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Une rencontre autour de Dango [Pv : Maseo]
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Yukimura Tsukiyo
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Yukimura Tsukiyo
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Une rencontre autour de Dango [Pv : Maseo]    Lun 6 Juil - 14:46


« Une rencontre autour de Dango »
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La jeune Yukimura venait de finir une mission que lui avait confiée Orochimaru. En fait il s'agissait surtout d'aller rapporter quelques matériaux sur un autre repère se situant près de Kumo. Une mission très simple et très rapide si on ne mettait pas en compte la distance entre les deux repères. Sur le chemin du retour elle décida de s'arrêter dans un village de Yugagure pour se reposer. C'était le village parfait pour cela, très touristique et disposant de plusieurs sources chaudes ainsi que des hôtels très confortables et de grande qualité. Cependant, une simple auberge suffisait à combler notre belle blonde, elle n'avait pas besoin de luxe et d'artifice pour profiter de la sérénité de cette endroit, puis elle n'en avait pas les moyens.
Avant cela, la journée ne débutant que son après midi, elle s'arrêta dans un petit restaurant de Dango. Elle avança jusqu'à la terrasse prenant place sur l'un des sièges en bois attendant qu'une des serveuses viennent prendre sa commande. La terrasse n'était pas comme celle des cafés ou des restaurants modernes. C'était une simple terrasse composée de plusieurs longs bancs avec des ombrelles japonaises pour protéger les clients du soleil, le typique traditionnel et vétuste de l'époque.

Assise sur un banc, Tsukiyo leva la tête vers le ciel pour y contempler les nuages. Elle trouvait cela reposant lui donnant l'impression de mieux sentir la douce brise lui caresser le visage. Toutefois, une serveuse vint l'interrompre dans sa contemplation afin de prendre la commande de l'Otojin. Cette dernière commanda un thé noir accompagné de deux brochettes de Dango. L'employée fit demi-tour afin de préparer les denrées que désirait la jeune fille. Pendant le temps de préparation, Tsukiyo se demandait si comme tout le monde elle devrait passer dans l'une des sources d'eau chaude du village ou non. Ils étaient tous réputés pour leurs services et leurs qualités dans le monde entier. Malheureusement, elle n'aimait pas la chaleur et faisait facilement des malaises dans ses endroits trop chauds. Elle trouvait donc inutile de vouloir tester la réputation d'un endroit si cela la rendrait à coup sûr malade. Cependant, elle irait à coup sûr si des sources d'eau froide existaient, mais pour cela elle devait se contenter d'une rivière ...

La serveuse revint plateau en main avec son thé et ses Dango qu'elle posa à côté de la blonde. Cette dernière la remercia et n'attendit pas plus longtemps pour amener son thé à ses lèvres profitant des vertus de cette boisson. Elle allait déguster ses Dango quand un homme vint s’asseoir a côté d'elle. L'utilisatrice du Hyouton en conclue rapidement que les autres bancs devaient déjà être tous occupés. Elle devait donc prendre son mal en patience. Oui, la Yuki avait une sainte horreur d'avoir à ses côtés des personnes qu'elle ne connaissait pas, en particulier pour manger. Mécontentant, elle se permit un léger coup d’œil sur cet homme. Il était grand et possédait des cheveux gris foncé avec des yeux de la même couleur. Ses cheveux étaient ni trop cour, ni trop long et semblaient encadrer son visage, mais de profil elle ne pouvait rien certifier d'autre. Tout comme il était difficile de discerner l'expression de son visage, mais il semblait être quelqu'un de plutôt calme. Soudainement, une chose lui frappa les yeux : C'était un Shinobi de Kiri. La blonde savait que le village de Kiri n'était plus le même depuis l'arrivée de Terumi Mei, mais malgré cela elle gardait une certaine rancœur vis-à-vis d'eux. Elle ignorait si dans l'ombre certain portaient encore en eux la haine de la dernière guerre civile. C'était très probable, mais elle ne pouvait pas en vouloir à ce garçon. Puis en y réfléchissant bien, ces haineux seraient surtout des anciens du village et ce dernier était jeune, il venait de la nouvelle génération. Tout de même sceptique et curieuse elle décida d'interroger ce dernier fermant discrètement son haori afin de cacher son bandeau frontal qu'elle avait attaché à l'obi de son kimono. De sa voix parfaitement innocente et charmante elle tourna son visage vers le jeune Kirijin et lui demanda :

- Je vois que vous venez de Kiri, il paraît que la politique et les mentalités sont en plein renouveau là-bas, est-ce vrai ? Demanda-t-elle amenant un Dango à sa bouche avant de reprendre, excusez-moi de mon impolitesse, j'aime voyager et je pensais visiter le village de la brume, mais j'avais peur à cause des rumeurs que l'on pouvait entendre de ce village ….

Évidemment, la jounin jouait la comédie. C'était pas du tout dans ses habitudes de parler de manière aussi mielleuse, mais elle devait jouer le jeu « d'une simple voyageuse » et puis elle était très douée pour la comédie, c'était bien pour cette raison qu'Orochimaru la choisissait souvent pour des missions d'infiltrations. Elle espérait simplement que ce jeune homme n'aperçoive pas son manège.  


© Codage par Prismatic


Dernière édition par Yukimura Tsukiyo le Lun 27 Juil - 19:38, édité 1 fois
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Une rencontre autour de Dango


Une rencontre autour de Dango [Pv : Maseo] 294884042opt


On ne l’observe pas, on ne le regarde point, le faire est tel que de s’exposer à une douleur des plus insurmontables, à un danger des plus imminents ; le scruter, c’est s’égarer dans le labyrinthe lascif de l’envie et de la jalousie ; détailler sa personne, c’est braquer du doigt nos propres imperfections, dépouiller notre personne et nous complaire dans la folie. Un spectre, immatériel, inaccessible, lointain et abrupt, le chenal qu’il empreinte laisse sur sa voie une brise frigide, flegmatique, provocante que personne n’ose la perturber ; son existence n’est que sordide différence, une immesurable distinction dans un tel orphelinat de misère. Ce fantôme à l'existence divine cille cette vie avec une grâce surnaturelle, une bénédiction jamais atteinte par le commun de ceux qui vivent dans cette lassante de réalité, se pavanant avec cette allure princière, au-dessus de sa condition d’humain, suscitant l’envie et le désarroi, tous l’observaient déambuler avec une flèche dans le cœur ; pourquoi subissaient-ils le supplice d’un martyre, alors que cette effrayante personne arrivait avec tant d’aisance à se pavaner avec une telle supériorité ? Dans la vie, tout n'est qu'une question d’un choix, la vie en elle-même n’est qu’un choix, j’ai choisi de m’hisser au-delà de mes limites, de frôler la divinité encore jamais acquise, de siéger parmi les piliers de cette terre et de m’y imposer ; ma clause n’est donc point dû au hasard, c’est un assortiment, une voie que j’ai choisi de suivre.

Muni de cette aisance qui m’orbitait, je demeurais le plus silencieux de mes compères, amplement serein, comblé par un calme des plus césariens, j’étais indifférent aux conséquences, mélancoliquement insensible aux indigents mortels qui peuplaient l'espace dont je foulais le sol.

A mon plus humble regret, je dû me résoudre à cette table, reculée de toutes, baignant à l'air, et lorsque enfin - le temps d'une brise qui prit soin de m'envahir aussi bien que de me glaçait les veines, ma chevelure virevoltant au gré du vent - je fis mine de dégainer mes pupilles grisâtre à la face du monde, je ne pu m'empêcher de m'attarder sur ce spectacle qui s'offrait à moi, dans ma confession je dois vous faire part de mon admiration : Non point que cela ne s'apparente aux plaisirs simple de la chaire, mais j'en avais l'âme qui tremblait la convoitise, comment pouvais je rester de marbre lorsque de mes yeux, je daignai me perdre en elle, cette femme, cette apparence qui la sied, cette expression inerte sur son visage,  ses cheveux d'un blond buté, immaculé, rappelant l'enfer blanc, un désert aussi vierge qu’arctique, exaltaient  la peur et la méfiance, ses mirettes d'un bleu hivernal, comme le ciel sans qu'il soit châtié de nuage, ses traits, proche de la perfection dans leur symétrie et dans leur souplesse, dans leur aplomb et dans leur assurance, étalaient le parangon de sa beauté. Lorsqu'enfin, je renouai mes cordelières avec temps et espace, je cueilli la certitude que je ne m'étai que projeter en elle, dans un premier temps car l'idée qu'il se cache en elle, tristesse et tourment me fascinais.

Par pure caprice, je pris l'initiative de réduire irrémédiablement la distance entre nous et donc, de siéger face à son banc, la table demeurant dès lors ce qui nous éloignaient l'un de l'autre. Confortablement installé, je n'eus point le luxe de me faire prier quand  l'hôtesse qui, une dizaine de minute auparavant m'avait acceuilli, revint avec ma commande, assiette de dango accompagné d'un thé bien chaud et avant qu'lle ne reparte, je lui chuchotais quelques mots à l'oreille. J'eus bien du mal à cacher mon contentement lorsque j'acquis la certitude d'avoir sorti de sa misère la demoiselle qui me faisait face. Bien que je fis mine de ne rien laisser transparaître, il fus  ardu pour moi, Maseo, de ne point apercevoir la farce dont j'étais le dindon. Ma présence l'aurait donc affectée plus que je ne l'eus crut, car voyez vous, pas l'ombre d'un instant je n'avais relâché ma vigilance et avait gardé mon esprit contemplatif, il était tellement difficile pour moi de faire comme si je n'avais point remarqué qu'au déclic de ma venue, elle se permit de retirer à ma vue ce qui semblait être son bandeau frontal, probablement d'origine shinobi. Au risque de ne me trahir et me faire prendre à mon propre jeu de celui qui épie l'autre cachette, je ne pu distinguer aucun détail. En vérité, je n'en avais cure, chose baroque me concéderez vous..

J'eus presque envie d'arborer mon rictus de toujours lorsuqu'enfin elle daigna m'adresser la parole, non point par galanterie mais parce que je ne dénotais aucune once de sincérité en ses dires, son regard, cet air exquis et cordial n'est pas le même que celui dont je m'étais délecter le temps d'une paire de seconde. De doute, il n'y en avait plus à en avoir, j'avais bel et bien à faire à un Ninja. Mon appartenance à Kiri qui transparaissait au grand jour, demeurait le moyen le plus efficace pour une inaccoutumée rencontre, j'avoue même que je me serais presque fait berner si je n'en savais point autant. Elle serait parfaite en mission d'infiltration me dis-je. Suspendu à ses lèvres, à la moindre paire de mots que formaient ses phrases, j'étais attentif. Les yeux mi-clos, mes lèvres desséchés se désaltéraient au fur et à mesure que je m'abreuvai de mon thé encore fumant. Aux tous premiers abords, je n'avais que faire de m'empresser de lui répondre, à elle, qui prit même le temps de s'interrompre en engloutissant sa friandise, où cela trahissait réellement de sa gourmandise ?

- ... Vous avez l’œil, ma dame. Même pour un touriste aguerri, il est rare d'en voir traîner aux alentours d'un tel archipel, à moins que le monde marin qui l'entoure, ne vous passionne également ? A vous entendre, on croirait presque que vous y avez vécu, au Pays de l'Eau, je veux dire ?

D'un ton qui trahit ma curiosité, je fis mine d'ouvrir les yeux, nos regard s'entremêlant désormais, je finis mon gobelet avant de surenchérir.

- Mes excuses, cela ne répond pas à votre question. Comme vous l'avez si bien remarquer par vous même, le changement du Leader, se veut aussi comme un changement des mentalités, de politique et de pratique propre à l'ère de la Brume Sanglante, mais pour autant, devrions nous faire comme si rien ne s'était passé ? Comme si le sang des enfants et des femmes n'avait jamais été versée lors de la purge ? La Brume Sanglante est ce que nous avons été, et reste ancrée en nous, Meï du clan Terumi est un remarquable Mizukage, celui que les villageois mérite mais pas nécessairement celui dont le village ai besoin ? Qu'en pensez vous ?

J'accentuai au fur et a mesure un crescendo d'une sonorité morbide, ma phonation nous couvrant telle une bulle, nous amenèrent en une triste réalité. Vous l'aurez certes devinez, je ne me confis pas à elle, du moins je l'espère mais je veux qu'elle dégaine cette misère elle, qui m'a fait venir. Alors que ma concentration atteignit son point culminant, une toute autre réalité vint  nous rappeler à l'ordre. La serveuse qui quelque minute auparavant m'avait octroyé mets et délices, revint de plus belle, puisque sur conseil d'un ouvrage consulté dans la journée où l'on m'avait vantée l'arrivée de nouvelles spécialités, une assiette surchargée de Dango d'une toute autre espèce, récemment confectionnée et fraîchement populaire sur le continent, avec lui, un breuvage spécial, tout aussi récent..

- J'ose espérer que mon geste ne paraît pas déplacé mais voyez vous, j'ai eu les yeux beaucoup plus gros que l'estomac, voudriez vous m'aider à finir ce thé et ces friandises ? Il s'agit d'un tout nouvel arrivage..


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