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Une oasis ? Ça se trouve dans le coin ? ( Pv Aïko )
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Jinchûriki de Nanabi | 忍 Nukenin
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Lao Ren
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Petit voyage à Suna. Que demander de plus hein ? Des dunes à perte de vue et du sable, encore du sable, toujours du sable. Franchement, une oasis, cela ne ferais pas de mal dans cet immense désert. Voilà bien quelques jours que je cherchais un petit refuge, mais jusqu'à maintenant, j'avais du me d'emmerder en faisant des cabanes improvisées, ou simplement dormir à la belle étoile sans le faire piquer par des bestioles. Après tout, le sable arrive à cacher de belles saloperies de temps à autre... Scorpions. Araignées, Millepattes, Vers des sables.... La liste est longue.

Sur mes gardes donc, me voilà en train de marcher comme un nomade dans le sable. La nuit était belle, mais il me fallait trouver vite un endroit où dormir. Marre d'être à la belle étoile, la je voulais une grotte, ou un endroit où je pourrais me protéger des tempêtes de sable. Ainsi donc, je marchais en direction d'une petite chaîne de pseudo montagnes, à moins que ce soit des ruines ? Trop fatigué pour le rendre compte de où j'étais réellement, j'avançais vers cet endroit assez mystérieux.
Des murs délabrés, des piliers brisés, des statues cassées, en faite je semblais être dans un temple détruit par le temps, ou des vestiges. Cool... J'allais sans doute pouvoir trouver un coin où me poser non ? Avançant encore et toujours avec prudence, j'écoutais tranquillement mon collègue intérieur me dire de le tenir à carreau. Ne comprenant pas entièrement le pourquoi du comment de sa remarque, ce n'est que quand un scorpion géant débarqua de nul part que je compris...

" ... Je suppose que je peux pas lui dire de venir plus tard n'est ce pas ? "

Esquivant une première attaque, je me fis surprendre par un frère sortit d'une petite dune. Merde... Plus le temps passait, plus je me rendais compte que cet endroit était un véritable repaire de scorpions de géant propre au désert de suna. De mémoire ces bestioles ne sont pas redoutables, sauf pour des faibles ninjas, comme les genin. La réalité étant que même pour des ninjas confirmés, ces bestioles peuvent vite devenir un problème. Cependant, je n'étais pas seul et quand je me sentis réellement menacé, je m'adossais à un mur - ou plutôt un restant de mur - et je me mis à soupirer de lassitude.

" Un coup de main ? S'il te plait... "

Las de cette course poursuite dans ces ruines, je voulais en finir rapidement et c'est ainsi que je fis appel à " lui ". Suite à ces dires, une énorme quantité de sable s'éleva dans le ciel, comme si une énorme explosion avait retentit dans le désert. La nuit passa doucement dt laissait l'issue de ce combat incertaine.

Ce n'est que le lendemain, quand le soleil commençait à éclairer le sable fin que le monde pouvait observer le résultat... Les ruines étaient encore plus saccagées que la normale. Des morceaux de scorpions géants se faisaient voir un peu partout, éparpillés comme de vulgaires puzzles pas terminés, ou abandonnés par un gamin las. Les cadavres menaient vers un restant de refuge. Et dans celui ci, aussi surprenant cela soit il, un jeune homme aux cheveux rouges se trouvait la, enveloppé de ce qui semblait être de la carapace de scorpion. Drôle de vision n'est ce pas ? Arme d'une armure de carapace de scorpion géant du désert de Suna, je dormais comme un touriste avec sa couverture faite maison, loin d'imaginer les emmerdes que je pourrais subir.
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Une oasis ? Ça se trouve dans le coin ?

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C'est sous une lune plus que décroissante, qu'Aiko acheva son habituel entraînement solitaire. Dès lors qu'elle eût terminé de reprendre son souffle, la demoiselle à la chevelure pervenche rangea les affaires qu'elle avait sorti puis prit le chemin menant au village. Quelque peu essoufflée, elle avança à pas nonchalants puis subitement, elle s'immobilisa en plein milieu de l'allée. Lentement, elle se retourna pour regarder derrière elle. Ce sentier, elle se souvenait l'avoir emprunté maintes fois dans sa jeunesse, sous des humeurs plus joyeuses qu'aujourd'hui. La toute première fois où elle s'y était rendue avec un sourire radieux aux lèvres, c'était quelques jours après sa rencontre avec son ami, Gin. À cette époque, tout n'était encore que candeur. Elle-même n'était qu'une fillette débordant de crédulité à qui on pouvait faire gober une montagne d'inepties, sans se soucier de quoi que ce soit.

Elle rayonnait à chaque fois qu'elle était en compagnie de Gin. De son côté, il lui faisait sentir que les moments qu'ils passaient ensemble étaient précieux à ses yeux. Leur complicité était si forte à cette période, qu'Aiko crut qu'ils finiraient en tant que mari et femme. Elle croyait dur comme fer en cette éventualité, en se basant sur la sollicitude du jeune homme. Se remémorant de tous ces nombreux instants de naïveté qui n'étaient désormais plus, la Sunajin soupira d'exaspération puis posa ses yeux sur l'horizon obscur qui s'étendait à perte de vue devant elle. Faisant ceci, elle distingua des voix qui l'obligèrent à froncer les sourcils et à regarder fixement le lointain. Dès que ses yeux s'acclimatèrent au paysage sombre, la demoiselle aperçut deux silhouettes se rapprochant. Au moment où elles prirent des formes perceptibles, Aiko écarquilla ses yeux.

Devant ses yeux consternés, la demoiselle reconnut les traits de Gin et elle, plus jeunes cela dit. Ils marchaient tranquillement côte à côte, comme deux parfaits amoureux. Lorsqu'ils se retrouvèrent à deux pas de la Aiko adulte, la jeune Aiko se rapprocha du jeune Gin. Ce dernier passa délicatement sa main autour de la taille de son amie à qui il offrit un sourire étincelant. Aiko sentit son cœur se serrer au moment où les deux jeunes tourtereaux disparurent dans l'obscurité profonde. L'instant d'après, une autre présence, loin de lui être inconnue, l'emmena à se retourner brusquement. Son sang ne fit qu'un tour quand ses yeux se posèrent sur la personne qui venait d'apparaître. Affichant en premier lieu un air effarouché, la kunoichi laissa ses bras tomber le long de son corps lorsque l'homme retira son masque pour laisser découvrir son visage.  

« Comment oses-tu... ? », demanda-t-elle d'une voix colérique en se préparant à l'attaquer.
« Ne gaspille pas ton chakra inutilement... », lança-t-il d'une voix sereine. « Je ne suis que le fruit de ton imagination... »
« Parce que tu crois qu'au fond de moi, j'ai envie de te voir, Gin ? Après tout ce que tu as fait ? »
« Il fut une époque, où ma présence était ce qui t'importait le plus en ce monde. »
« Ce temps est révolu et cela depuis très longtemps ! »

La dite image de Gin esquissa un sourire mystérieux, qui finit d'accroître l'irritation d'Aiko. Sous l'emprise de la colère, elle serra ses poings à s'en blesser. De son côté, Gin avança jusqu'à quelques pas d'elle. La jeune femme sentit un léger tremblement parcourir l'ensemble de son corps. Une telle proximité, elle ne l'aurait point permit s'il avait été concret. Afin de retrouver un semblant de tranquillité, la demoiselle prit une petite inspiration puis desserra ses poings. Pour ne pas avoir à croiser le regard du jeune homme, elle baissa ses yeux. Il avait beau n'être que le fruit de son esprit affligé, elle ne pouvait se résigner à lui faire face sans ressentir le besoin de lui passer un savon. Après ce qu'il lui avait fait endurer, il méritait bien ce genre de traitement et plus encore.

« Même s'il t'est difficile de me croire, sache que je n'ai jamais voulu te faire du mal, jamais. Tu es ce que j'ai de plus cher en ce bas monde, Ai-chan... »

Gin releva sa main pour la poser contre la joue d'Aiko. Très perturbée autant par ce geste que par la phrase qu'elle vient d'entendre, la demoiselle ferma tout d'abord ses yeux puis les ouvrit. Lorsqu'elle trouva enfin le courage de faire face à son ancien ami, elle ouvrit grand ses yeux en voyant des larmes perler le long de ses joues. Si quelqu'un devait pleurer, n'était-elle pas la mieux placée ? Aiko resta bouche bée devant cette scène pour le moins paradoxale. Des interrogations, pour la plupart insignifiantes, traversèrent son esprit. Lorsqu'elle retrouva une once de lucidité, elle perçut au loin la voix de quelqu'un criant son prénom. En se concentrant, elle reconnut son jeune frère.

« Tu comptais passer la nuit sous la belle étoile, grande sœur ? », demanda-t-il d'une voix remplie d'ironie en s'arrêtant à proximité de sa grande sœur, qui ne lui répondit pas. « Tu pourrais au moins dire quelque chose, je me suis inquiété en voyant que tu tardais à rentrer ! »

Aiko toisa longuement du regard son petit frère puis détourna ses yeux de lui pour regarder derrière elle. En voyant que Gin n'était plus là, elle souffla de lassitude en reprenant la marche. Son comportement distant énerva grandement son cadet, qui manifesta son mécontentement par des grognements en la rejoignant. N'étant pas dans son état normal, Aiko resta silencieuse le temps que dura le trajet jusqu'à leur habitation. Sur place, elle se rendit dans sa chambre sans se préoccuper de l'humeur inquiète de son petit frère. Connaissant sa grande sœur, il se doutait bien que quelque chose n'allait pas. Il pressentait aussi qu'elle ne lui dirait rien sur la raison de son état morose, en tout cas pas ce soir. Se disant qu'il attendrait le lendemain, il alla s'occuper de ses affaires.

De son côté Aiko, qui regardait fixement le plafond de sa chambre, se remémorait sa discussion avec le mirage de Gin. La dernière phrase qu'il lui avait sorti, tourna en boucle dans son esprit. Cogitant dessus, la demoiselle à la chevelure pervenche fit route vers le Royaume de Morphée. Elle y resta un long moment mais lorsqu'elle se réveilla le matin venu, elle eut l'impression de n'y être restée qu'un court instant. Son sommeil fut au possible agité. Comme elle n'avait aucune envie d'être assaillie de questions par son cadet, elle quitta la maison assez tôt pour se rendre aux environs du désert. Elle espérait récupérer un peu de son équilibre émotionnel avec une promenade. Après avoir longuement sillonné le paysage sableux, la demoiselle se décida à invoquer son loup.

« Il ne va certainement pas être content que je l'invoque sans raison mais... Je suis certaine que la vue depuis les airs le calmera. », dit-elle d'une voix enthousiaste en faisant le nécessaire pour une invocation. Médusée, elle courba un sourcil puis poussa un cri d'étonnement en voyant apparaître un loup blanc de taille normale. « Zenkô, qu'est-ce que tu fais là ? Où est Tsume ? »
« Désolé Aiko-chan, le Maître n'a pas pu venir, il m'a chargé de venir à sa place. »
« Humpf ! Je suis certaine qu'il est encore parti s’enivrer et que c'est pour ça qu'il t'a envoyé pour le remplacer. »
« Désolé... » Pour montrer sa désolation face à la situation, il baissa sa tête.
« C'est rien, ce n'est pas de ta faute si Tsume est un odieux intempérant... Mon pauvre Zen je m'excuse de t'avoir fait venir jusqu'ici sachant que je n'ai rien à te faire faire. J'avais envie de faire une petite balade aérienne... » Elle soupira de découragement en affichant un visage vide. « Tu peux rentrer... »

Après ces mots, Aiko tourna le dos au loup, qui resta là à la regarder s'éloigner. Zenkô ne pouvait indubitablement pas être d'une grande aide à la jeune Sunajin malgré ceci il ne se résolut pas à retourner d'où il venait. Il hâta ses pattes pour rejoindre sa jeune amie.

« Laisse-moi rester un peu avec toi, ça fait longtemps que je ne t'avais pas vu. La dernière fois que tu m'as invoqué, tu devais avoir quatorze ans... Tu m'as drôlement manqué depuis tout ce temps. »
« Zenkô... »

Aiko adressa un ravissant sourire au canidé, qui l'accompagna dans sa promenade sans but défini. Au bout de quelques instants d'exploration, nos deux compagnons débouchèrent vers une partie du désert où on percevait de nombreuses petites collines de sable. Non loin de là, se trouvaient des ruines. Aiko qui connaissait bien les lieux, savait qu'il ne fallait pas aller s'y égarer, à moins d'être suicidaire. Pour cause l'endroit était connu pour regorger de dangereux scorpions. Ce n'était assurément pas le genre d'endroit où il fallait se rendre pour une promenade galante. Contemplant les ruines depuis là où elle se tenait, la belle qui était sur le point de faire demi-tour, s'arrêta lorsqu'elle vit Zenkô se mettre à courir vers les ruines pour y faire, elle ne savait quoi. N'ayant pas envie que quoi que ce soit de mal arrive à son camarade à quatre pattes, elle se hâta de le rattraper sans songer au fait que des scorpions pouvaient apparaître pour l'attaquer.

Elle courut à perdre haleine, lorsqu'elle arriva au lieu où se trouvait Zenkô, elle fit halte. Le loup était à côté de ce qui semblait être une carapace de scorpion, museau en avant il donna l'impression d'être entrain de se frotter contre quelque chose. Qu'elle ne fut la stupéfaction d'Aiko quand son compagnon à quatre pattes lui indiqua qu'une personne était emmitouflée dedans. En se rendant compte qu'il y'avait effectivement quelqu'un qui dormait à poings fermés sous la coquille du scorpion, la Sunajin recula. À peine eut-elle fait quelques pas, elle trébucha sur un rocher et se retrouva allongée de tout son long. En tombant, elle se cogna la tête contre une pierre, ce qui la poussa à émettre un cri indiquant qu'elle venait de se faire mal.

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Dernière édition par Aiko le Mer 16 Sep - 16:50, édité 1 fois
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Il faudrait que je me décide un jour tient. Un lac, une forêt, ou un désert ? Après tout, ces choses la sont très reposantes. Il fallait que je me décide sur où m'installer une bonne fois pour toute, car mine de rien c'est beau de voyager, mais se faire sa propre maison et lieu de vie, c'est mieux. Quoi qu'au fond, rester piéger sur un seul endroit c'est pas drôle... Comme souvent, mes pensées sont contradictoires comme celles d'un enfant, mais qu'importe.

Dormant à point fermé, je ne me rendais pas compte du fait qu'un intrus approchait. Étant à la limite du ronflement, je rêvais dans ma petite caboche, laissant mon imagination me corrompre purement et simplement. Maître du monde, voilà un titre digne de moi non ? Oh non, mieux, maître de Mikasa. Ces pensées pourraient presque me faire baver rien qu'en y pensant...
Seul sous cette grosse carapace, j'avais vaincu ces bestioles grâce à mon compagnon. Sans lui, ça aurait été une autre histoire, mais passons. Le temps était agréable, malgré une température plus élevée qu'ailleurs. Quoi de plus normal, puisqu'on est dans le désert, mais passons. Avec le temps et l'agitation, j'allais le réveiller naturellement, cependant, ce dernier fut plus brusque que prévu.

En effet, alors que j'étais au pays des rêves, voilà qu'un cri féminin se faisait entendre. Hm ? Qui cela pourrait il bien être ? Ouvrant doucement les yeux, je repoussais cette carapace me servant de couverture et je me mis à m'étirer comme souvent. Mes yeux se mirent à scruter les environs. Ce sable, ces ruines, il n'y a pas à dire, cet endroit est magnifique pour s'y cacher et y passer un bon moment. Me redressant, c'est là que je repense à ce drôle de son. Se pourrait il que quelqu'un se soit blessé ?

" Hm ? "

Approchant à petit pas, je vois cette femme allongée au sol. Visiblement elle est tombée en arrière et cela ne lui faisait pas du bien. Quoi de plus normal, qui aimerait tomber et se cogner la tête par exemple ? Outre un ou une masochiste, je ne vois pas. Je me mis à détailler la demoiselle qui semblait être une kunoichi de Suna. Avouons le, la première chose qui sautait aux yeux, s'était sa quasi nudité. Ses habits mettaient plus qu'un peu en avant ses courbes avantageuses. Sa peau légèrement pâle était enivrante et je me demandais bien comment on pouvait être si " clair " avec tant de soleil chaque jours. La chevelure blanche avec des penchants vers le gris était étonnante et m'intriguait au plus haut point. Bref... Via ce simple coup d'œil, comme bien des femmes, elle me plaisait. Mais désormais, il me fallait trouver ce qui la rendrait unique, après tout, c'est mieux une femme unique, plutôt qu'une madame tout le monde.

" Euh... Vous n'avez rien de cassé belle demoiselle ? "

Doucement, je me mis à ses côtés et regardais principalement son visage. Son front, ses joues, son menton, ses yeux, ses lèvres, je passais tout au peigne fin avant de finalement me plonger d'admiration dans son regard. Certes, je me laisse souvent hypnotisé par le regard d'autrui, mais elle, elle avait un petit truc en plus. Restant bouche bée un bref instant, je revins à loi quand je me rendis compte que mon regard s'était dirige instinctivement vers ses lèvres. Ces dernières semble si... pulpeuses. Dommage que les lèvres je contiennent pas d'eau, sans quoi, je m'y serais abreuvé immédiatement.

Secouant la tête pour retirer ces pensées farfelues de mon esprit, je remarque qu'elle n'a rien de mal en temps normal. Peut être ressent elle une certaine douleur ou autre, mais jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas de sang visible.
Je me redresse donc et tends en douceur ma main dans l'optique de la redresser. Après tout, je n'allais pas me contenter de la regarder et partir n'est ce pas ?

" Où sommes nous exactement ? Je veux dire... Je sais que nous sommes proche du village caché de vent, mais, où exactement ? Cet endroit est très reposant. "

Époussetant mes habits d'une main, je gardais ma main rendue vers cette charmante kunoichi. Et j'en oubliais même la quadrupède qui l'accompagnait. Je me demandais bien ce qui allait se passer aujourd'hui. Après tout, lors de rencontre de ce genre, on m'a déjà menacé, des personnes sont allées jusqu'à l'attaquer même, cependant qui sait si aujourd'hui ça n'allait pas être différent.
Inquiet pour un rien, je vins alors à me demander si elle était médecin. Si non, peut être pouvais je le rendre utile, même si je ne connais pas des techniques de soin.

" Vous voulez que je regarde si vous n'avez rien ? Je n'ai que ça pour apaiser une quelconque douleur. "

Ni une ni deux, je sortais un petit sachet accroche au bout d'une corde. Je vins l'agiter et le sachet laissait filtrer quelques infimes quantité de poudre à l'odeur parfumée. Souriant à cette dernière, j'espérais la mettre en confiance, malgré le côté imprévu à cette rencontre au milieu du désert.

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Tandis qu'elle gisait au sol, Aiko pensa qu'elle aurait du s'abstenir de quitter son lit. Compte tenu de son amorçage, cette journée n'allait assurément pas être sienne. Poussant un long soupir de découragement, elle contemplant avec lassitude les nuages défiler au-dessus d'elle. Ils n'étaient à coup sûr pas des empotés contrairement à elle. Soupirant pour la unième fois, la demoiselle qui était sur le point de se relever, s'arrêta net en voyant une ombre venir se positionner à proximité d'elle. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre que la silhouette était celle de la personne qui était auparavant enveloppée dans la cuirasse de scorpion. Comme à son habitude quand elle croisait un étranger, la demoiselle à la chevelure pervenche arbora un air méfiant en regardant l'individu qui fut très aimable à son égard. Il lui demanda si elle ne s'était rien cassée. La finalité de sa question, contraint la jeune kunoichi à courber un sourcil.

« Belle demoiselle » ? Ce jeune homme n'était visiblement pas un angoissé de la vie. Si elle avait été d'humeur joueuse, elle aurait, sans aucun doute, éclaté de rire. Mais voilà, présentement elle n'était pas disposée à jouer la taquine. Elle n'était pas non plus enclin à converser avec ses congénères. Aujourd'hui, la belle était plus prédisposée à recevoir en son sein, la solitude. Voilà pourquoi elle laissa un silence s'établir après la phrase du jeune homme. Peut-être poussé par la générosité, ce dernier lui tendit la main pour l'aider à se relever. L'examinant à nouveau sans rien dire, Aiko se redressa toute seule pour se placer en position assise. Elle écouta ensuite son interlocuteur lui poser des questions qui indiquèrent qu'il n'était pas du coin. En tout cas pas des environs de Suna. D'où pouvait-il être alors ? Était-ce un ninja errant ?

S'interrogeant sur la provenance du jeune homme, la jeune femme le regarda avec beaucoup d'insistance sans exprimer quoi que ce soit. Le silence qui s'était de nouveau installé, fut brisé par le jeune homme. Il fit une proposition qui parut très étrange aux yeux d'Aiko. Après coup, il lui montra un petit sac contenant, sans nul doute, une substance pouvant soigner. Fixant autant le petit sac que le jeune homme, la jeune femme bougea vers l'arrière sans se remettre debout, en s'aidant de ses mains. Au même moment Zenkô vint se placer devant elle. Afin de faire comprendre au jeune homme, qu'il pouvait circuler car Aiko n'avait pas besoin de son aide, le canidé montra ses dents et émit des grognements.

« Du calme, Zen... », formula-t-elle d'une voix signalant qu'elle a mal.
« Méfie-toi Aiko-chan, je sens quelque chose de pas commun chez ce garçon ! »
« Et alors ? S'il avait voulu me tuer... penses-tu sérieusement qu'il se serait donné la peine de m'offrir de quoi à me soigner... ? » Elle caressa délicatement la fourrure de son ami à quatre pattes. « Allez, calme-toi... »

Zenkô effaça son air hostile à la demande d'Aiko, qui se releva doucement avec l'aide de son loup plutôt qu'avec celle de l'inconnu. Dès qu'elle fut debout, la demoiselle s'assied sur un gros rocher qui était à proximité. Elle caressa le pelage de Zenkô, qui se laissa faire avant de tourner son attention vers le jeune homme.

« Veuillez pardonner l'agissement de mon très cher ami ici présent, il n'est pas méchant mais juste prudent comme... moi... Vous ne m'avez pas l'air d'être du coin... ? Êtes-vous un voyageur ou... ? »

Après avoir posé sa question, la jeune demoiselle qui se remettait tout doucement de ses émotions, passa sa main derrière son crâne pour s'assurer qu'elle ne se l'était pas ouvert en se cognant. De la façon donc sa tête avait heurté la pierre, elle ne serait point étonnée si elle découvrait une blessure. Après avoir terminé de palper l'arrière de sa tête, Aiko regarda sa main. Cette dernière était ensanglantée. Elle ne s'était manifestement pas loupée. Voyant le sang dans la main de son amie, Zenkô aboya. Pour éviter qu'il ne s'inquiète davantage, Aiko lui caressa délicatement la tête puis lui offrit un sourire. La seconde d'après, elle sortit un petit flacon de sa petite sacoche pour boire le contenu d'un coup sec.

« Ne t'inquiète pas, je ne vais pas mourir à cause d'un simple coup sur la tête. Tu me connais, je suis solide comme un roc et pas seulement parce que je suis une Uzumaki ! » Elle esquissa un sourire censé rassurer Zenkô. « Je t'assure que je vais bien, juste un peu sonnée, c'est tout... Tu peux rentrer, maintenant. »
« Mais Aiko-chan... »
« Il ne va rien m'arriver et tant bien si quelque chose devait m'arriver, je suis certaine que Tsume viendrait à mon secours. »
« Hm... » Il soupira de découragement. « Le plus étrange dans tout ça, c'est que tu as raison... Le Maître ne permettrait jamais qu'il t'arrive malheur malgré qu'il passe son temps à râler... Hmmmm... Méfie-toi bien de ce gars-là ! » Il hocha la tête en direction du jeune homme. « Ça a été un plaisir de t'avoir revue, Aiko-chan, prends bien soin de toi... »
« Merci, toi aussi Zen, à bientôt. »

Aiko serra très fort Zenkô contre elle avant de le laisser disparaître. Après le départ de son loup, la demoiselle se tourna vers le jeune homme pour écouter la réponse à ses interrogations. Avant de lui fournir de réponse, elle devait au moins savoir d'où il venait.

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Quelle chance j'avais de tomber nez à nez avec une si jolie kunoichi. Avouons le, endormi au centre de plusieurs cadavres de scorpions géants, quelles étaient mes chances de rencontrer une pareil personne ? Selon moi, le taux était très faible et c'est pour cela que j'étais content intérieurement. Moi qui me sentais seul depuis quelques temps, voilà qu'une tiers personne me tends la main indirectement. En bon joueur que je suis, je n'allais pas faire chier le monde et j'allais saisir cette chance sans plus tarder. Mais alors que je commençais déjà une certaine approche, voilà qu'un obstacle se dresse sur mon chemin.

En effet, un joli loup me montrait ses crocs - qui étaient bien entretenus - en guise d'avertissement. Hm ? Un protecteur de sa maîtresse ? Protéger de quel danger ? Je n'en suis pas un jusqu'à preuve du contraire, mais alors que j'allais prouver à l'animal que je n'étais pas méchant, voilà que la demoiselle prends ma défense. Celle-ci demande à la bête de se calmer et cette-ci réponds en affichant sa méfiance. Brave bête, elle est respectable dans le sens où elle sens effectivement bien les choses. Suis-je si repérable via les invocations ? Quoi qu'il en soit, je ne lui en voulais pas et reportais mon attention sur la demoiselle qui avait toute mon attention. Celle-ci soulevait quelques arguments notables mais en bon joueur que je suis, histoire de narguer indirectement le loup, je vins à souligner à mon tour quelques détails.

" Mais rien n'affirme que je la soigne pour mieux gagner sa confiance et me jouer d'elle par la suite. Mais là, ce serais me traiter d'être machiavélique, or... je n'en ais pas l'air je pense. "


La laissant donc remettre en confiance son compagnon, je la regardais se redresser comme une grande et se mettre à l'aise contre le rocher. Ses questions me bombardaient et je me laissais doucement aller. Par où commencer hein ? Je la regardais et la vis se triturer la tête. Du peu que je voyais, elle s'était bel et bien fait mal en faite. Certes, la blessure ne semblait pas grave, cependant elle laissait filtrer un peu de sang et cela était suffisant pour inquiéter le loup. Pour ma part, je continuais d'avoir envie de la soigner en voyant cela, mais tant que le canidé était là, je ne pouvais pas faire à mon aise, sous peine d'être mordu.
Assistant donc à la discussion entre eux, je restais simple spectateur jusqu'à ce que la boule de poile disparaisse dans un nuage de fumée spécifique des invocations. Cela avait été touchant, mais il n'était pas l'heure de verser une quelconque larme.

" Je suis un voyageur, et accessoirement un ninja errant. Bien que comparé à un grand nombre d'entre eux, je n'ai aucun acte répréhensible à mon palmarès, si ce n'est avoir quitté mon village sans un accord quel qu'il soit. Donc, méfiante je comprends, cependant, ne soit pas trop tendue... Je ne te ferais aucun mal. "


Souriant tendrement, je m'approchais et laissais juste quelques mètres entre nous. La détaillant, je me demandais si les Sunajins ont tous ce genre d'habits ? Certes la liberté de mouvement doit être sans égal, mais là, cela devient presque osé ? Quoi qu'il en soit, dévorant des yeux ses deux perles qui servaient d'yeux, je vins à simplement revenir à moi pour terminer ma présentation.

" Je ne suis pas du coin effectivement. Et j'ai été surpris hier soir par ces bestioles. Rassurez moi, je n'ai pas endommagé un endroit sacré ? Oh... J'en oublie la politesse. Ren Tao. "


Les présentations étant lancées, il ne me restais plus qu'à passer à l'action.

" Vous avez un léger saignement, ne voudriez vous vraiment pas que je vérifie cela ? Ne serait-ce que vous aider à désinfecter la plaie ? "


Pourquoi diable est-ce que je passais au vouvoiement ? Sans doute une certaine marque de respect provenant de je ne sais où.
Je ne remarquais pas au passage un léger vent qui se soulevait, ce dernier annonçant une possible tempête de sable, ou autre phénomène météorologique instable.

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Penser qu'un homme qu'on ne connaît ni d'Adam ni d'Eve ne nous veut aucun mal, quelle naïveté. Aiko appartenait-elle à cette catégorie de personnes pensant que tout le monde était altruiste ? Évidemment que non, la demoiselle n'était plus de ce bord. Sa mésaventure avec Gin l'avait emmenée à reconsidérer sa perception du monde dans lequel elle vivait et à se méfier un peu de ses semblables. Ceci prenait tout son sens lorsqu'il était question d'un homme. L’événement fâcheux qu'elle avait traversé, quelques temps auparavant, lui avait en effet laissé un goût plus qu'amer dans le cœur. Est-ce qu'un jour cette sensation la quitterait ? Rien n'était certain. Pour ce qui était du cas présent, la jeune Sunajin comprit très vite que malgré ses extraordinaires compétences, il n'était point certain qu'elle sorte vainqueur d'une confrontation fortuite. Ajoutons à cela le fait qu'elle venait de stupidement s'ouvrir le crâne, elle ne pouvait que se résoudre à adopter une approche moins farouche. Qui elle espérait, ne prendrait pas un chemin tortueux par la suite.

Alors que la demoiselle échangeait encore avec son ami à quatre pattes, le jeune homme formula une phrase qui la cloua sur place. Elle courba un sourcil en le regardant puis laissa un air interrogatif venir s'afficher sur son visage. Croyait-il sérieusement qu'en disant qu'il n'avait pas l'air d'une personne machiavélique, il arrangeait son cas ? Est-ce qu'un voleur oserait avouer qu'il en est un ? Assurément que non, à moins d'être complètement stupide. En observant le jeune homme, Aiko n'eut guère l'impression qu'il était un simplet. Était-ce un genre de stratagème destiné à la leurrer, histoire qu'elle baisse sa garde afin qu'il puisse faire quelque chose de douteux ? Dévisageant son locuteur pour la ixième fois, la jeune demoiselle se demanda de quel univers improbable était originaire ce bel inconnu. S'il croyait pouvoir parvenir à l'amadouer avec avec son air de ne pas y toucher, c'était mal la connaître. Hochant légèrement la tête, elle releva ses yeux pour les poser sur lui, quelques secondes après le départ de son loup.    

« Je suis un voyageur, et accessoirement un ninja errant. Bien que comparé à un grand nombre d'entre eux, je n'ai aucun acte répréhensible à mon palmarès, si ce n'est avoir quitté mon village sans un accord quel qu'il soit. Donc, méfiante je comprends, cependant, ne soit pas trop tendue... Je ne te ferais aucun mal. »

Après ce discours, la demoiselle à la chevelure pervenche esquissa un petit sourire. Ce jeune homme était décidément quelqu'un de spécial. À l'entendre parler, on jurerait qu'il attendait quelque chose. Quoi ? Aiko n'en savait rien et cela la tracassait un peu. Malgré les nombreuses interrogations qui cheminaient dans son esprit, la demoiselle poursuivre son discours. Il mit en avant sa courtoisie, qui s'était momentanément volatilisée, et fit une présentation en bonne et due forme. Alors qu'elle était là à l'examiner avec attention et à l'écouter parler, elle le vit avancer de quelques pas pour finalement venir s'immobiliser non loin d'elle. À cet instant, Aiko, qui voulut quitter sa position assise, fut soudainement saisie d'un léger vertige. Ceci la força à abandonner son envie de se lever. Le tournis passé, elle souffla légèrement puis reprit une position plus ou moins stable. La seconde d'après, elle cogita sur la situation présente. Après qu'elle se soit penchée sur les agissements plus que curieux de son camarade du moment, elle voulut connaître les intentions qu'il dissimulait derrière ses procédés qu'elle qualifiait d'incertains.

Faute de ne pouvoir se dérober immédiatement, au risque de chanceler et tomber une fois de plus, elle choisit de dialoguer davantage avec le bellâtre dans le but d'élucider l'énigme qu'il représentait. Cela lui ferait, à coup sûr, passer le temps. Lorsqu'elle aura repris des forces, pour sûr elle ne s'attarderait pas en ces lieux inamicaux. Après à savoir si elle inviterait le jeune homme à la suivre, rien n'était sûr. Songeant à l'emplacement où elle se trouvait, Aiko qui n'avait écouté qu'à moitié la dernière phrase du jeune homme, balaya du regard les environs. Lorsqu'elle eut terminé, elle sentit un vent gorgé d'humidité venir caresser son visage. Ce dernier la fit trembloter.

« Il vaudrait mieux quitter cet endroit, une tempête se prépare... » Annonça-t-elle en se relevant difficilement et en plaquant sa main derrière sa tête. « [color:552c=##6699cc]Ne vous en faites pas pour ma blessure, ce que j'ai bu tout à l'heure c'est pour apaiser les douleurs, j'ai aussi quelques produits de soins sur moi mais je ne pense pas que ce soit le bon moment pour penser à me faire choyer. Nous verrons cela plus tard. » Une fois debout, elle fit quelques pas puis s'immobilisa. « Partons d'ici et allons un peu plus loin, il y'a une grotte où nous pourrons nous abriter en attendant. J'espère que nous parviendrons à l'atteindre avant que la tempête ne se lève. »

Sur ces mots, Aiko invita le dénommé Ren à lui emboîter le pas pour qu'ensemble ils puissent quitter ses horribles ruines et aller là où se trouvait la grotte qu'elle venait d'évoquer. Vu où elle se situait, ils n'auraient pas à marcher très longtemps, ce qui n'était pas pour déplaire à la demoiselle. Voyant double, elle avançait péniblement.

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Comme souvent, quand une personne n'est pas un ou une ennemi(e), je m’inquiète. Et pour cause, celle-ci était blessée. Certes, sa santé toute entière n'était pas remise en jeu, cependant, une infection ou autre arrive bien vite, surtout dans un milieu comme celui-ci. Le sable, l'humidité, les bestioles... Un rien peut devenir dangereux si on n'est pas vigilent. La demoiselle semblait sur ses gardes, sans jouer la parano pour autant. Son regard était fixe et elle ne semblait pas chercher le moindre détail aux alentours et chez moi. Quand bien même elle serait sur ses gardes et sur la défensive, je ne lui en voudrais pas. La voyant se redresser, je fis un pas en avant, partant pour essayer de la rattraper, mais cette dernière le fit seule. Pourquoi diable est-ce que je m'inquiétais autant, alors que je suis le premier à admettre que ce n'est pas trop grave ? Secouant la tête, je la laisse me rassurer en douceur.

Une fois qu'elle semblait debout, celle-ci me prévenue de quelque chose. Hm ? Habituée au climat du coin je ne pouvais que lui faire confiance et c'est donc naïvement que je l'écoutais avec soin. Une tempête ? La suite de ses paroles me faisaient presque rire. Avait-elle clairement vu que j'étais prêt à l'aider et la " choyer " comme elle l'avait si bien dit ? Amusé, je me contentais de faire un signe des mains, affirmant que le message était passé. C'est une femme à la volonté de fer et à la mentalité forte. Suivant donc la demoiselle qui devenait donc ma guide dans l'histoire, je marchais à travers le sable qui nous entourait.

Restant à ses côtés, je me mis à son rythme pour ne pas rester devant. Ce n'est qu'après un bref instant que je cru la voir avancer péniblement, loin de me douter qu'elle voyait double. Jetant plusieurs fois mon regard sur elle, même si je ne montrais pas à l'extrême mon inquiétude, je me demandais si tout irait bien pour elle. Au loin, une masse sombre semblait prendre possession des lieux. Wow... C'est ça une tempête de sable ? On croirais voir un véritable monstre dévorer le paysage, sans espoir de le revoir un jour. Écarquillant les yeux, je me demandais où était cette fameuse grotte et je me mis à balayer au plus vite le paysage. Je ne paniquais pas, cependant, j'étais quelque peu impressionné par la quantité de sable filant vers nous.

" Hm... On devrais presser un peu le pas non ? "


Simple pensée comme ça, au final, croyant voir la fameuse cachette, je vins à soupirer. Quand bien même nous serions vite à l'abri et que même sans se presser nous serions hors de portée, je ne me fis pas supplier.

" Attention, accroche toi. "


Paf, une main dans le dos, une autre derrière une cuisse, et sans attendre, je la prends dans mes bras telle une princesse. J'aurais pu la prendre tel un sac à patate, mais vu sa blessure, ce n'est pas trop recommandé. Fonçant vers la cachette, ce n'est qu'une fois à l'entrée des lieux que je redisposais la belle au sol, laissant ses pieds fouler la terre ferme. Plus intéressé par son état que le reste, j'en oubliais même cette sensation de douceur que sa peau offrait.

" Désolé... Je me suis un peu emporté. "


Me grattant l'arrière de la tête, je souriais en coin, avant de finalement regarder le nuage à même le sol qui approchait à grand pas. Un bruit de vent se faisait entendre, et finalement, le sable se mis à battre l'air de plein fouet. Heureusement qu'elle avait l'ouïe fine et un esprit d'observation poussé, car moi, j'aurais eu l'air d'un con sous une carapace de scorpion géant au milieu de ce phénomène... Ainsi donc, j'entrepris de regarder les alentours pour voir à quoi ressemblait cette grotte. Un rocher ici et là, c'est naturellement spartiate, mais avec de l'imagination, on peut vite y vivre quelques heures.

" Prends tes aises, tu en a plus besoin que moi. Aiko-chan. "


Souriant amicalement à cette dernière, je me demandais bien combien de temps on allait devoir rester ici. Je ne calculais même pas la violence de cette tempête et en ignorais le temps que ça pouvais prendre pour passer. Autant demander à l'habituée.

" En général, combien de temps dure une telle chose ? "


____________________________________________

Lui et moi...

Nous iront loin .

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Une oasis ? Ça se trouve dans le coin ?

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La situation dans laquelle elle se trouvait, était tout sauf complaisante pour notre charmante Aiko. Qui forcée de constater que dans son état actuel, elle n'aurait guère la possibilité d'aller loin toute seule, consentit à laisser une alliance de circonstances se former entre elle et son compagnon d'infortune au tempérament curieux. Tenant compte de ce qui était sur le point de se produire, sa décision était plus qu'avisée. Après cela, ils prirent le chemin menant à la grotte mentionnée par la Sunajin. Malgré son manque de stabilité, la demoiselle à la chevelure pervenche ne sollicita pas l'aide du jeune homme. Non pas parce qu'elle n'éprouvait aucune confiance à son encontre, quoique, il y'avait un peu de cela. Son choix était principalement poussé par une espèce d'orgueil. Ce dernier lui interdisait de s'appuyer sur son acolyte. Même si notre pervenche possédait la fâcheuse habitude à se laisser aller à la surabondance, elle avait aussi ses moments de décence. Ces derniers étaient régentés par sa facette de kunoichi appliquée. Celle-ci ravissait beaucoup plus son cadet que son tempérament expansif.

Tout en continuant d'avancer péniblement, Aiko qui s'enfonçait dans ses pensées bohémiennes, songea à son petit frère. Elle avait quitté leur maison bien avant son réveil pour ne pas avoir à discuter de ce qui la tourmentait. Dans quel état allait-elle le retrouver en rentrant ? Le connaissant, elle pressentait le pire. À tous les coups, il allait encore lui sortir la carte du frère angoissé par le futur flou de sa sœur. S'attardant sur cette pensée, Aiko soupira de découragement. Complètement absorbée par son imagination, elle en sortit au moment où un nuage de poussière la toucha de plein fouet. Sa force faillit la faire choir, elle se retint de justesse en mettant un pied en avant et l'autre en arrière. Elle resta ainsi quelques secondes puis regarda devant elle. Qu'elle ne fut son ébahissement lorsqu'elle vit au loin un amas d'assombrissement. Ce dernier ne mit pas longtemps à s'étendre partout. La tempête qu'elle craignait tant, était là. Et la grotte quant à elle, était à un peu plus de deux pas. Que faire ? Aiko qui luttait désespérément face à un vent violent qui s'éleva sans crier gare, et qui menaçait de l'emporter au loin, entendit son camarade s'adresser à elle.

Avant même que la demoiselle n'ait eu le temps de saisir ce que lui disait son camarade, elle sentit des mains se déposer sur elle. Les choses se succédèrent tellement vite par la suite, qu'elle en fut stupéfaite. Lorsqu'elle reprit enfin le fil des choses, elle se vit dans les bras de son collaborateur de mauvaise fortune. Mais comment ? Et pourquoi ? Pas le temps pour se lancer dans un interrogatoire. En tout gentleman qu'il était, il prit soin de la poser au sol. Bien que ses pieds aient foulés le sol, Aiko ne quitta pas des yeux le jeune homme, qui s'excusa quelques secondes après. Le regardant toujours, la Sunajin qui ne comprit pas pourquoi est-ce qu'il s'excusait, écarquilla ses yeux. Mettant tout bout à bout, elle ne trouva rien à redire sur le geste de son compère. Qui, il fallait l'avouer, venait de lui ôter une épine au pied. Naturellement, s'il n'avait pas été présent, elle se serait sûrement faite emportée par la tempête. Sur le coup, il était plus son preux chevalier qu'un type dont il fallait absolument se méfier. Alors qu'elle s'apprêtait à le remercier en respectant les règles de bienséance et à lui dire qu'il n'avait pas à se justifier pour son attitude, il l'invita à prendre ses aises. Rajoutant qu'elle en avait plus besoin que lui.

En guise de réponse au sourire qu'il lui offrit ensuite, elle inclina légèrement la tête comme pour le remercier. Avant de se mettre à l'aise, comme venait de le lui suggérer son comparse, Aiko balaya le lieu du regard. L'endroit n'était, avouons-le, pas des plus hospitaliers. Tout d'abord, il y'avait de l'humidité entre les parois. Il n'y avait pas que ça, on pouvait aussi distinctement sentir la fraîcheur. Sans compter les bestioles qui pullulaient. Encore un emplacement à éviter pour un tête-à-tête amoureux. Décidément le Pays du Vent regorgeait de sites pouvant plus faire le bonheur des misanthropes, qu'autre chose. Heureusement qu'Aiko faisait partie de ceux-là, sinon il y'a longtemps qu'elle aurait plié bagage pour aller visiter d'autres horizons. Dans ses divagations, la demoiselle esquissa un sourire en coin. La seconde qui suivit, elle accorda son attention au jeune homme qui lui posa une colle.

« Combien de temps dure une tempête ? » Formula-t-elle d'une voix délicate en avançant doucement pour aller s'installer sur un rocher humecté. « Elle peut durer une heure, deux voire trois heures, ça dépend... Des fois ça ne dure que quelques minutes. C'est vraiment difficile de dire exactement combien de temps va durer une tempête, même si on est originaire des environs. La seule chose qu'on peut faire, c'est attendre et espérer que ça ne dure pas trop longtemps. » Tout en parlant, elle sortit de sa sacoche le nécessaire pour nettoyer sa blessure. Elle attrapa une compresse qu'elle imbiba d'eau et qu'elle appliqua sur sa blessure. « Au fait, je tenais à vous remercier pour ce que vous avez fait tout à l'heure. Sans vous, je me serais à coup sûr faite emporter. » Elle esquissa un sourire amical. « Je me présente, Aiko, Uzumaki Aiko, enchantée de faire votre connaissance... » Elle inclina légèrement la tête. « Par contre, j'ai un peu honte de le dire... je n'ai pas retenu votre nom... »

Aiko adressa un autre sourire au jeune homme tout en s'occupant de sa blessure, qu'elle nettoya précautionneusement en mettant ses talents de Ninja Médecin en application. Ce n'était pas la première fois, qu'elle était obligée de prendre soin d'elle-même, elle n'eut par conséquent aucun mal à faire un travail de premier ordre à elle-seule.

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En compagnie de cette demoiselle de Suna, je me demandais bien combien de temps nous allions rester ainsi. C'est donc naturellement que j'avais demandé à cette dernière ce qu'elle pensait de tout ça. Qui mieux qu'une habitante du coin pourrait savoir et imaginer ? Bref, quoi qu'il en soit, je retournais mon regard vers la belle aux cheveux à la limite du blanc comme neige. Celle-ci semblait ne pas savoir la réponse exact et c'est donc avec attention que j'écoutais sa petite réponse. Autant le dire, nous étions piégé ici pour une durée indéterminée, soit. Soupirant en douceur, je me mis à regarder dehors, admirant le sable battant l'air.

Je revins à la belle qui se soignait quand celle-ci me remerciait pour tout à l'heure. Oh ? Moi qui pensais m'en prendre une gratuite pour l'avoir " touché " sans permission. Amusé, je répondis simplement par un sourire avant de me diriger vers elle. M’accroupissant face à elle, j'entendis sa présentation pour le moins inattendue. Une Uzumaki ? Pour sûr, je connaissais ce nom et pour cause, il était indirectement un clan rival au mien de part leurs spécialistes en jutsu des sceaux.

" Oh ? Je ne savais pas que des Uzumaki étaient à Suna. "


De mémoire, autre chose me choquait, s'était sa chevelure. On a toujours dit qu'un Uzumaki avait pour spécificité des cheveux rouge ou roux... Bref, secouant la tête, je vins doucement passer à côté d'elle et doucement prendre ce qu'elle avait en main lors d'un geste doux et délicat afin de ne pas la brusquer.

" Laisse s'il te plait... "


Aussi stupide cela soit-il - car elle semble douée en médecine et moi pas - je me mis donc à la soigner moi-même. Après tout, elle n'avait aucun visuel sur sa plaie - mais se soignait très bien - alors que moi, j'avais un visuel parfait. Désinfectant celle-ci et la soignant tant bien que mal, une fois que les soins étaient donnés, je vins à revenir face à elle en douceur, me posant en tailleur face à elle.

" Voilà qui devrais être mieux. Tu me dis si tu as des vertiges ou autre ok ? Je resterais là à veiller le temps que la tempête se calme. "


De toute manière, nous étions piégé ici, alors autant bien s'entendre non ? Observant ses yeux, je m'y plongeais d'une certaine façon et je devais avouer qu'elle était envoutante. Me faisant légèrement insistant sur ses yeux, je me demandais bien à quoi elle pouvait penser en cet instant et c'est là que je me souvins de son commentaire.

" Oh moi ? Ren Tao, mais juste Ren ça ira. Aiko-chan. "


Souriant à celle-ci, je vins me rapprocher jusqu'à finalement me poser à côté d'elle. Certes, je prenais un peu mes aises, mais d'un autre côté, avec ce qui venais de se passer, j'étais pas un ennemi pour elle n'est-ce pas ? Pensant cela, je me mis confortablement à côté d'elle, sans empiéter sur son espace vital. Semblant pensif un bref instant, je vins donc détourner la tête vers elle, sans faire attention au peu d'espace qui nous séparait et je vins à dire simplement.

" Tu m'en veux pas si je dors un peu ? "


Cela pouvais sembler étrange une telle demande, mais autant avoir son accord, surtout si proche d'elle qui plus est. Pour une raison que j'ignore je gardais un oeil ouvert n'arrivant pas à m'en décrocher. Et de plus, un léger rougissement se laissait voir au niveau des joues. Erf... Elle est mignonne et je ne peux pas le nier. Attendant une réponse en douceur, je croisais mes jambes lentement, prenant mes aises pour dormir paisiblement si j'en avais l'accord, car après tout, elle pourrait très bien se montrer capricieuse et demander x ou y soins par exemple, chose qui m'amuserait d'ailleurs. Et en parlant de caprices, je vins à en avoir un en tête.

" Hm... J'ai un peu mal à l'épaule... Ce serais profiter que demander un message ou bien ? "


Oui oui... Je venais de le demander. Restant sérieux malgré tout, j'attendais de voir la suite avec impatience.

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Aiko était loin d'être dans une position séduisante. Bien que son compagnon d'infortune ne fut en rien repoussant, elle ne se voyait guère passer le reste de sa journée en ce lieu. Il y'avait pas mal d'affaires qu'elle avait laissé en suspens au village, parmi elles se trouvait une qui lui tenait particulièrement à cœur. Celle-là, elle ne comptait la négliger pour rien au monde. Y songeant, la demoiselle qui s'évertuait à nettoyer sa blessure, esquissa un doux sourire qu'elle effaça aussitôt. La seconde qui suivit, elle ouït le jeune homme. Au ton de sa voix, la jeune femme n'eut aucun mal à distinguer un son d'étonnement, qui fut très vite traduit. Comme beaucoup d'autres auparavant, il semblait être surpris qu'il y'aient des membres du Clan Uzumaki à Suna. En quoi une telle chose était étonnante ?

Suna était un village comme les autres, alors pourquoi est-ce que les Uzumaki ne viendraient pas y demeurer ? Se demanda la jeune kunoichi, qui mit sa tête sur le côté. Sur le coup, elle eut envie de formuler une phrase loin d'être chaleureuse mais elle s'arrêta net en sentant le rapprochement de son compagnon de malchance. Dès l'instant où il s'empara de ce qu'elle avait en main, elle écarquilla les yeux, ne comprenant au départ pas la raison de son acte. Au moment où elle comprit ce qu'allait faire le jeune homme, elle en resta comme deux ronds de flan. N'exprimant rien, elle attendit qu'il termine de s'occuper de sa blessure. Une fois sa tâche finie, il vint se mettre en face d'elle puis prit une position assise avec les jambes croisées et pliées.

Après avoir un peu touché l'arrière de son crâne, Aiko inclina ses yeux vers son collègue de mauvaise fortune. Celui-ci lui offrit des paroles, qui éveillèrent une drôle d'image en elle. Elle se vit allongée sur un lit, bien au chaud sous de grands draps et au-dessus, elle aperçut le jeune homme. Celui-ci agissait tel un grand-frère inquiet de la santé de sa petite sœur. Cette vision fit intérieurement rire la jeune Uzumaki. Finalement, cet inconnu n'était pas quelqu'un d'horrible. Mais alors pourquoi est-ce que Zenkô avait insinué le contraire ? Qu'avait-il bien pu sentir de non ordinaire chez ce garçon au point d'avoir cru bon de dire à Aiko de faire très attention à lui ? Depuis le temps qu'elle connaissait son loup, Aiko ne l'avait jamais vu se tromper. Alors pourquoi aujourd'hui, elle avait l'impression que... quelque clochait ? Zenkô aurait-il perdu son flair ? Ou derrière son masque de beau parleur, et de grand-frère idéal, ce jeune homme dissimulait vraiment quelque chose ? Il fallait absolument mettre en lumière cette histoire avant que ne survienne la séparation.

Alors qu'elle s'interrogeait, Aiko hocha la tête de haut en bas comme pour dire « Oui » avant de la pencher. De son côté, le jeune homme déclina à nouveau son identité. Tao Ren, le prénom ne lui disait strictement rien, en revanche le nom lui paraissait familier pour une raison qui lui échappait. Aurait-elle connu des membres de sa famille ? Sans doute que oui, sans doute que non. Pour l'instant, ce n'était pas important de savoir où est-ce qu'elle avait entendu le nom de famille de son complice de galère. Reportant son attention sur la discussion, Aiko fut témoin d'une scène qui lui provoqua une immense vibration intérieure. S'ensuivit une émotion des plus stupéfiantes. Le frisson qui la gagna, tira la sonnette d'alarme à l'instant même où Ren lui demanda si elle n'allait pas lui en vouloir de faire un petit somme.

Mais dans quel navire venait-elle d'embarquer au juste ? Cette aventure, la demoiselle la sentait devenir de plus en plus bizarre. Quelque peu affolée, la jeune Sunajin qui se retrouva vite submergée, balbutia un tantinet puis haussa les épaules. Ce n'était pas un crime que de vouloir s'allonger sous le coup de la fatigue. Après qu'Aiko ait donné son accord, Ren prit ses aises. Par la suite, il requit un massage. Cette requête fit arquer un sourcil à la kunoichi. Un massage et puis quoi encore ? Il était vraiment sérieux là ? Scrutant son collègue sous tous les angles, la jeune femme ne discerna rien sur son visage qui pouvait lui faire saisir, que la demande n'était rien d'autre qu'une farce. Avant de dire quoi que ce soit, Aiko souffla longuement puis reprit une posture convenable.

« Toi tu m'as l'air de ne pas être un froussard. » Commença-t-elle par formuler d'un ton enjoué en se relevant. « Étant donné que nous sommes coincés ici pour une durée indéterminée, je veux bien accéder à... ton caprice. Considère ceci comme une forme de gratitude. Sans toi, je ne serais pas ici, alors... merci, Ren. » Tout en s'exprimant Aiko approcha ses mains des épaules de Ren pour commencer à doucement le masser. « Dis-moi, Ren... Es-tu vraiment un simple ninja errant sans acte condamnable à ton actif... ?... » Elle rendit ses frictions plus vigoureuses. « Ou un menteur doublé d'un manipulateur ? » Le rythme de pression redevint doux. « Détends-toi. » Elle appuya fortement des deux côtés des épaules.


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