J.. Je… Je pense que ça ira comme ça je vous remercie. Relâchez-le maintenant ! Bien, commençons, comme vous le savez le village se reconstruit depuis que le Yondaïme n’est plus au pouvoir. Je vais m’appuyer là-dessus pour trouver de nouveau partenaire, Mei est respectée, il sera bien plus facile de trouver de financement. Je dois rencontrer Monsieur Kojisawa, c’est un homme richissime, difficile à convaincre, j’ai de nombreux projets qui pourraient l’intéresser, mais ce n’est pas la seule chose que je veux. Il possède de nombreux projets que je souhaite posséder, j’ai l’argent qu’il faut pour ça le village me finance. Cet homme est dure en affaire, il est agile, si les négociations devaient échouées je devrais prendre de mesure extrême si vous voyez ce que je veux dire. Bien-sûr il y’aura une compensation financière si tel est le cas ! Bien avez-vous des questions ?! Si ce n’est pas le cas mettons nous en route. »

@ Gumi


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Re: Cinq petits cochons    Ven 22 Mai - 17:43


Kiri versus Konoha

Feat Akame






 Cela faisait presque quatre heures que le convoi avait entamé sa longue marche vers Taki no Kuni et notre seigneur avait décidé de faire une halte, afin que chacun puisse reprendre un peu de force pour terminer le voyage dans de bonnes conditions. Il était impressionnant de constater avec quelle main de maitre il gérait ses troupes ! Loin de la caricature du méchant chef, il savait habillement dosé son comportement entre sévérité, justice et aussi tendresse. Il semblait parfois même être comme un père pour les hommes qui l’accompagnaient, tantôt insistant, tantôt encourageant, il semblait avoir de la considération pour tous ses hommes, sans exception. C’était chose rare parmi les hommes de son acabit !

Je me demande comment je me comporterais si je devais endosser son costume, avec toute la pression et les dangers liés à ce poste ? Déjà pas franchement très équilibré, je pense que beaucoup de mes hommes seraient morts à la moindre défaites, car il n’y a que la peur qui fédère les peuples et impose l’obéissance à mon goût. Cela dit, je n’avais heureusement pas ses soucis, qu’il les garde avec son rang élitiste, ma situation me convenait pleinement et me permettait d’agir comme il me convenait de le faire.

Quoiqu’il en soit, je trépignais d’impatience à l’idée de passer enfin à l’action ! J’adorais commettre des meurtres qui pouvaient se justifier par un ordre de mission ! Non mais sérieux, c’était comme une sorte de passe-droit, comme si la Hokage me disait d’aller répandre le sang des malheureux qui allaient croiser mon chemin et le top, c’est qu’elle me payait pour ça ! Cette vie de soldat était décidemment faite pour moi et je crois que je ne l’échangerais contre rien au monde ! Il était vraiment déplorable de constater qu’aucun danger ne rodait dans les parages.

Alors que le banquet improvisé prenait peu à peu forme, moi et mes deux coéquipiers quadrillons la zone, rien ne devait s’introduire dans le périmètre de sécurité que nous nous efforcions de constituer. Je n’avais pas oublié la mise en garde de monsieur Kojisawa, nous allions vers le danger, pas l’inverse. Le travail allait vraiment commencer une fois arrivé au congrès, où notre commanditaire avait d’ailleurs rendez-vous avec un certain Monsieur Motototsu, qui aurait parait-il quelques difficultés et je sais d’expérience que rien est plus dangereux qu’un homme qui n’a rien à perdre ! Il allait donc falloir garder une vigilance au bord de la paranoïa afin de maximiser notre efficacité !

Il n’était vraiment pas évident de travailler avec deux inconnus, surtout quand on ne connaissait rien d’eux ! Nous avions vite planifié un plan d’action, mais ne connaissant pas vraiment les faiblesses de chacun, il était certain que celui-ci pouvait-être mis à mal par une autre équipe shinobi, si tant ai que celle-ci ait un effectif de combattants aguerris bien sûr ! Le fait de savoir que nos prévisions puissent être ébranlée par d’audacieux adversaires ne me réjouissait pas du tout et de nombreuses questions restaient en suspens dans mon esprit. Je n’aimais pas quand le doute venait s’emparer de moi, mais avec ce Kumojin très renfermé sur lui-même, le dialogue ne pouvait s’établir et la discussion n’était donc pas constructive, si je pouvais le butter cet enfoiré de merde !

Heureusement que moi et Gin étions sur la même longueur d’onde, parce que nous étions fichus dans le cas contraire ! Passons ce petit point noir, il était temps de reprendre la route désormais, le soleil était à son zénith et nous avion un rendez-vous à assurer avant la tombée de la nuit ! Il devait ne rester que quelque maigres heures de routes avant d’arriver au point de rendez-vous et je pouvais sentir la tension monter peu à peu en moi. Si une chose était certaine, c’était que la lune allait être sanglante cette nuit, le contraire me décevrait profondément et on sait tous ce qui se passe quand je suis frustré!  

C’est toujours avec la chaleureuse compagnie de l’astre de lumière, que nous pénétrons, avec tout notre convoi, dans la ville en fête. J’aimais pas vraiment les attroupements et on était, comme par hasard, en plein dedans, mais il ne pouvait en être autrement vu la réputation de cet évènement !  Tous ces gosses qui couraient dans tous les sens, riant, comme des imbéciles qu’ils étaient, j’avais bien envie d’en faire tomber un ou deux au passage ! Je n’en faisais rien bien évidemment, mais croyez-moi, ce n’était pas l’envie qui me manquait, mais pour le moment, la sécurité de mon employeur prévalait sur ce genre de futilité et tous ce monde qui s’agglutinait autour de nous, ce n’était vraiment pas l’idéal !  

Malgré ce petit désagrément, notre équipe réussie aisément à traverser le grand boulevard, bondé de petits stands en tous genres, tenus par des commerçants prêts à tous pour écouler leurs stocks ! Alors que certains d’entre eux s’adonnaient à des joutes verbales mémorables, d’autre proposaient des démonstrations afin de mettre en avant leur produit, quant aux moins motivé, ils se contentaient d’observer les environs en jetant des coups d’œil à leur stand afin de s’assurer qu’aucun opportunistes ne profitent d’un moment d’inattention.

Il était maintenant l’heure pour nous d’accompagner monsieur Kojisawa au lieu de rendez-vous où il allait rencontrer l’un de ses nombreux rivaux. J’avais bien sûr, pris soin d’installer une petite surprise dans la chambre de celui-ci, avec son accord, cela va de soi, heureusement qu’il ne craignait pas les insectes ! Ma belle tarentule géante avait en effet élu domicile sur le plafond de notre très cher commanditaire, il allait sans dire que celle-ci avait fait appel à ses filles pour sécuriser un peu plus les lieux ! Nous pouvions ainsi partir serein vers de nouveaux horizons, tout en évitant de perdre l’un de nous trois à une tâche si futile.

Les retrouvailles entre les deux seigneurs devaient se passer dans un petit palais qui servait autrefois de résidence à un seigneur de la ville et qui avait été reconverti en hôtel haut de gamme suite à son décès. Comme dans tous les établissements d’un tel acabit, l’accueille était royal, du personnel hypocrite à volonté et en plus ils étaient extrêmement lèche botte, tout ce qui m’énerve ! Enfin bon, j’accompagnais une personne de standing important et c’était l’usage dans ce genre d’endroit, comment pourrais-je leur en vouloir, ils vendraient leur parent pour une place à responsabilité, alors que moi je les ai tués sans attendre de contreparties, on n’avait vraiment pas les mêmes valeurs ! Cela dit, je ne savais pas se qui était le mieux, comme ça je jugerais ma situation favorable étant donné que je pouvais tous les butter les uns comme les autres !

Après avoir vérifié le moindre recoin de la salle de thé dans laquelle on nous avait installé, notre commanditaire nous fit signe de quitter la pièce. Nous étions désormais comme trois cons à attendre dans le couloir, bloquant le passage à quiconque souhaiterait venir jouer les troubles faites. La pièce dans laquelle se trouvait notre protéger n’ayant aucune fenêtre, c’était le seul moyen d’axé. Il ne nous restait plus qu’à attendre le seigneur de Kiri et les négociations allaient commencer, mais Gin avait reçu l’ordre de fouiller la personne qui se présenterait sous le nom de Motototsu, afin d’éviter toute mauvaise surprises, même s’il était très improbable qu’un incident intervienne ici, avec tous les témoins qui allaient et venaient dans ce lieu. J’avais quand même pris la précaution de laisser quelques kikaichuus dans la salle, afin d’être informé si le moindre problème était amené à se produire. Il ne restait plus que nos convives pour que la fête débute !


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